Bonjour,
Je continue à me motiver comme je peux... J'envoie des messages à l'Univers...
y'a quelqu'un à l'écouter ???
xx
Lisa
Bonjour,
Je continue à me motiver comme je peux... J'envoie des messages à l'Univers...
y'a quelqu'un à l'écouter ???
xx
Lisa
Bonjour,
Voici ce que j'ai vu en mai... et ce que j'espère voir en juin...
Et vous, quels sont vos coups de coeur, de gueule et attentes ??
xx
Lisa
Bonjour,
Le mois de juin est mon mois honni...
Il me fallait des chansons motivantes ou qui indique à juin de me "lâcher les baskets !".
xx
Lisa
Influencée par Audrey B
Résumé :
À la fin du mois de décembre 1831, le navire d’exploration HMS Beagle quitte Plymouth, au sud de l’Angleterre. Son commandant, Robert FitzRoy, a invité à bord un jeune naturaliste tout juste sorti de l’université de Cambridge, Charles Darwin. Son rôle : lui servir de compagnon de mer, être « un gentleman de bonne conversation », susceptible de lui éviter les mois d’intense solitude du cap Horn, de la Terre de Feu, de la Patagonie et des cinquantièmes hurlants.
Ce voyage va durer cinq années et Charles Darwin tombe rapidement malade. Alternant profonde détresse, crises aiguës et périodes d’accalmie, il entend néanmoins rapporter, au péril de sa vie et de sa raison, une somme considérable d’observations et de travaux qui pourraient révolutionner la science et le monde.
Le contexte :
Audrey est la pourvoyeuse d’excellentes lectures… Harry McCoy, La marquise des poisons, Vine Street…
Comment vous expliquer que la demoiselle est aussi jolie que brillante !
Mon avis :
Tout le monde a entendu parler de Charles Darwin… Que ce soit lui ou sa théorie… et là, nous le découvrons avant la reconnaissance…
Le jeune Charles Darwin embarque à Plymouth à bord du SMS Beagle. L’équipage doit remettre à jour des cartes marines grâce à des nouvelles technologies de 1831.
Tout au long du roman, nous suivons, grâce aux journaux de bord de Darwin, la vie à bord, à terre et on découvre les autres personnes embarquées.
N’ayant pas le pied marin, Darwin n’est pas à la fête. En outre, il n’approuve pas les gestes malsains et brutaux que le commandant assène à trois marins fuégiens. Sans compter sur le fait qu’il n’est pas compris par rapport à sa mission. Il faut dire que sa théorie de l’évolution des espèces ne fait pas recette, notamment auprès du révérend à bord qui le prend pour un hérétique (et distille une sorte d’hostilité de l’équipage).
L’atout de ce roman, passionnant, et avec des descriptions diverses et le cheminement de l’esprit de Darwin sur l’évolution de sa théorie, est le point de vue des trois personnages… Darwin, le cartographe et le garçon de cabinet…
Cela nous donne des dialogues et des débats enflammés (tu m’étonnes !) et même si l’enquête « policière » n’est pas si intéressante que cela (pour moi cela n’apporte rien au roman), le récit de ce voyage est fascinant tant par les défaillances, les dégradations mentales ou physiques et aussi le fait que Darwin est d’une obstination incroyable sur cette théorie qui, après deux siècles, fait toujours polémique dans certains milieux.
J’ai traversé les océans, les mers, fait escale ou eu mal au cœur sur le bateau (je suis sujette à mal de mer !) et j’ai énormément aimé cette traversée, ces détails, ces idées, ces disputes, et même les personnages les plus détestables ajoutent un plaisir de lecture !
Bonjour,
Je continue la plongée dans les carnets de lecture avec les romans marquants... non classés par ordre de préférence...
et les vôtres ?
xx
Lisa
Influencée par Liliane
Résumé :
Dans le Limousin des années 1875, la famille Charron, dont Catherine est la cadette, est chassée de la ferme qu’elle exploitait. Ces honnêtes métayers trouvent refuge au sein des faubourgs de la ville, mais dans la France du XIXe siècle, il y a les maîtres et ceux qui les servent pour une vie de misère.
Limousin, saga familiale, roman régional, XIXe siècle… Autant vous dire que Liliane me l’a tellement bien vendu que j’ai ajouté les 4 tomes à la liste… Désormais, je vais « devoir » m’y coller, comme elle m’a signalé !
Mon avis :
Ce premier opus nous plonge dans le XIXe siècle, en Limousin… ce tournant de fin de siècle avec la guerre contre les Prussiens et, surtout, la condition misérable des paysans.
George-Emmanuel Clancier a évoqué sa grand-mère pour écrire cette saga familiale. Cette grand-mère qui lui parlait de sa vie, qu’il aimait et qu’il avait peur de perdre un jour, vit à travers les personnages des Charron.
Grâce à une écriture simple (mais pas simpliste), avec un soupçon d’élégance, il s’attache à montrer les détails des vies… les cheveux d’une mère, les habits d’une jeune fille, les peurs des soldats en devenir, les veillées, la force d’un père et les affres des paysans de ce siècle, de cette terre et de la nécessité de survie.
Le Pain Noir (tome 1) est un roman régional, soit, mais surtout un panorama social, familial, politique et sociétal d’une période difficile mais avec d’énormes avancées et espoirs…
Au milieu de tout cela, Clancier pose une certaine voix poétique dans les descriptions, dans les gestes, dans les mots.
On va donc suivre Catherine, une gamine, à travers sa vie difficile, le placement des enfants (nombreux) pour apporter quelques sous pour nourrir les nouveau-nés, le travail, la dureté de la vie, les répétitives tâches quotidiennes et l’influence politique, sociétale ou ecclésiastique.
Les Charron vont lutter sans espoir, côtoyer la mort, les handicaps de la vie, les difficultés des métiers, les longues heures mais aussi les rencontres qui changent une vie.
Quand ce premier tome finit, la vie est bouleversée chez les Charron et on voit Cathie se faire jeune fille, avec une idée différente de la vie qu’elle aimerait mais qu’elle n’imagine pas voir se réaliser.
Pareillement à Anglade, Michelet, etc., Clancier décrit fort bien un pays, une langue, des vies, des contrées, des traditions, des croyances… et oui, la beauté des paysages aussi.
J’ai hâte de lire la suite !
Bonjour,
xx
Lisa