Thursday, January 19, 2017

[Musique] La Playlist de la semaine dernière : 1985...


En ce début de 2017, me voilà après avoir fouillé dans les vinyles familiaux, prise d'une frénésie de "vieux trucs, tous pourris"  (dixit mon petit cousin, mal inspiré... il a du subir la chanson de Falco "Der Kommissar" trois fois d'affilée ! Bien fait !) !

Je suis retombée sur les albums de 1985... Les Dire Straits, Simple Minds, Etienne Daho, etc.

D'où la playlist de la semaine dernière... 

Merdus, j'étais jeune, belle, intelligente et encore drôle ! 

Le temps passe...



Simple Minds "Don't You Forget (about me)".... Oui, ça ne vieillit pas (et le film de John Hugues non plus !)



Paul Young "Every Time You Go Away".... Oh merdus.... TuSaisQui va encore se rappeler à mon bon souvenir avec celle-là ;=) !



Etienne Daho "Tombé Pour la France".... Rebelote (et dix de der ?) 



Indochine "Canary Bay" ... et un voyage en train où on a dansé pendant 9 heures (oui, à l'époque, le train c'était comme une diligence !) sur Indochine et Les Rita Mitsouko (et, accessoirement ameuté toute la rame !)


Dire Straits "Money For Nothing" et la meilleure chanson pour skier, si, si, je vous assure !



ok, j'avoue, c'est une dédicace à TuSaisQui pour l'année ....
 

Wednesday, January 18, 2017

[Lecture] Suite du Club Lecture : le sujet de Dounia-Joy pour janvier !


https://douniajoy.wordpress.com/
Voici le thème de Dounia-Joy pour janvier :



 « avis sur un livre que vous aviez étudié en classe ou le premier livre d’un auteur ».

***
 

Nous avons tous étudié des dizaines (centaines ?) de livres en classe, depuis le primaire jusqu’au (a minima) Baccalauréat. 


Certains sont restés de vieux compagnons, certains sont tombés dans l’oubli, certains nous ont passablement énervés (pour ne pas dire désespérés)… et pour certains, nous avons fait semblant de les lire (moi, c’est Zola !). 


J’aurais pu vous citer mes préférés, mais il y a un livre qui est plus important. Peut-être parce qu’il m’a ouvert quelques portes dont je n’aurais jamais osé franchir l’embrasure. 


C’est la pièce de Molière, « Le Médecin Malgré Lui »… 

A cette époque, nous étions, mes camarades de collège et moi, jeunes, belles, drôles et assez rebelles. Nous n’avons pas conscience du ridicule de la situation lorsque nous avons approuvé l’idée du professeur de français (et d’Histoire) : monter une troupe de théâtre et faire une représentation de ladite pièce !


Adapter le personnage de Sganarelle, faiseur de fagots, qui devient un médecin par la ruse vengeresse de Martine, son épouse, afin qu’il guérisse la fille du vieux Géronte… Cela était déjà difficile pour nous, mais n’inclure que des filles, c’était de la folie pure !


Notre professeur nous a fait lire la pièce, nous a expliqué la cocasserie perpétuelle de Sganarelle, la crédulité de la patiente, de sa famille pour réaliser, enfin, que la malade, Lucinde, simule également. 


Pièce en trois actes, jouée pour la première fois en 1666, Le Médecin Malgré Lui oscille entre la farce et la comédie. 


Molière montre la crédulité face à cette médecine « nouvelle », la prétention des « guérisseurs » et l’invention de mots pour combler l’ignorance des malades. Il évoque aussi le regard différent que posent les personnages sur Sganarelle qui passe du peuple au savant, et dont l’intérêt devient soudainement acceptable. 


Molière évoque aussi l’importance de l’amour face au mariage forcé malgré qu’au final, un retournement de situation financière permet à l’amoureux pauvre de devenir assez riche pour épouser la belle. Finalement, l’argent et l’amour sont liés. 


Enfin, le langage utilisé est plein de surprises, d’inventions et procure aux personnages une belle palette ; Entre le langage imagé et grossier du peuple et le verbe châtié utilisé par les bourgeois, le personnage principal s’amuse à illustrer les états de santé, d’invention, de latin peu commun et il se joue clairement de toute la maisonnée par ses dérobades, ses jeux de mots et autres parades.


Le Médecin Malgré Lui est toujours drôle, percutant, tranchant mais il se lit à tout âge car le niveau de lecture change sans cesse, comme tous les excellents romans passés à la postérité. 


Ah, oui, pardon, vous vous demandez donc quel était mon rôle, sur scène ? Prenez un personnage, un bon paysan dont le personnage principal courtise la femme…  Je fus, d’après les on-dit, « très convaincante en paysan rustre et pas finaud » !





https://douniajoy.wordpress.com/

Monday, January 16, 2017

[Séries TV] Petit point sur les séries vues aimées ou détestées !



Après les fêtes, et parce qu’il faut bien se remettre dans le bain, voici les séries que j’ai vues, reprises ou carrément abandonnées (alléluia !).

New Blood :


Évidemment, c’est une série so british… L’association de deux flics que tout oppose (et cette fois, c’est carrément culturellement aussi), des enquêtes mêlées et emmêlées, des personnages secondaires percutants, et le Londres des travailleurs, de ceux qui y vivent quotidiennement et qui ne profitent pas, vraiment, des atouts touristiques.

C’est enlevé, ça évoque les conflits culturels, le poids des traditions, les « mode d’emploi » de certaines couches de la population, etc. En V.O. c’est délicieux dans les accents !

J’ai, à chaque fois, passé un bon moment à regarder les épisodes.

Oui, désolée, mais je suis accro aux Britboys, quels qu’ils soient !


Jour Polaire :



La plongée dans cet univers solaire mais givré est particulièrement attractive. L’intrigue se suit bien, les personnages et leurs arcanes évoluent et croisent des routes à prendre ou à ignorer et l’atmosphère est aussi irrespirable qu’éthérée. Les deux acteurs forment un « couple » disparate tels que les scénaristes les ont déjà créés dans Bron, par exemple.

Les paysages sont sublimes, les traditions donnent envie de se plonger dans l’Histoire de ce peuple « indigène » et la situation de certaines ethnies dénoncent la réalité souvent cachée dans certains pays…

Bref, une belle création originale.


Medici :


D’accord, le fait que Dustin Hoffman soit dans la distribution y est pour beaucoup dans mon envie de voir cette série… le thème aussi m’a donné envie « la famille Médicis »… autant dire que la légende, les arcanes, les dilemmes, les manigances et autres joyeusetés sont la hauteur ; Les allers/retours entre Florence à la mort du père et les tribulations du père et de ses deux fils, vingt ans plus tôt, sont passionnantes.

Pour l’instant, je n’ai visionné que cinq épisodes, mais j’aime bien. Reste aussi à préciser que la présence de Richard Madden, dans le rôle de Cosimo Medici (Cosme de Médicis pour les francophones) est un atout…

Il faut dire le garçon (le vrai et il était largement moins sexy que l’acteur) a quand même énoncé ceci : « Il nous est ordonné de pardonner à nos ennemis, mais il n'est écrit nulle part que nous devons pardonner à nos amis ».

Charmant, non ?


Séries en continuation (adoration ?) :

Sherlock – Saison 4 :


Mais quelle entrée en matière !

Sherlock est toujours bien barré, drôle, percutant et impertinent… L’histoire est aussi alambiquée que pleine d’humour…

Et Sherlock avec un hochet, on en rêvait ! Mais non, je ne spoile pas !!!!
 
Viking – deuxième partie saison 4 :
Toujours pied au plancher, toujours le regard hypnotique de Ragnar et ce côté subversif à chaque scène ; Sans compter que les fils ne sont pas en mode « nouille »… ça promet ! Honnêtement, il va falloir se lever de bonne heure pour créer une série aussi dense sur cette période !

The Walking Dead :
 
C’est moi où je commence à me lasser ? Non, c’est moi, c’est moi… en sus, la plupart du temps, je me cache le visage !
 

Séries qui rament mais bon,
je regarde quand même (maso !) :


Frequency :

Je ne sais toujours pas pourquoi je m’échine à regarder. En sus, l’héroïne me porte sur les nerfs avec ses expression simplistes à la Joey Potter (oui, ceux qui ont vu Dawson me comprendront !).

Conviction :

Punaise, voilà que les scénaristes ont mis une histoire d’amour « nouillette » (M.A. si tu me lis !) au milieu de cette série qui aurait pu être plus subversive que ça ; Parce que cette fille a un potentiel de nuisances drôlissimes !

Dommage (sérieux, les mecs, c’est chiant ces histoires d’amour qu’on voit arriver à vingt mètres !).

Startup :

Voilà une série originale avec un flic barré (interprété par le formidablement inquiétant Martin Freeman), des acolytes sortis d’horizons différents avec une idée géniale (pouvoir au peuple !) et qui se déroule dans l’univers moite de Miami… et là, paf… la ligne directrice part en vrille sur les histoires secondaires…

C’est moi ou y’a un souci avec certains auteurs ? A vouloir ratisser large, on ne noie dans la masse (vase aussi !).


Séries abandonnées  
corps et armes !
Arrow : définitivement improbable. Ça tourne en rond, c’est lourd, balourd et le héros n’est même plus crédible – s’il l’a été un jour !- ; ne parlons même pas de sa sœur, son ex-copine et des bras cassés en pièces rapportées !

Travelers : passé l’engouement pour l’idée assez originale, c’est parti en vrille et moi, j’ai décroché.

Blacklist : Même pas vu la fin !

Scorpion : non, mais sérieux, y’a vraiment un public pour ça ?


 

Saturday, January 14, 2017

[Radio] Dans le Panier de Lisa sur Liberté FM - émission du 9 janvier 2017 !

 

Voici l’émission diffusée sur Liberté FM....

 


 Au programme : 


Un hommage à une "Princesse" et à un garçon prénommé George !






Bonne écoute !






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