Wednesday, 25 March 2026

Buffalo Blues de Keith McCafferty - retour de lecture



Influencée par Stéphanie75

Résumé :

À la veille du 4 Juillet, dans la vallée de la Madison, la shérif Martha Ettinger et son adjoint Harold Little Feather enquêtent sur une horrible scène de crime, aux Palisades Cliffs. Un troupeau de bisons est tombé dans le vide. Ont-ils été victimes d’une crise de panique, ou bien d’une pratique de chasse rituelle vieille de milliers d’années ? La personne qui pourrait répondre, un Indien, n’est plus en état d’être interrogé : il gît mort parmi les bisons. Plus haut dans la vallée, le peintre pêcheur à la mouche et enquêteur occasionnel Sean Stranahan est engagé par la belle Ida afin de retrouver son ancien amoureux. Une enquête qui semble n’avoir aucun rapport avec la chute, jusqu’à ce que les investigations de Sean le mènent précisément à cet endroit.



Le contexte : 

Il est clair que certaines/certains ont bien cherché dans leurs lectures pour que cela soit assez proche de mes goût…  Vous la voyez arriver la dingo de ces grands espaces, notamment ce Montana mythique.


Mon avis :

Ce roman est le 5e opus du duo d’enquêteurs…et forcément, je n’ai pas lu les 4 premiers ce qui semblent être un peu préjudiciable pour les interactions entre Sean Stranahan et Martha Ettinger… mais bon…

Lui est un enquêteur privée/guide de pêche – à la mouche – /aquarelliste et elle est la shérif du coin…

Le roman les lance sur les causes de la mort de plusieurs bisons qui se sont précipités du haut d’une falaise, selon une technique de chasse ancestrale. Le souci ? sur la scène de ces morts, on retrouve un indien mort… clairement pas tombé avec le troupeau puisque transpercé d’une flèche.

McCafferty offre là une double enquête, entre bison, indien, et recherche d’un amour perdu, puisque Sean va être embauché par une femme Crie Chippewa pour retrouver un certain « John Garçon qui Court ».

Evidemment les deux affaires sont liées et cela va conduire Sean dans un enchaînement de problèmes en tous genres.

Ne connaissant pas les antécédents, je ne peux juger que cet opus et j’ai aimé l’équilibre entre enquête, à-côtés et description de cette nature belle mais rude, limite hostile parfois. C’est très immersif par moments et on a l’impression de humer, de toucher et d’y être… au milieu de ces grands espaces, de ces pêches, de ce côté immensité absolu.

J’aime beaucoup le personnage de Sean qui n’hésite pas à douter, à se questionner sur son environnement professionnel ou personnel. En sus, il y a ce côté décalé de temps en temps et cela m’a vraiment plu !

En outre, McCafferty prône la sauvegarde des bisons, légendes de ces grands plaines, véritables bijoux des temps anciens et grands pourfendeurs de l’écosystème. Il dénonce l’absurdité des décideurs étatiques sur leur élimination s’ils sortent des parcs, etc., sans compter sur les terres sacrées des natives qui doivent sans cesse lutter pour conserver ou récupérer leurs terres !

Je ne sais pas si je lirai le premier tome mais j’ai vraiment aimé l’écriture et la façon de mêler toutes les thématiques abordées.



Monday, 23 March 2026

La responsabilité d'un auteur/artiste selon Lisa


 

Bonjour,

Voici une question qui revient souvent et qu'on m'a encore posée récemment :

La responsabilité d'un auteur (artiste).

xx

Lisa 

Thursday, 19 March 2026

La Playlist du jeudi... tout mais du bon

 


Bonjour,

Quelques chansons qui n'ont aucun rapport avec l'actualité mais qui font partie des chansons qui restent à l'année dans mes oreilles...

 

xx

Lisa

Wednesday, 18 March 2026

L’attaque du Calcutta-Darjeeling d’Abir Mukherjee - retour de lecture

 


Influencée par Nathalie

Résumé :

Inde, 1919. Sam Wyndham, un ancien inspecteur de Scotland Yard traumatisé par la Grande Guerre, débarque à Calcutta pour intégrer la police impériale. Dès son arrivée, on l'appelle sur la scène d'un meurtre effroyable, à proximité d'une maison close. Dans la gorge de la victime, un membre éminent de l'administration coloniale, on trouve une lettre de menace exigeant le départ de tous les Britanniques, sans quoi le pire serait encore à venir. Avec la survie de l'Empire en jeu, Wyndham, épaulé par le sergent Banerjee, va devoir résoudre cette affaire au plus vite, malgré les violences qui se multiplient...



Le contexte : 

Ah lalalalala.. L’Inde, 1919, l’Empire Britannique… 

Après Fleur de Sang, voici que Nathalie me balance dans une contrée où j’aimerais aller… 


Mon avis :

Sam Wyndham a survécu aux tranchées, a perdu sa jeune femme de la grippe espagnole, et traîne autant de problèmes psychologiques que d’addiction à la morphine, voire à l’opium. Quand un ancien comparse, devenu influent en Inde, lui propose de rejoindre le Bengale et Calcutta, il saute sur l’occasion de repartir d’un autre pied.

La mort d’un homme dans une ruelle, à peine arrivé dans cette ville grouillante, écrasée soit par la mousson, soit par la chaleur étouffante, fait que Wyndham est lancé dans une enquête qui peine à décoller par moment. 

Il est rapidement associé à un jeune sergent indien Satyendra Banergee, malin, observateur et adaptable. Son seul souci est qu’un trop indien pour les britanniques et trop flic pour les locaux. Sa position ambiguë en fait un personnage très intéressant sur sa vision des exactions commises par les Anglais.

Ce roman policier est d’une trempe assez commune mais le côté surenchère actuelle pleine de sang, de violence et de sexe. Là, on a une enquête qui avance à un rythme assez lent avec la vie à Calcutta en 1919 en arrière-plan. 

On découvre au fil de l’eau la vie quotidienne, la politique coloniale, le racisme primaire ou une attitude hautaine sur les « indigènes », sans compter l’Histoire de ce large et diversifié pays, très codifié également.

Il faut dire que le meurtre en question n’est pas banal… un homme blanc, riche, puissant, violemment tué à la sortie d’un bordel… sans compter sur l’attaque inexplicable d’un train, un terroriste passant sous les radars et cette lutte incessante pour le pouvoir entre les politiques, la police et l’armée coloniale. 

On mêle le tout sous la chaleur moite et on obtient un bon roman qui est, ma foi, assez divertissant et sympathique. 

J’ai pris beaucoup de plaisir à le lire, à apprendre la vie de Wyndham, Banergee, de voir leurs positionnements, leurs pas de deux et les soubresauts de l’enquête et l’intérêt de l’Anglais pour une femme européenne… 

Bref, un bon moment passé en compagnie de tous ces gens, de leurs idées et idéaux, de leurs errances et de ce lien intéressant entre les deux policiers.



Sunday, 15 March 2026

Pas même le bruit d’un fleuve de Hélène Dorion - retour de lecture



Influencée par Véronic-lit

Résumé :

"J'avais longuement interrogé mes parents pour connaître leur passé, mais seul mon père répondait à mes questions. Simone ne se souvenait de rien, pas même de sa jeunesse." Dans une boîte ayant autrefois appartenu à sa mère, Hanna découvre de mystérieux carnets, photographies et coupures de journaux. Un passé trouble dont elle ne sait rien : sa mère, Simone, fut toujours silencieuse, comme absente de sa propre vie. Hanna décide alors de suivre la piste des documents et de remonter le fleuve Saint-Laurent. De Montréal à Kamouraska, elle embarque dans un voyage à travers le siècle et son histoire familiale, jusqu'en 1914, année où naufragea le paquebot oublié l'Empress of Ireland...



Le contexte : 

Je découvre avec grand plaisir encore un pan de l’Histoire du Canada/Québec à travers les auteurs du cru ! 

Je dois avouer qu’à la lecture, cela m’a très intrigué notamment la remontée du fleuve Saint-Laurent … 


Mon avis :

Un roman empreint de poésie, de mélancolie, de réflexion sur la vie, la condition d’humain et l’amour, celui d’une vie.

Par l’histoire de Hanna, sa mère Simone, sa meilleure Amie Juliette, sa grand-mère Eva et aussi d’Adrien, Antoine et d’un père honteux, Hélène Dorion dresse des portraits fluides, profondément meurtris, le long du fleuve Saint-Laurent.

Lorsque sa mère meurt, mère distante, secrète et souvent triste, Hanna n’en sait pas plus. Elle navigue entre ses souvenirs flous et les quelques brides d’informations glanées çà et là sur cette mère absente malgré sa présence constante.

Des cahiers trouvés en vidant l’appartement vont tout changer… Simone avait eu une vie intense avant son mariage avec Adrien. Elle avait aimé passionnément, irrésistiblement et uniquement, Antoine, un marin plus âgé qu’elle, fan de Dante (et sa Beata). 

Oscillant entre 1908, 1914 et la catastrophe maritime de l’Empire of Ireland, 1949, etc. Hélène Dorion joue avec les lignes temporelles et laisse le lecteur ressentir un moment propre à son histoire familiale.

Elle relie les destins entre eux, la redondante dans une famille dont les femmes perdent un homme adoré pour un ersatz qui ne se montre pas à la hauteur. Elle comble les vides, les zones d’ombres et également les sentiments dont on hérite et qu’il faut absolument se défaire afin de ne pas reproduire ad nauseam.


Entre le fleuve, la poésie, l’art, les sentiments, l’amitié profonde, Hélène Dorion nous donne à lire un beau voyage ondulant sur un fleuve et la vie.

 

Saturday, 14 March 2026

Théma historique : les vaillantes syndicalistes et féministes françaises

 


Bonjour,

Grâce à un vieux tonton, j'ai plongé dans le domaine des syndicalistes féministes du XIXe et j'en suis heureuse depuis mes 15 ans !

Je vous invite à découvrir et re-découvrir ces femmes...

Hubertine, Martine, Aline, Lucie et Séverine...

A vous de passer le témoin !

 

Lien pour votre illustration : https://drive.google.com/drive/folders/1zdKHfng5SUeRxUYG32NyrBEf1bQB1SkZ?usp=sharing

La vidéo (dernière de la lignée) est accessible sur YouTube.

xx

Lisa

Thursday, 12 March 2026

La Playlist du jeudi... pour se remonter le moral

 


Bonjour,

Voici les chansons que j'aime écouter quand le moral baisse...

En ce moment, il ne baisse pas mais n'est pas très joyeux, joyeux... à cause des cons...

 

xx

Lisa

Le blog d'une ItemLiz Girl

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