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Tuesday, 7 July 2026

Ce que j'ai vu comme film et séries TV en juin

 


Bonjour,

Voici le bilan ciné/séries TV du mois de juin avant la coupure estivale (je me concentre sur le foot, la F1 et le ventilateur)...

On se revoit début septembre !

 

xx

Lisa

Sunday, 7 June 2026

Les séries TV vues en mai 2026

 


Bonjour,

Voici ce que j'ai vu en mai... et ce que j'espère voir en juin...

 

Et vous, quels sont vos coups de coeur, de gueule et attentes ??

xx
Lisa 

Tuesday, 7 April 2026

Ce que j'ai vu en mars ... aimé ou pas !


Bonjour,

Voici ce que j'ai vu en mars... 

J'ai eu un gros coup de coeur pour la 2e saison de Paradise (toujours hyper bien écrite) et la fan girl que je suis, a été heureuse de retrouver Thomas Shelby (et les mirettes du divin Cillian Murphy).


et vous, qu'avez-vous aimé ou pas ?

xx

Lisa

Saturday, 31 January 2026

Qu'est-ce que j'ai vu comme film, documentaire ou séries en janvier 2026 ?

 


Bonjour,

Voici mon petit bilan culturel du mois de janvier... 4 films et aucune série... mais un documentaire musicale !

 

Et vous ? Qu'avez-vous vu ?

xx

lisa 

Friday, 7 November 2025

Le film et les séries TV vus en octobre 2025


Bonjour,

Voici le film et les 3 séries que j'ai vus en octobre... Un gros coup de coeur pour la saison 5 de mes bras-cassés préférés...

et quelques idées pour novembre ... 

Et vous, vous avez quoi d'intéressant ?

xx

Lisa 

Sunday, 5 October 2025

Ce que j'ai vu en septembre... film, docu et séries TV

 


Bonjour,

Voici mon point film/docu/séries TV vus en septembre sachant que Alien Earth est à la limite de sortir de ma playlist "en cours"...

Et vous, qu'avez-vous vu, aimé ou détesté ?

 

xx

Lisa 

Friday, 5 September 2025

Retour côté ciné et séries TV vus cet été !

 

Bonjour,

Voici mes avis sur ce que j'ai vu en juillet et août côté films et séries TV.

J'ai attaqué début septembre la série 1883 puis suivra 1923 et Yellowstone 5 saisons... je regarderai la fin de Tracker saison 2 et la saison 1 de Alien Earth avec la trouille au ventre !


Et vous ?

xx

Lisa

Tuesday, 25 February 2025

Point ciné et séries TV vus en février 2025

 


Bonjour,

Voici les 2 films et les séries vues en février... dont un coup de coeur !

et vous ?

xx

Lisa 

Friday, 31 January 2025

Ce que j'ai vu en janvier : 1 documentaire et 4 séries TV (et demi)...


 Bonjour,

Et encore bonne année...

Voici ce que j'ai vu en janvier... 

 

et vous ??

xx

Lisa 

Sunday, 5 January 2025

Le Top des films, documentaires et séries TV de 2024

Bonjour et encore bonne année !!


Voici mon TOP 2024 en matière de films, documentaires et séries TV.

J'espère que cela vous plaira..

Dites moi si certains/nes vous ont plu également

Lien évoqué 

 

xx

Lisa 






Wednesday, 27 November 2024

Le point documentaires, séries TV et musique de novembre


Bonjour,

Je reprends mes habitudes culturelles ici...

Voici ce que j'ai vu en novembre... ou entendu (pour un concert).


Je parle d'une série allemande magnifique à la fin dont voici la vignette. Elle est encore accessible sur diverses plateformes telles Apple, Prime, Orange, etc. 


xx

Lisa 


Monday, 30 November 2020

[Cinéma] Les films et les séries vus le mois dernier !

 

 

Voici donc les films ou documentaires (et séries à la fin du billet) vus (ou relus pour certains d’entre eux) et mes petits commentaires.

J’espère que cela vous donnera l’envie de les voir (ou revoir)…

Alors, compte-tenu des circonstances… et au report, notamment de Dune (en octobre 2021), de Kaamelott (date à revoir), du couvre-feu et des restrictions à venir (n’en doutez pas !), je vais donc sauter ce passage pour éviter les reports à la dernière minute…qui vous induiraient en erreur…

Reste que devrait sortir un film avec Jude Law (The Nest)… autant dire que cela serait le seul moteur de ma réapparition dans une salle, en plein après-midi, cela va sans dire !!!

Films vus !

Le Diable tout le temps d’Antonio Campos (Netflix)

Knockemstiff, Ohio. Face à sa femme mourante, un homme désespéré, Willard Russell, tente le tout pour le tout. Il se tourne vers la religion. Ses prières vont petit à petit s'apparenter à des sacrifices dont Arvin, le fils du couple, pourrait être l'offrande ultime...

Tiré du roman de Donald Ray Pollock – qui est associé au film puisqu’il en est le narrateur, nous suivons la vie de plusieurs personnages, imbriqués les uns dans les autres. Des destins qui se croisent, hantés par leurs propres histoires et qui, se liant au fil des années, s’entrechoquent pour danser à côté du diable.

Ce film est à la fois sobre et dur, lyrique et lumineux avec un thème central : la religion et les atrocités commises en son nom.

Les parents d’Arvin qui se rencontrent alors que son père entre de la guerre, dans le pacifique, en ayant assisté à des abominations (et ayant commis une exécution bienveillante !). Le couple est fusionnel, isolé, en marge de la communauté où ils résident. Mais la maladie fulgurante de la mère va plonger son mari dans une dévotion à Dieu à la limite de la folie.

Petit à petit, cela engendre des drames, des déchirements, des abandons et Arvin va aller vivre, orphelin désormais, chez sa grand-mère, où il croise une « demi-sœur » qui est obsédée par la mort de sa propre mère.

Les personnages arrivent, doucement, par touche, et malgré leurs appels à Dieu, seul le diable arrive à leurs portes… de la même façon, par petites touches.

C’est violent, captivant et plongé dans le Sud profond des USA… un peu poisseux, empreint de spleen, de fureur, de bonheur et de grands malheurs.

Le casting est à l’unisson avec un Tom Holland fascinant… les autres ne sont pas en reste, notamment Jason Clarke, aussi intense que dans Hhhh, Sebastian Stan, dépassé, ou un Robert Pattinson que l’on ne voudrait pas croiser au coin d’une église !

Bref, après A Marriage Story, un autre bon film produit par Netflix…

Official secrets de Gavin Hood (Canal+)

2003 : les États-Unis et l’Angleterre souhaitent intervenir en Irak.
Katharine Gun, employée des renseignements britanniques, reçoit une note de la NSA : les États-Unis sollicitent l'aide de la Grande-Bretagne pour rassembler des informations compromettantes sur certains membres du Conseil de sécurité de l’ONU et les obliger à voter en faveur de l’invasion. Katharine prend alors la décision de divulguer le mémo à la presse afin d’empêcher la guerre. En choisissant d’exposer cette vaste conspiration politique, la lanceuse d’alerte va tout risquer : sa vie, sa famille, sa liberté…

 

2003, le monde a un objectif : déboulonner Sadam Hussein avec en tête des opposants George W. Bush et son fidèle allié la Grande Bretagne (menée par Tony Blair).

Ce film met en lumière le jeu de manipulations étatiques emmené par les USA pour entériner le vote de l’ONU les autorisant à déclarer une guerre à l’Irak… Pensant être rebouté, ils demandent à leur allié britannique d’espionner des pays afin de les faire chanter pour obtenir leurs voix !

Katharine (jouée par Keira Knightley qui est vraiment convaincante malgré quelques tics réguliers dans ces films… elle surjoue de temps en temps, mais bon) ne comprend pas son pays, et pense que le peuple britannique a le droit d’être protégé et de savoir si on lui ment… notamment dans le contexte d’une guerre que la majorité ne veut pas.

Cette obscurité et les mensonges sont là éclaircis et le fait que l’on focalise sur Katharine, sa vie, ses connaissances, sa loyauté, sa vision du monde et son couple (son mari est un turc d’origine kurde qui demande régulièrement son intégration comme citoyen britannique) dans cette quête qui la dépasse soudain. Pourtant, elle ne va pas faiblir, ni fléchir faute de ses convictions.

Bon film, belle distribution (Rhys Ifans en journaliste free-lance fouilleur de poubelles, Matt Smith comme journaliste chevalier blanc, Matthew Goode, reporter qui sait jusqu’où on ne peut pas aller, Ralph Fiennes en avocat des libertés, etc.), et suspens bien mené, même si la réalisation est très conventionnelle.

On se prend à réfléchir si on aurait fait comme Katharine, que l’on aperçoit à la fin, à la sortie du tribunal où son procès a tourné court…

La scène finale est finement jouée et surtout bien révélatrice des manipulations étatiques que certains ont vécues et subies.

Bref, un vrai bon film.

REVU

« Sorry, we missed you » de Ken Loach (Canal+)

Ricky, Abby et leurs deux enfants vivent à Newcastle. Leur famille est soudée et les parents travaillent dur. Alors qu’Abby travaille avec dévouement pour des personnes âgées à domicile, Ricky enchaîne les jobs mal payés ; ils réalisent que jamais ils ne pourront devenir indépendants ni propriétaires de leur maison. C’est maintenant ou jamais ! Une réelle opportunité semble leur être offerte par la révolution numérique : Abby vend alors sa voiture pour que Ricky puisse acheter une camionnette afin de devenir chauffeur-livreur à son compte. Mais les dérives de ce nouveau monde moderne auront des répercussions majeures sur toute la famille…

 

Parce que Ken Loach (et son scénariste Paul Laverty) sera toujours Ken Loach. Parce que, cette fois, il y a un côté documentaire qui pourrait éloigner certains spectateurs.

Il ne pourrait que « Sorry We Missed You » (beau titre, plein de sens !) soit passé un peu inaperçu, hors admirateurs de Ken Loach.

Cela serait dommage. Non seulement Ken Loach est l’un des cinéastes contemporains les plus intéressants et percutants, mais sa justesse, sa dénonciation d’un système et sa bienveillance sur les « peuples », font de son cinéma une force.

Pas d’effets spéciaux, d’explosions, de galaxies à sauver… Ici, c’est la Terre. Celle que dénonce Loach quand elle est blessante avec les plus humbles, les plus démunis…

Que l’on soit d’accord avec ses opinions politiques ou pas, Loach est un défendeur des classes modestes, des ouvriers.

Dans ce film, il dénonce les dérives d’un libéralisme exacerbé en montrant la vie d’un homme et de sa famille, broyés, épuisés, essorés par un système qui rabotent les acquis sociaux et les libertés individuelles.

Il nous renvoie vers nos vies, nos modes de consommation et le fait que nous tournions la tête pourvu que notre petit confort ne soit pas touché !

Dans la première partie, il nous montre la pénibilité du travail, le rendement à outrance, l’exigence de l’employeur et l’incitation à l’endettement dans l’espoir d’un meilleur lendemain…

La mère accumule les tâches, le père plie sous les heures de travail sous pression de son patron, soumis, lui, aux diktats des géants d’Internet.

Les scènes sont fortes, on pense au film de John Ford et ses « Raisins de la Colère »…

A l’inverse de son précédent héro (Daniel Blake), Ricky, lui, cherche un deuxième travail… comme sa femme, afin de rembourser leurs dettes, donner un avenir (y compris dans l’assiette), pour leurs deux enfants…

Et Loach se focalise, aussi, sur le fils, en pleine crise d’adolescence, qui fait vaciller la famille…

Le film est bouleversant …

Ken Loach démontre que l’ultralibéralisme a fait exploser le monde du travail, le rendant au-delà de la contrainte… proche de l’asservissement.

Restent les valeurs familiales, l’ordinaire de la vie, l’amour.

Scandale de Jay Roach (Canal+)

Inspiré de faits réels, SCANDALE nous plonge dans les coulisses de Fox News, chaîne d’information aussi puissante que controversée. Des premières étincelles à l’explosion médiatique, découvrez comment des femmes journalistes ont réussi à briser la loi du silence pour dénoncer l’inacceptable.

Malgré une mise en scène très académique, le sujet est fort… J’avais vu une série avec Russel Crowe, méconnaissable en Roger Ailes… cet omnipotent directeur d’antenne de Fox News qui pratiquait le harcèlement comme si les femmes étaient des jouets (des Barbie, en fait !).

Toute l’ambiguïté de ces recrutements féminins, est bien présentée et démontrée, que ce soit par la pression ou l’abus de pouvoir de cet homme sans scrupule et sans remord.

Les trois actrices (Charlize Theron, face caméra, comme si c’était un documentaire, écrasant la concurrence malgré l’excellente prestation de Nicole Kidman et de Margot Robbie) incarne chacune à leur manière les étapes du harcèlement. Si les personnages de Carlsson (Kidman) et Kelly (Theron) existent vraiment, celui de Margot Robbie semble être l’assemblage de plusieurs femmes ayant vécu ces abus et atteintes à leurs corps.

Sans compter sur les arcanes de cette chaîne « virile », les relations difficiles avec le magnat Murdoch (et ses fils !), l’ambiance de délation des employés, etc.

Ce film illustre bien qui était l’odieux Roger Ailes qui finit par être pris au piège ; mention également à l’acteur John Lithgow transformé physiquement et endosse le rôle avec brio.

The Front runner de Jason Reitman (Canal+)

L’histoire vraie de Gary Hart, un jeune sénateur promis au plus bel avenir, idole des votants américains et favori pour l’investiture Démocrate de l’élection présidentielle de 1988. Une ascension fulgurante qui fut brutalement stoppée par la révélation d’une liaison scandaleuse avec Donna Rice. Pour la première fois de l’histoire, le journalisme politique et la presse à scandale se rejoignaient, et ont provoqué la chute d’un homme politique. Ces événements ont profondément et durablement marqué la scène politique américaine et internationale.

Film sympathique, sans grande prétention, mais instructif sur les modalités d’une élection américaine.

Gary Hart (interprété par Hugh Jackman moins inspiré que d’habitude) est un jeune, brillant et convaincu, sénateur qui rassemble les voix des démocrates… son ascension rapide mais très contrôlée va être stoppée net par la révélation de deux journalistes de Miami ayant eu l’information d’une liaison avec une jeune femme rencontrée sur un bateau.

Le problème (outre qu’aux USA, on ne badine pas avec la fidélité et le sexe) est que Gary est marié, combat fermement toute attente à sa vie privée et ne veut pas répondre sur celle-ci. Son obstination à ne pas vouloir s’exposer, à en rester sur son programme, sur son ultime conviction que le peuple américain « sait ce qui est bien et mal » et que son vie privée ne l’intéresse pas, vont pousser Gary dans le mur.

1988… les Républicains règnent, les Démocrates ont misé tout sur ce sénateur comparé à JFK…

Pourtant Hart est un mec bien qui fait une seule incartade, cédant à une jeune femme brillante (et très belle) qui souhaitait s’investir dans sa campagne… On comprend aussi qu’elle a été « un peu poussée » dans ses bras par une tierce personne… ce côté-là n’est pas réellement mis en exergue.

On sait la finalité de l’histoire mais on regarde s’effondrer un politicien, droit dans ses bottes, qui, jusqu’au bout, ne comprend pas pourquoi une simple liaison peut l’empêcher d’accéder à la Maison Blanche, alors qu’il a tous les atouts et le bon programme…

Documentaires !

Hillary de Nanette Burstein (Canal+)

Les dessous de la campagne présidentielle pour les élections de 2016 aux Etats-Unis par la candidate démocrate, Hillary Clinton à partir d'images d'archives et d'entretiens exclusifs avec les membres de la famille Clinton.

Excellent documentaire sur la campagne 2016, et surtout sur Hillary Clinton qui s’explique, face caméra, sur sa vie…

4 parties qui déclinent autour de cette course à la Présidence (face à Trump, hallucinant !)… sa vie, sa rencontre avec son mari, ses batailles comme avocate, son engagement, ses victoires mais aussi ses défaites, ses blessures personnelles (elle n’omet pas le cas Monica Lewinsky, y compris en étant effaré par le lynchage de la vie de cette jeune femme), etc.

J’ai trouvé cela passionnant et il y a un point essentiel à retenir… le fait d’être une femme, où qu’on soit, et le fait que les femmes ne comprenaient pas cette femme…

Ce qui peut sembler affligeant…

La chute est claire… les américains ont réalisé, trop tard, que le fait historique d’élire une femme à la présidence, était plus important que leur « rejet » d’Hillary Clinton, jugé sur des détails (sa volonté de garder son nom de jeune fille, en sus de celui de son mari, ses tenues, sa réserve naturelle, sa volonté de sauver son mariage… car, sur les photos, et les témoignages, il ne fait aucun doute que ces deux personnes s’aiment profondément !)…

Elle explique aussi ses origines (souvent mal comprises), son engagement féministe et anti-guerre, ses croyances, etc.

Bref, aussi intéressant que celui sur Michelle Obama… et on se dit qu’un ticket Hillary/Michelle serait une bien belle réussite pour les USA…

 

Séries TV !

Criminal UK saison 2 (Netflix)

Dans le huis clos d'une salle d'interrogatoire londonienne, l'heure tourne et les enquêteurs doivent faire parler trois suspects, chacun soupçonné d'un crime grave.

4 épisodes et toujours des cas dont le déroulement va crescendo !

Toujours hyper intéressant et stressant à souhaits.

Dans la lignée, j’aime beaucoup la version allemande et espagnole….

Julia : un entretien de routine avec la femme d'un tueur condamné dérape.

Alex (Kit Harrington) : homme d'affaires arrogant accusé de viol par une commerciale récemment embauchée.

Danielle : briser la défense farouche de la chef d'un groupe qui démasque les prédateurs sexuels en ligne.

Sandeep (Kunal Nayyar Big Bang Theory) : tueur rusé qui veut conclure un marché, les enquêteurs misent sur l'intervention d'un ancien collègue peu recommandable.

Moloch (Arte)

Dans une ville de bord de mer industrielle et labyrinthique, des inconnus s’enflamment brutalement, sans raison. Suicides ? Meurtres ? Phénomènes surnaturels ? Pour le découvrir, Louise, une jeune journaliste, et Gabriel, un psychiatre, vont mener l’enquête.

Très étrange série, s’il en est. 6 épisodes avec une noirceur, une ambiance (qui n’est pas sans rappel certaines séries finlandaises ou suédoises… ou danoises), et des personnages torturés et insondables.

D’un côté Louise, apprentie journaliste, ambitieuse, obstinée, butée, très rock’n’roll et qui n’a pas froid aux yeux (interprétée par la très belle Marine Vacth) et de l’autre côté Gabriel, psychiatre atypique (merveilleux Olivier Gourmet, toujours juste, parfait…), en deuil de son enfant mais toutefois inquiétant, vont mener l’enquête… Elle pour un scoop, lui pour dénouer les fils d’un patient (incroyable Marc Zinga… hypnotique !)…possédé qui se mutile pour se purifier…

Les flics sont secondaires ici, et ce n’est pas plus mal pour se plonger dans les méandres complexes et s’enliser dans cette descente aux enfers (rapport aux corps qui s’enflamment spontanément… hein ?!).

Il y a de l’enquête, du fantastique… et il y a de multiples possibilités… le suspense est maîtrisé sur les 6 épisodes, même si cela peut être longuet de temps en temps…

La Révolution (Netflix)

Royaume de France, 1787. Enquêtant sur une série de meurtres mystérieux, Joseph Guillotin – futur inventeur de la guillotine – découvre l’existence d’un nouveau virus : le sang bleu. La maladie  se propage au sein de l’aristocratie et pousse la noblesse à attaquer le peuple. C’est le début d’une révolte … Et si on nous avait menti depuis plus de deux siècles ? Voici la véritable histoire de la Révolution Française…

Mais que penser de cette série ? C’est une révision façon zombie/fantastique de la Révolution.

Donc, si vous acceptez cette version fantastique de l’Histoire, que vous n’êtes pas regardant sur les grosses ficelles (oui, bien sûr que le beau garçon pauvre qui s’entiche de la fille du Comte va revenir, et oui, elle était enceinte de lui… 2 épisodes et hop, on a capté la ligne rouge !), la série se regarde…

Bon, tout d’abord, les points positifs… : belle mise en scène, jolies images oniriques et de une belle direction photo (sauf la fausse neige en gros plan, ça se voit, les mecs que c’est de l’artificielle !!)… Côté image, il n’y a rien à dire. Côté costume, on ne va pas chipoter… pour la saleté de l’époque, ça va, ce n’est pas une porcherie, notamment dans les bas-fonds, mais ça te tient…

Laurent Lucas est excellent malgré son petit rôle et bien retors. Le 2e Comte est une belle ordure mais il ne perd rien pour attendre.

Le retournement du dernier épisode, même si on peut s’interroger sur le personnage et ses agissements à deux ou trois reprises, est suffisamment intéressant même si cela sent la saison 2 à plein nez.

Idem pour la disparition d’un personnage… reviendra, reviendra pas ?

Les bémols ?  L’histoire, les personnages, la ligne directrice…

Bon, nous expliquer que, en fait, tous ces morts, le sang, la révolution, c’était plus pour lutter contre une sorte de peste et des morts-vivants, passe encore… L’ironie est que ce sang Bleu fait mourir les pauvres et que, littéralement, les nobles infectés se nourrissent du peuple pour survivre et continuer à vivre : bonne trouvaille…

Idem pour l’explication zombie du drapeau tricolore… j’en ai avalé mon petit gâteau ! Il fallait y penser… même si, franchement, c’est simpliste.

Pourtant, au fil des épisodes, j’ai trouvé cela un peu simplet, décousu de temps à autre (un problème de montage ?) et avec des invraisemblances/incohérences… ou quelques facilités ou personnes stéréotypés (à côté d’un vraiment réussi… boulette !).

Idem pour l’apparition de Louis XVI en mode Voldemort… pourtant, un beau Louis XVI, bien manucuré mais glacial (et une touche de bleu sur un vêtement) aurait eu, encore, plus d’impact.

J’avoue, j’ai fait avance rapide de temps en temps car il y a des scènes superflues (en fait, elles ne sont là que pour faire beau, et contentés un certain public)… et des anachronismes (merci à toi, ô microscope et dialogues du XVIIIe à la sauce XXIe… punaise, ce n’est pas difficile d’articuler un « Monsieur Le Vicomte » au lieu d’un négligé  «M’sieur l’Vicomt’ ») qui m’ont fait lever les yeux au ciel plus vite qu’un zombie se ruant vers moi !

Bref, comme je le disais, si vous prenez ça pour ce qu’elle est « une série zombie pendant la Révolution Française », vous y trouverez de quoi regarder et râler (très français). Sinon, passez votre chemin, vous, fans d’Histoire pure (je dois avouer que bon, j’ai pesté un peu au début…).

Revue en entier… ou presque

(il me reste la dernière saison !) :

The West Wing (Canal+)

Entrez dans les coulisses de la Maison Blanche où l'équipe du Président des Etats-Unis est sur le qui-vive pour gérer les problèmes les plus divers. A l'ordre de tous les jours : intrigues, crises diplomatiques, chantages..

C'est fin sans être élitiste, sans  leçons de morale.

Les dialogues fusent à 1000 à l'heure et sont captivant.

Même si cela semble dépassé (la saison 1 date de 1999), et si la Présidence version ce POTUS-là (Martin Sheen, impeccable) est bienveillant et plein de bons sentiments (sans en faire quand il le faut vraiment), The West Wing (Bienvenue à la Maison Blanche), est dynamique, pleins de bons acteurs, des héros charismatiques, des arcanes savamment dosées, des moments forts, des scènes de vie personnelle ; ce n’est ni trop ou pas assez patriotique, et les valeurs américaines restent collées à la Constitution…

De temps à autre, un épisode peut être dramatique ou plus léger, avec humour ou pas, mais c’est un petit bonheur, sans le cynisme de House of Cards et le côté libéral trop humain de Borgen.

Bref, j’ai pris un grand plaisir à revoir les 6 premières saisons, tranquillement…

The Comey Rule de Bill Ray (Canal+)

En 2013, sous la présidence de Barack Obama, James B. Comey est nommé comme directeur du Federal Bureau of Investigation. A partir de 2016, il enquête sur les mails de la candidate démocrate favorite pour les prochaines élections américaines, Hillary Clinton. En mai 2017, James Comey est licencié par le Président Donald Trump alors que le directeur du FBI s'intéressait aux liens entre l'équipe de campagne de l'ex-candidat républicain et la Russie.

D'après l'ouvrage de l'ancien directeur du FBI, James Comey, "A Higher Loyalty : Truth, Lies and Leadership".

Cette adaptation du livre de l’ancien directeur du FBI, ces évènements sont racontés de la perspective, également, d’un collègue qui va entraîner sa chute.

C’est un peu idéalisé dans la première partie (on va dire un bon gros épisode), mettant en scène un homme quasi-parfait (avec quelques piques de son ex-collègue), mais petit à petit la machine à broyer se met en place.

Cette série décortique aussi le fonctionnement des administrations et du système judicaire américains quand surgit une affaire de grande ampleur… les courriels hackés d’Hillary Clinton pendant la campagne 2016… ou comment une enquête multiple (notamment avec l’intervention de la Russie dans les élections pour influer sur les votants) torpille un candidat alors que les protagonistes de l’enquête sont ouvertement pour…

On sent la fragilité du système, de l’homme et de ses idéaux et des liens divers entre les membres des élites. On sent aussi comment Comey se rend compte de l’ampleur des dégâts quand Donald Trump (et ses collaborateurs aussi incomplets d’hallucinants… entre aucune déontologie, négligence, inaptitude aux postes !) accède au pouvoir et s’en sert à des fins personnelles, voulant influencer et détruire ceux qui ne sont pas « pour lui ».

L’interprétation de Jeff Daniels est bonne, cette de Brendan Gleeson également même s’il semble sur-jouer (mais bon, Trump était tellement une caricature…)…

J’ai suivi avec intérêt cette mini-série et à quelques jours de l’élection, je me suis demandé aussi comment, s’il avait été réélu, les USA auraient pu se relever de 8 ans d’administration aussi nulle !

***

 


Saturday, 13 October 2018

[Séries TV] Et si on faisait un petit point Séries TV ?




Oh punaise....

Comment dire ? Entre les livres, l'ouverture du site officiel et les corrections (enfin celles apposées sur mon manuscrit grâce à l'Agence Fanny Cairon) de mon prochain roman à paraître début novembre, j'ai eu très peu de temps pour visionner des nouveautés.

Il y a bien Guyane Saison 2 sur Canal Plus ou encore Babylon Berlin (dont j'ai adoré les petits épisodes !), mais j'ai remis ces visionnages à plus tard (Noël ?)...

Pourtant, on me parlait de cette série depuis quelques semaines, et j'avais besoin d'un peu "série en V.O. anglo-saxonne".

Voici, donc, la seule série vue en septembre (honte sur moi, honte sur moi)....



Rien de révolutionnaire, dans la lignée des 24 heures chrono et des films... cela se suit, tranquillement, avec un ou deux rebondissements... et le plaisir de voir un joli garçon sous toutes les coutures !

Et vous ? des idées ? des suggestions ?

Au mois prochain... (enfin, j'en doute pour novembre, mais bon...)




Wednesday, 5 September 2018

[Séries TV] Et si on faisait un petit point Séries TV ? Deux nouvelles anglaises, ben oui !

 

Autant vous le dire tout de suite, mais entre mon projet « site officiel », mes lectures et les relectures, je n’ai pas eu trop le temps de regarder des séries...

En sus, honnêtement, il n’y avait rien qui me révolutionnait… Donc, à part celles-ci, la fin de The Originals (oui, j’ai pleuré, voilà, c’est dit !) et la fin de « Condor » (s’il n’y avait pas Max Irons, j’aurais fui depuis longtemps !).

Oui, bon, y’a « Le Bureau des Légendes » qui revient sur Canal Plus, et quelques autres… Youpi, ça repart !

A Very English Scandal :

Comment résister à une série avec Ben Whishaw et Hugh Grant (et Alex Jennings, excellent) !

Dès la première scène, et pitié en V.O, c’est humour so british, ce double-sens, et ce côté extravagant des britanniques explosent vos neurones. L’histoire est croustillante (dans tous les sens du terme) et le jeu d’acteurs est génial….

Ne parlons même pas (si, si,) de Ben Whishaw qui est capable de pleurer à grosses larmes et éclater de rire dans la même minute avec ce sourire incroyable…

Est-ce déjà mentionné que ce type est sublime ? Oui ? Ah bon ?... (hiiiii)  


Bodyguard
 


Oubliez le film avec la regrettée Whitney et autres niaiseries, ce bodyguard-là est du genre à avoir été en Irak, avoir des soucis familiaux (et mentaux ?) et être en mission auprès d'un ministre (et non des moindres en Grande Bretagne : Home Secretary... le Ministre de l'Intérieur).

Dès le premier épisode, la pression est maximale, l'ambiance oppressante et le décor bien planté.

Ajoutez à cela un toujours choupinesque Richard Madden (et ses mirettes bleu délavé, son accent à couper au couteau - un pur bonheur pour mes oreilles !-), un camion qui explose en plein Londres, des tirs nourris sur une voiture officielle, une vengeance ourdie, des luttes de pouvoir, les arcanes du Parlement, etc. ; Votre cœur a intérêt à être accroché !

Bref, du haut de gamme (pour l'instant) comme à chaque fois que la BBC produit une série !

Un seul bémol : les scènes de sexe qui, pour certaines, n'apportent rien à l'intrigue, au déroulement des faits ! 

 ***

Allez, au mois prochain !



Saturday, 18 August 2018

[Séries TV] Et si je faisais un point séries TV depuis MA nuit des temps !


Comme je l’évoquais en juillet par ce billet, j’ai pensé que faire un point sur les séries en août était ridicule, car en août, ce sont les vacances, le soleil, la chaleur, et l’envie de prendre le frais…

Personnellement, comme il n’y a rien de bien intéressant, pour moi, je me suis dit que c’était l’occasion, ou jamais, de faire un top 20 des séries que j’ai le plus aimées depuis…la nuit des temps…


Attention… ce classement est non exhaustif et je râlerai sûrement d’avoir oublié certaines séries…

1. The X-Files : le choc visuel ! Comment expliquer que dès le premier épisode, Mulder et Scully sont devenus nos potes un peu bizarres ! Surtout Mulder… et malgré les années, les épisodes alambiqués, les trucs pas raccord, et autres joyeusetés, j’ai toujours plaisir à les retrouver !



2. Urgences : Du rythme, des rebondissements, de la romance, des salauds, des gentils, de l’action, etc. le tout avec des termes incompréhensibles par le commun des mortels mais que l’on pouvait réciter sans trembler !

La série médicale par excellence…

N’est pas Urgences qui veut !




3. Kaamelott : C’est bien simple, je ne m’en lasse toujours pas. Des années après le Livre I, je me marre encore plus.

C’est l’archétype de la série qui mêle intelligence, dérision, un brin d’histoire (suffisamment pour que certains ignares soient allés dans ma bibliothèque emprunter « La Légende Arthurienne »)… bref, l’une des meilleures séries française …



4. Peaky Blinders : Que dire ? Le sujet, les décors, les acteurs, les détails, l’ambiance, la violence, les romances, les rebondissements, la bande-son démente et Cillian Murphy !



5. Sherlock – BBC : Sherlock 2.0, voire 3.0, avec un Moriarty d’anthologie (Stayin’ alive… grandiose… ou le casse de la Tour de Londres !)…
Bref, de l’humour anglais, de la classe anglaise, des épisodes hyper bien construits, et ce côté décalé hallucinant de Sherlock…

Que du bonheur !! Encooooooooore !!



6. Buffy The Vampire Slayer : Oubliez la version française, d’une niaiserie navrante pour la traduction ! Buffy, c’est percutant, sexuel, drôle, pas mièvre…

Cette fille évolue au fil des saisons, de ses amours et de son expérience…

Et puis, le Vampire le plus sexy et romantique de la création se trouve là : Spike ! Mais quel couple !


7. Borgen : Une femme puissante mais une femme tout de même, un pays…. Tout est fascinant dans ce Royaume du Danemark, y compris ses arcanes ; puis-je m’exiler ?


8. Game of Thrones : Outre les romans de George R.R. Martin, il y en a pour tous les goûts… A chacun de préférer sa Maison, son personnage et son envie de le voir perdurer, ce qui est assez rare dans cette série (Les fans éplorés de Rob, faites coucou à la caméra !).

C’est violent, sanglant, sexy, me direz-vous ? Pas plus que le monde réel… ni l’Histoire en général…





9. Skins : La série la plus trash mais tellement made in Britain que cela en devient banal ! J’ai adoré toutes les saisons et ces accents, ces références, ces gosses paumés… Vraiment, un réel bijou…



10. 24 heures Chrono : Comment vous rendre accro à un agent tout terrain américain avec le sourire d’un pitbull ? En deux minutes chrono… le temps d’un split d’écran et de voir apparaître le bougon (mais sexy) Kiefer Sutherland (tel père, tel fils, donc !).



11. Engrenages : Une des rares séries françaises qui, sur la durée, s’est renouvelée, et n’a jamais été nivelée par le bas. Les intrigues, les personnages et les à-côtés sont toujours traités de façon respectueuse envers le spectateur ….. et l’histoire elle-même !



12. Le Bureau des Légendes : Autre série française, cette fois-ci, les arcanes des services secrets, des intrigues d’actualité (et même les devançant !) ; Les personnages sont subtils, humains et cela ne renforce que plus la ligne directrice de ce Bureau…. (vivement la suite !).


13. A la Maison Blanche : Les arcanes du pouvoir américain, avec un Président rêvé, tout en nuances, du charisme, des intrigues, des petits moments de malheur et du bonheur ; Des acteurs parfaits et une vision du monde que l’on aimerait voir, en ce moment, à Washington…


14. The Office – US : D’où le surnom de mon travail : At The Office… C’est drôle, hilarant, même, et la meilleure vision possible de certaines personnalités au bureau…

La version US est vraiment bonne, largement au-dessus du lot.


15. The L World : Rien de choquant (pas pour moi) dans cette série, mais l’exposition au bon moment, avec des filles/femmes aussi fortes que fragiles, aussi féminine que masculine… Bref, de beaux portraits… avec en prime, la très belle Katherine Moening.


16. Twin Peaks : Laura Palmer… David Lynch, la musique envoûtante et ce côté décalé (délirant ? déroutant ?) de l’histoire ; On a tous plongé dans les méandres de l’enquête et certains n’en sont jamais ressortis !



17. Six Feet Under : Comment faire aimer la mort ? ou nous pousser à manger les pissenlits par la racine ? Six Feet Under… Ces croquemorts, des boute-en-train !


18. Fringe : Je l’avoue, je ne comprenais pas toujours tout aux épisodes mais c’était suffisamment barré pour me maintenir les yeux rivés à l’écran de télévision à essayer de capter le moindre indice…

Ces réalités alternatives, cette fin, font de Fringe un petit ovni génial…



19. Lost : Je ne sais plus pourquoi j’ai adoré cette série, au début… mais, au bout du compte, je ne la reverrai plus (contrairement aux autres), car cela est parti tous azimuts et personne n’a rien compris (ou peu de personnes) la fin…

Je cherche encore le liant à tous ces indices…



20. Amicalement Vôtre : Pour le générique et le côté kitsch de Danny et la beauté du diable de Brett !



En bonus : 

Les deux séries que je nierai avoir regardées : 
Hartley Coeurs à vif et Beverly Hills 90210





Celle que j’ai regardée dans toutes les versions (UK/US) 
avec le même bonheur : 
Shameless
(surtout que dans la version UK, il y a James McAvoy 😜 !)






Celles que je regardais que pour mater le joli damoiseau : 
The Young Pope (guère étonnant, Jude en Pape… le rêve…),
My so-called life (Angela… qui n’a pas maté Jared Leto… même, encore, maintenant…) 
et Queer As a Folk (pour Aiden et Charlie… oui, on ne se refait pas !).





Celle que j’ai regardée uniquement pour l’acteur : 
 House of Cards (oui, j’aime Kevin Spacey).


Celle que j’ai regardée pour l’actrice, puis pour l’histoire : 
The Fall



Celles que j’ai regardées parce que je suis une midinette : 
Merlin (Ah, Merlin) 
et Veronica Mars (parce que Logan, quoi !).



Celle que j’ai vue par nostalgie : 
Halt and Catch Fire



Et vous, côté séries, cela donne quoi ?

Monday, 16 July 2018

[Séries TV] Et si on faisait un petit point Séries TV ?


Bon, en cette période de Tennis/Foot/pré-championnat/Athlétisme-bientôt, je n’ai pas été attirée par mon pack « séries TV US/UK »… mais parmi les propositions qui m’auraient poussé à faire une pause, je n’en ai vu que trois nouvelles …

Par contre, je confirme le bien-fondé d’arrêter The Originals… La saison est en demi-teinte et un peu trop invraisemblable… autant que puisse l’être une série sur des Vampires…

Ah, oui, j’ai abandonné The Crossing… aucun intérêt… en outre, la saison 2 a été annulée…


Patrick Melrose – saison 1 : 

Comment dire ? L’attrait de Benedict Cumberbatch ?
Sûrement… Ce pauvre petit fils riche, accro à tout (y compris à la coke), affublé d’un papa autoritaire, qui a le bon sens de mourir dans le premier épisode… c’est incroyable addictif… et un brin subversif d’entendre ce genre de dialogues…

J’ai bien aimé les quatre premiers épisodes…

A voir sur la longueur…

The Last Post (BBC one) : 

Créée par Peter Moffat, cette série évoque Aden, l’un des derniers bastions militaires de l’Empire de Sa Gracieuse Majesté au milieu des années 60. La révolte des locaux contre le colonialisme anglais… vue aux travers des yeux des femmes (trois femmes de soldats, une locale).

C’est plaisant à regarder, même si quelques bluettes sont trop flagrantes, ou trop sur-jouées ; Reste ce pan de l’Histoire qui n’est que très rarement abordé et qui ouvre une autre vision sur la situation terroriste actuelle.

Condor : 

Bon, soyons honnêtes, j’ai regardé cette série uniquement car j’ai vu le nom de Max Irons… puis j’ai regardé les premiers épisodes de cette histoire d’un jeune analyste de la CIA dont tous les collègues proches sont assassinés sous ses yeux…

Sous un nom de code (Condor, donc), il tente d’échapper à ses ennemis et surtout à trouver qui, au cœur même de son employeur, a ordonné cette tuerie…

Pour l’instant, c’est suffisamment alambiqué pour m’intéresser… et sur la longueur ?
***
Sinon, ben, rien de transcendant.

J’ai vu quelques extraits de pilotes, des bandes annonces, et rien ne m’a attiré réellement l’œil… (trop de foot, peut-être ?)…

Je m’occupe en visionnant quelques vieux films en attendant avril 2019 pour GoT et je me demande encore si je ne vais pas me faire une rediffusion personnelle de toutes les saisons…

Attendons la rentrée de septembre pour se replonger dans les séries TV…

En août, je ferai sûrement un petit classement de mes séries préférées depuis la nuit des temps (pas si anciens, mais bon, quand même…).

****

Des idées ? 

Friday, 15 June 2018

[Séries TV] Et si on faisait un petit point Séries TV ?



Ah ben, oui, j’ai abandonné un peu la télévision… enfin, non, pour être plus exacte, j’ai eu des impératifs majeurs (autre que familiaux)… Roland Garros et le début de la Coupe du Monde de Football en Russie…

Que voulez-vous après les deux finales jouées par Liverpool FC et l’OM (sniff), j’ai directement enchaîné avec le Tennis (sans parler de la Formule 1 un week-end sur deux) et le Foot…

Bref, mes heures télévisions sont comptées et les séries ne sont pas réellement une priorité…

Reste à signaler, toutefois, que j’ai fini  :
  • La saison 6 de Candice Renoir (ouf, faudra vraiment qu'ils - les scénaristes - comprennent que le couple Dumas/Renoir serait un très bon ressort pour une ou deux nouvelles saisons !), 
  • Homeland (saison 7, ouf, enfin, bien que le dernier épisode était bien meilleur que l’ensemble de la saison !), 
  • The Looming Tower (saison 1… incroyablement angoissant... et la même émotion à l'effondrement des Tours), 
  • Timeless (saison 3 avec le –prévisible ?- rebondissement en fin de saison…), 
  • Versailles (Vivement qu’Alexander Vlahos réapparaisse quelque part…. Je ne m’en lasse pas !)…

Je continue (en soupirant de temps en temps devant certaines scènes un peu plates) The Originals (dont je n’espérais plus le retour) et je suis, gentiment, les soirs de « j’ai pas sommeil » Deception qui s’avère être d’une simplicité redoutable (je pense même pouvoir écrire la saison 2).

J’ai abandonné, donc, Billions (ça tourne en rond)…

J’ai repris The Colony (Saison 3) sans grande conviction…. La saison 2 ayant été une déception pour moi… et les premiers épisodes prennent le même chemin…


Bref, seules deux séries ont retenu mon peu d’attention en ce mois de juin (oui, c’est désespérant, je sais) :

The Crossing (saison 1) : 


Je vous le dis d’emblée, si Lost avait eu un enfant avec les 4400, ça serait, à coup sûr, le cadet de la fratrie !

Des réfugiés de guerre échouent sur une plage dans un petit village de pêcheurs. Tous américains, ils expliquent qu’ils fuient un conflit qui n’a pas encore eu lieu. Ils viennent d’un futur étrange ; Entre agents du gouvernement qui essaient de comprendre, locaux qui suspectent autre chose, les réfugiés eux-mêmes un brin bizarres, et un complot ourdi par d’autres réfugiés arrivés bien avant… On s’y perd peu mais j’ai noté de petits passages un peu lent ou des « déjà-vus » quelque part (Lost donc, 4400 bis, X-Files, etc.)…

Pour l’instant, cela se regarde doucement, tranquillement, entre deux matches de foot…



Safe (saison 1) : 


Entre le fait que c’est Corben qui a écrit le livre de base, la présence de Michael C. Hall est largement le plus de cette série.

Dès les premières images (et la chanson), on s’embarque dans cette histoire d’un veuf qui vit dans une communauté très protégée avec ses deux filles. Les secrets enfouis (la réflexion de sa fille aînée dans la première scène lance la boîte à idées) et la disparition qui se produit, propulsent cette série dans les arcanes d’un microcosme…

On découvre au fur et à mesure les secrets de tous et à ce petit jeu de massacre, on se demande toujours qu'a fait Jenny ?



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