Showing posts with label raison et sentiments. Show all posts
Showing posts with label raison et sentiments. Show all posts

Monday, 6 February 2017

[Humour] Suite d'une discussion entre le coeur et le cerveau : Cœur, crêpes et conneries !




- C’est la fête !


- Quelle fête ?


- C’est la nouvelle année, on se souhaite quoi ?


- Déjà, on a festoyé tout janvier, on se calme ! 


- Allez ! On se fait ça que tous les deux !


- D’accord, alors, bon, que souhaiter ! Que l’hôte reste tranquillement, se trouve un mec décent, ne reprenne pas de la galette des rois dix fois, qu’elle fasse plus de sport – autre que le lever de coude – et qu’elle arrête de se serrer dans des Slim taille 36 alors qu’elle fait du 40 !


- C’est pas gentil ! On est censés être gentils pour le début de l’année !


- Petit cœur, le début de l’année, je l’emmerde. Tout le monde a déposé son bilan 2016 et son état prévisionnel 2017. Je n’ai jamais lu autant de conneries depuis les annales du bac que l’hôte a absorbé en intraveineuse. 


- Il fallait déposer son bilan et son programme 17 ? 


- Oui, mais, toi, t’as un régime de valeur, mon cœur ! Les autres dingos ont pondu des rapports aberrants. Non mais sérieux, on se demande s’ils ont des neurones fonctionnels. En plus, certains ont des projets mégalos !


- Ils suivent ton exemple, Ô mon cerveau chéri ! Ils sont dans la mouvance du Grand Chef…


- Justement, je suis le seul à pouvoir générer ce genre de plan sur la comète avec les répercussions homériques qui vont avec ! Toi seul a le droit de me contrecarrer !


- Surtout parce que sans moi, point de survie.


- Mais, non, enfin, je t’aime, tu le sais…


- C’est officiel ? Tu m’aimes ? C’est l’effet du champagne rosé que l’hôte a bu ?


- Vas pas m’énerver, petit cœur, les bouffons le font déjà parfaitement ! Mais je me sens d’humeur guillerette !


- Février, c’est le mois des petits cœurs !


- Et des oreillettes, des crêpes et des sucettes !


- Tu pars en biberine, mon cerveau !


- C’est qui celui-là ? 


- Partir en sucette, tomber en déconfiture, partir en live, tu ne connais pas ?


- Tu ne peux pas parler français, comme tout le monde, toi ?


- C’est bon la biberine, c’est une confiserie, ça pique !


- Putain, petit cœur, tu ne vas pas mieux ? Tu veux qu’on appelle le docteur ? Je peux déclarer un malaise chez l’hôte !


- Non, non, mais tu parles de crêpes, ça me donne faim ! Ah mon cerveau, si on se faisait des crêpes pour la Saint-Valentin ?


- C’est encore la Saint-Valentin ? Même en 2017 ? C’est pas tous les quatre ans, ce truc ?


- C’est tous les ans !


- Oh merde, les débiles vont encore décorer l’édifice avec des cœurs roses en crépon et autres merdes romantiques ; Franchement, c’est nul l’amour !


- Mais tu m’aimes, hein ?


- Oui, oui, mais ça c’est toute l’année… si tu le répètes, je te crame !


- Hannibal !


- Cannibale ! 


- Aussi !


- Ciao mon cœur… 


Thursday, 12 January 2017

[Musique] La Playlist de la semaine passée : Bande Originale pour un garçon...



Cette playlist n'est pas réellement celle de la semaine passée, mais comme je l'ai écoutée aussi la semaine dernière, on peut considérer qu'elle en fait partie !

Elle est dédiée à un certain garçon qui se reconnaîtra bien évidemment (non, ce n'est pas celui de Liverpool)... et il a apprécié le lien de téléchargement...

Du coup, j'ai eu droit à ma B.O. aussi :)


Bien sûr, c'est décousu (pour vous) mais pas pour lui... il a capté les sous-titres comme personne (brillante, la bestiole !) et a même poussé le vice à me rendre la pareille (j'ai compris, aussi...)...

Allez, je vous laisse écouter ça !

The Last Shadow Puppets "Is This What You Wanted ?" (cover de Leonard Cohen)



Radiohead "Exit Music (For A Film")




Fatboy Slim "Praise You"



Benjamin Biolay "Rendez-vous qui sait"



Etienne Daho "Quelqu'un qui m'ressemble"

 

 



 



Wednesday, 20 July 2016

[Cinéma] Les films ayant eu une « influence majeure » sur ma vie




L’été est souvent fait pour deux choses primordiales (outre aller à la plage, manger des glaces, compenser par une tomate le soir, sourire aux garçons, courir devant les abeilles –oui devant !- etc.) : lire et regarder un film.

Pour la lecture, pas la peine de s’inquiéter pour moi, j’ai toujours un livre sous la main (nouveauté ou ancienneté, peu m’importe !) !

Pour le film, c’est souvent l’occasion de revoir, tranquillement, un « classique » ; Quand je dis classique, j’implique un film qui a eu une influence majeure sur mes neurones. Le genre de film que je peux voir une fois par semaine sans me lasser (je le sais, j’ai déjà essayé !).

En dresser la liste serait difficile tellement j’aime le cinéma et je pourrais me laisser aller à vous en citer des dizaines.

Pourtant, dans la vidéothèque (oui, bon ma DVDthèque), il subsiste quelques DVD qui ont pignon sur rue et qui ne prennent jamais la poussière.

Par ordre « influence majeure » et dont je ne me lasse absolument pas de voir, revoir, etc. :

Apocalypse Now (Coppola) et Platoon (Stone) : A égalité. 

Pour des raisons inexpliquées, alors que cette guerre ne fait pas partie de celles qui m’intéresse, ces deux films m’ont ouvert la voie vers une envie infinie d’en savoir plus sur l’Histoire. Ce fut aussi deux claques cinématographiques. 
 
 







Le Cuirassé Potemkine (Eisentein) : L’ambiance, la révolte des marins, le côté propagande à plein nez, la révolution cinématographie (travelling avant pour la scène de l’escalier) etc. Tout m’attire et m’inspire.

La bande-son est moderne mais les images sont toujours aussi fortes !



The Breakfast Club (Hugues) : rien ne sera jamais plus été comme avant après la vision de ce film. Avant, j’étais comme les élèves de ce film, dans une case (caste) à l’école. Après, j’ai envoyé valser les « bien-pensants » et j’ai fréquenté qui je voulais vraiment. Les répliques, les émotions, la musique, la phrase de Bowie en prélude, tout est toujours d’actualité… 



C’était juste une révolution !




Le Cercles des Poètes Disparus (Weir) : Le film culte de ma génération… ou, tout du moins, des personnes de mon entourage. Je me souviens y être allée alors que personne ne voulait venir voir « un film sur la poésie, merdus, Lisa, tu vas te faire chier »… J’en suis ressortie les yeux embués, le mascara sur les joues et en redemandant un ticket pour la prochaine séance. 
Depuis, je le regarde régulièrement parce que hurler « Oh Capitaine, mon Capitaine » en montant sur un bureau, ça fait partie de mon être, comme lire de la poésie, faire valoir mon droit à l’immobilité et apporter ma rime à la vie. 
J'ai eu, aussi, la chance d'avoir un tel professeur (en Histoire) et je lui en sais gré, à vie ! 



Se7en (Fincher) : Ce film est le plus incroyable que j’ai vu. Tout d’abord, j’ai été jalouse de l’auteur du scénario ! J’aurais adoré l’écrire… L’ambiance glauque, la finesse dans la noirceur des personnages, la musique, la lumière de Khondji – le directeur photo de Woody Allen, bien souvent !- le déroulé, les crimes tordus, les failles et l’arrivée de John Doe. Ah, merdus, même en l’ayant vu des dizaines de fois, je sursaute toujours ! 




Ae Fond Kiss / Le Vent Se Lève (Loach) : Le premier est une belle, simple et émouvante histoire d’amour dans un contexte difficile, filmé par un Ken Loach, à la limite du génie ; Le second est l'histoire de deux frères que l'Histoire va pousser dans leurs retranchements jusqu'à l'ultime sacrifice, par un Kean Loach, génial.

Ae Fond Kiss, c'est l'histoire entre deux jeunes gens, l’une catho, l’autre musulman, empêtrés dans leurs cultures, leurs obligations familiales, le poids de l’Histoire et de leur communauté ; Elle est touchante et juste. 
Tout sonne parfaitement dans cette histoire d’amour et je me prends à rêver que le film soit projeté plus souvent dans les écoles pour apprendre la tolérance. 


 


Idem pour Le Vent Se Lève qui est l’un des films les plus incroyablement émouvants que j’ai vus. Le contexte, la prise de position, les luttes personnelles, et l’Histoire, encore, j’en sors à chaque fois les larmes aux yeux, lessivée mais revigorée pour quelques temps ; 

Peut-être parce que le personnage de Damian résonne en moi et que je comprends ses choix finaux (parce que j'aurais fait les mêmes !).



 



 




Quels sont les vôtres ?



Monday, 20 June 2016

[Humeur] Voir vieillir ses parents...



C’est une étrange sensation de voir ces parents prendre de l’âge.

Quand je dis « prendre de l’âge », ce n’est pas un an par-ci par-là, non, c’est les voir redevenir ce que nous étions quand ils s’émerveillaient devant nos petits pas : ces êtres dépendants.

Forcément, plus on avance dans l’âge, plus on redevient les parents de nos parents. C’est inéluctable et c’est une évidence !

C’est d’une banalité d’écrire, et encore plus de l’énoncer !

Pourtant, cela fait une sensation étrange de voir ses parents devenir les « petits » à couver. S’entendre dire à un de ses parents de manger, de bien boire, de ne pas monter sur une chaise, de ne pas oublier de prendre ses médicaments…

C’est étrange, vraiment.

Et puis, les voir vieillir, c’est aussi accepter de grandir, de couper le cordon, de prendre sa vie en mains, en sus des leurs, de ne plus pouvoir se référer à eux pour une décision « méga importante » ou même pour avoir la possibilité de « jouer » à l’enfant de temps en temps.

Alors, lorsque cela arrive, on prend sur soi, on gère la situation, on rassure le parent et on affronte la réalité. Pourtant, au fond de soi, on est effrayés de se retrouver seul, un jour prochain et de savoir que l’on sera le suivant sur la liste des « disparus ».

Car là est la question et la peur : le laps de temps accordé sur terre.

Perdre ses parents, ou les voir diminuer petit à petit, c’est surtout accepter de ne plus être soi-même attaché à quelqu’un, à un être qui rase les obstacles et ne plus avoir la trouille de marcher seul, droit devant (et de se prendre le mur).

Voir vieillir ses parents, c’est aussi, leur rendre ce qu’ils nous ont donné : de l’attention, de l’amour, de la patience, des mots gentils, des compliments, des encouragements.

Voir vieillir ses parents, c’est absurde mais nécessaire à l’évolution.

Néanmoins, qu’est-ce que cela peut être dur de voir un de ses parents se mouvoir plus doucement, ne pas réagir au quart de tour comme auparavant et paniquer devant un imprévu qui aurait été réglé en un claquement de doigts une décennie plus tôt.

Il faut juste se pencher doucement, parler à une vitesse modérée, marcher au pas, prendre son temps pour vivre, et ne plus avoir peur… Car, dans ce cas-là, c’est au jour le jour qu’il faut vivre et apprécier les moments ensemble.

Après, cela sera trop tard, et c’est à votre tour, bientôt, ne l’oubliez pas !




crédits photos : Collection privée (oui, c'est ma maman et moi ! Eh, oui, je virais Caramel l'été, je portais des robes et j'avais une coupe à la Jean Seberg ! Et alors !)

Friday, 10 June 2016

[Amitié] Meilleure Amie je t'aime....

 
Parce que je la suis même sur le toit de notre hôtel 
à Barcelone, moi qui je suis sujette au vertige !


Quand on en vient à parler d'amitié, je sais ce que cela représente.

Quelles que furent mes histoires d'amour, j'ai toujours fait passer mes ami(e)s en premier. Mon compagnon n'a jamais été dupé car j'ai, à chaque fois, annoncé la couleur dès le départ... :

"Mes amis sont sacrés... Je parle de vrais amis... Ceux que tu rencontreras un jour"...

Car j'ai toujours dissocié deux camps dans mes amis.... 

  1. Ceux que j'aime plus que tout et qui le savent... Ceux qui connaissent ma famille (ou une grosse partie), qui ont déjeuné, dîné, dormi chez moi (ou à SMV), qui connaissent mon vrai prénom composé, qui savent à quoi je peux être allergique, qui ne me posent pas la question sur un certain garçon... Bref, ceux qui sont mes intimes.... 
  2. Ceux qui sont proches de moi, dont je partage les valeurs, les goûts, les couleurs, et de bons moments... Ceux qui savent qui peuvent m'appeler à deux heures du matin ou me tenir trois heures au téléphone à pleurnicher sans que je convoque la presse (ni que je change de numéro de téléphone)... 

Le fait est que je les aime. Point. 

Ils savent qui ils sont et connaissent la fille "derrière le glaçon"... Comme dirait celle à qui est dédiée ce papier....

Aujourd'hui c'est son anniversaire... 
C'est Meilleure Amie...
dis bonjour aux lecteurs :) ici  !

Août 2013 de retour de Dublin :
 C'est nous chez Angelina... Parce que Meilleure Amie aime 
cet endroit "old fashion" et que je la suis aveuglément !
Nous n'avions pas dormi durant le séjour à Dublin, ou très peu, 
j'ai été malade comme jamais... 
Du coup... on partage notre pâleur, 
nos frisottis 'pourris' et nos bijoux !
Merci au "Poussin" pour le copyright de la photo ! 

On s'est croisées il y a 24 ans, et nous sommes devenues inséparables un an plus tard... Mieux (ou pire) qu'un mariage....

Elle est aussi drôle que je peux être glaciale, aussi peureuse que je peux être tête brûlée, aussi timide que je peux être délurée, aussi joviale que je peux être réservée, aussi imprévisible que je peux tout cadrer des heures, aussi réglée comme une pendule que je peux y aller à l'instinct !

Nous sommes, ensemble, capables d'ameuter un wagon de TGV (ou tout autre train européen, demandez aux voyageurs d'un Montpellier/Barcelone !) et de faire rire la rame en trois minutes chrono, ou de faire pouffer un homme d'affaires avec nos commentaires aériens pendant la phase de décollage à Dublin, de danser au balcon du concert de Phoenix et de glousser devant la tête des ahuris de la fosse qui restent stoïquement immobiles, de hurler "Damon" au front row de Paris, Dublin, Barcelone, Marseille, etc., sans avoir honte de nos âges canoniques, de déambuler au Louvre en couinant devant un Bronzino sous le regard des visiteurs étrangers, de rester des heures à bavasser sur des conneries de filles, d'aller chez Accessorize partout où il y en a et rester droites dans nos Converses, de se prendre en photo dans des lieux cultes (pour nous) et faire sourire les damoiseaux présents qui se précipitent pour nous "aider", et j'en passe des dizaines de milliers !
 
Bref, nous sommes tout et son contraire.. 

Nous sommes un paradoxe ambulant qui prouve que l'amitié est une question, comme l'amour, de persévérance, d'arrangements (entre amis), de complicité, de confiance et d'humour !

Je ne dirai rien de ses manies dans une chambre d'hôtel ; elle ne divulguera pas mes TIC avant le départ.... 

Je tairai sa propension à devenir "débilus" devant certains ; Elle omettra de signaler que je peux être "dingo des crevettes".

Elle oubliera de signaler que "l'africain" est un crétin et je nierai avoir voulu briser la "porcelaine" !

Depuis 23 ans, nous communiquons de façon "aléatoire", capable de mener trois sujets de conversation en même temps, sans se demander d'où vient ce "merdus, jamais de la vie, t'es folle" à la question posée une seconde plus tôt ("et, finalement, t'as récupéré le billet pour blur ?")...

On se comprend, on se supporte, on se soutient, on s'amuse, on pinaille pour des conneries... Mais le plus important est que nous nous aimons...

Bon Anniversaire Meilleure Amie....


Du temps où nous travaillions ensemble dans la mode !
(dit le photographe blasé en fin de shooting)



 A l'époque (toujours actuelle) de nos virées 
Festivals de musique partout en Europe !
(ici à Barcelone avec en guest star partielle
  Miriea, la divine)

Le blog d'une ItemLiz Girl

Newsletters !

Les Archives