June 01, 2012

My favorite cities : Florence (Italy)


This post is for Sacha ;) Фотографии для Сашa. Поцелуи.


Whenever I think about Italy, I do think about Florence (Firenze). I love Toscany (probably because a little part of my roots come from there) and appreciated the area each time I went there.

I visited a few cities in Italy (Roma, Venice, Milano, Torino, etc.) but I much prefer Florence.  Florence is well known to be the cradle of Renaissance and all its monuments prove that fact. The last time I went there was with my friend, Sari.

We decided to meet up there and to spend a four days visiting the city and the area (we had a train ride to Pisa). We had very wonderful moments visiting this wonderful and ancient city. It was a privilege to walk by it with her because she is one of the “8 wonders”.

We booked a hotel within the historic center, in front of the Bargello (Via del Proconsolo) and we did agree on anything to visit. Of course, the Piazza della Signoria was just around the corner and Dante mansion on the street behind our hotel.

  

Any interesting place was just a few walking around and the Palazzo Pitti (and its spectacular Boboli garden) walking took us about 20 minutes crossing the Arno River by the famous Bridge “Ponte Vecchio”. Ponte Vecchio is amazing with its multitude of shops built upon its edges. The bridge carries too Vasari’s elevated Corridor which links the Uffizi to the Medici residence, Palazzo Pitti.

We walked by at night and, even though it was crowded, it was just tremendous.

Florence is such a gorgeous city especially in the center. We didn’t visit the suburbs but the history of the city can be admired everywhere.
The Duomo (Cathedral) and the Gates of Paradise are must-see as well as Santa Maria Novella and the Basilica Santa Croce (Michelangeli & Galileo are buried inside this Basilica).

  
Some others churches have to be seen such as Basilica of San Lorenzo which is one of the largest situated close to main market district. Many Medici are buried inside it such as Cosimo il Vecchio.

As many tourists, we went out nearby Piazza della Signoria and ate in a little trattoria a bit away from the center.

The best we visited was, indisputably, The Uffizi. It is one of the most famous galleries of art in the world in which you can admire large international and Florentine arts (the rooms 10-14 dedicated to Botticelli are gorgeous).

   
You have to go and visit The Galleria Dell’Accademia houses the Michelangelo’s David statue, Palazzo Medici Ricardi and the Bargello where Michelangelo’s statues, Donatello’s and the interior square are marvelous.

        
  


Then, if you ever have enough time, takes the train to Pisa (or Sienna) and admire the Tuscan landscapes and smell the atmosphere. It is so beautiful.

Dolce vita, right ?

May 31, 2012

Feuilleton "Au boulot, Lisa !" - Episode 7 "Voyage, voyage !"


Après deux semaines d’inaction (il me fallait bien cela pour me remettre de ma première vision du travail et surtout pour profiter de quelques sorties « amicales » avec mon ex-camarade…) où j’en ai profité pour traîner dans les salles obscures (au grand plaisir des ouvreuses qui ont finies par m’adopter et me faire rentrer gratos une fois sur deux …. A 4 séances par jour, vous imaginez le bénéfice pour mon portefeuille… et accessoirement le manque à gagner du patron du cinéma !), « tuveuxbosserbentantpis » me rappelle avec comme préambule un « T’as fait très bonne impression lors de ta première mission » (merci… pas sûre que Josiane pense la même chose !).

Ma chargée des suivis m’expliquent que plusieurs missions cadrent avec mes « compétences et expériences professionnelles » (limitées dans les deux cas) mais que cela va m’amener à changer d’entreprise tous les jours. 


Allez, soyons fous !

Elle m’indique les entreprises le vendredi après-midi et me demande de passer (après le ciné, merci !) pour récupérer les fiches détaillées des missions évoquées.

J’observe le fiche et je me rends rapidement compte que je vais voyager dans toute la ville. 5 missions, 5 arrondissements. Je vais à la station de métro la plus proche et je regarde la carte du réseau. Oui, il fallait bien, certains noms de quartier m’étaient inconnus (tout du moins dans leurs locations et la façon d’y accéder !).

Lundi : mission d’intérim pour une société d’import-export. Mission propre : standardiste bilingue chargée du dispatching des communications entre la zone pacifique et l’Europe du nord. J’ai passé 8 heures à dire « Hello. May I help you ? Roger ! Hold on, I put you through.”. J’ai bien failli m’endormir deux ou trois fois. Le seul moment de détente fut mon retour par le bus. Je me suis trompée de sens et je ne l’ai réalisé que lorsque j’ai vu l’autoroute qui menait à l’aéroport. Moralité : 2 heures 45 pour rentrer chez moi…

Mardi : mission d’intérim dans un cabinet médical. Mission propre : prise de rendez-vous téléphonique et accueil des « malades » du jour. Et là, le florilège des « cas » fut impressionnant, j’ai eu droit à tout ce que l’on peut imaginer : le malade qui vous tousse dessus, celui qui se mouche dans la main et vous la tend, celle qui arrive emmitouflée dans un manteau en fourrure et rechigne à payer la consultation plein tarif « j’ai une mutuelle, moi, Mademoiselle », celle qui vous raconte sa vie avec des détails que seul le médecin doit être habilité à entendre (on s’amusait avec le sex-toy et il est resté, comment dirais-je, coincé ? Le docteur peut-il se déplacer maintenant ? ), la petite vieille qui vient se faire renouveler l’ordonnance et qui veut vous caser avec son petit-fils (« Il est si mignon et gentil »), sans compter sur les agités du bocal qui viennent vous faire un « bouhhh »  pendant votre pause-déjeuner !

Mercredi : mission d’intérim dans une entreprise familiale de peinture. Mission propre : remplacer la secrétaire (et accessoirement comptable, nounou, cuisinière) pour soulager la femme du patron qui gère les plannings. Je suis arrivée en pleine dispute entre les époux. Elle m’a accueillie gentiment puis a commencé à me montrer le travail quand son mari est arrivé en hurlant qu’elle avait noté la mauvaise adresse. Les reproches professionnels se sont faits de plus en plus personnels (Tu m’as trompé ? hein, tu m’as trompé, salope !). Je suis restée d’une neutralité incroyablement passive mais comme ils étaient trop occupés à s’engueuler, je n’ai rien eu à faire de la journée. Madame s’est excusée platement dix fois lors de mon départ et j’ai eu droit à un pot de peinture gratuit.

Jeudi : mission d’intérim dans un cabinet d’avocat. Mission propre : standardiste (orientation vers les secrétaires en fonction de la demande). 8 heures d’écoute avec toutes les histoires du monde (du divorce à un détournement d’argent, d’un licenciement abusif à un cas de maltraitance sur enfant). J’ai mis 2 heures le soir à me remettre de la misère du monde et du cynisme de certains avocats ; Au demeurant, j’en ai profité pour faire ami-ami avec un avocat à la retraite qui retapait « par amitié » et qui m’a pistonnée pour un CDI quelques mois plus tard.

Vendredi : le pompom !!! Mission d’intérim chez une agence de « tuveuxbosserbentantpis » ! Mission : accueillir les débiles comme moi…. Le boulot le plus hallucinant de la semaine. J’ai pompé mon attitude sur la fille de l’accueil de ma propre agence en dédaignant les nouveaux arrivants (des concurrents potentiels pour de futures missions, dois-je le signaler ?!!). A 16h, tout le monde dehors et j’ai mérité ma semaine de congés (ciné, me revoilà !).

Episode 8 : « Ma collègue d’intérim drague ouvertement pendant trois jours le vigile et finit par s’en prendre une. »

May 29, 2012

Ma chronique sur Damon Albarn - Dr. Dee sur www.lordsofrock.net

I am on diet... Hurray.. Happy me ?


I am on diet.

If you ever meet me, you won’t ever notice because I am still overweighed. But for those whom know me for a while, the changing is visible. Due to a health problem (damn gallbladder, stomach and duodenum), I had to diet and I thought, back in September, I would not be able to do it more than one month. But whenever the pain is here whenever you eat, you can clearly diet and even more strictly than the doctor asked you to.

Last summer I experienced three days of real pain in my stomach and started to do medical exams early September. I might have neglected my health for a while because I am not (like many) keen on doctors. But this time, it was different. I really can’t heal myself with auto medication or even with “two days diet”. I had to eat soup/ mixed ham for a fortnight with 2 yogurts for lunch. I was like a bit exasperated by the routine but nothing that difficult. Then, I felt that the pain was over and that this diet suits my belly. So, I kept on diet with vegetables, chicken/turkey/veal meat, yogurts, cornflake/milk (on breakfast) and soups.

I strictly followed the instructions and I thought that one month would be enough to get back to normal. Unfortunately, one month later, the pain was back and I got an appointment with my doctor. The echo revealed that I had stones in the gallbladder and ulcers in the stomach/duodenum. Nothing quite severe indeed, but it had to be check out periodically, which I did.

The diet imposed itself by the way and I’ve been doing it since October. I do some extras a few times, but as long as I had this damn non-working gallbladder, the few extras are minus and quite painful. The last time, it was for Christmas. No foie gras, no chocolates, nothing really Christmas-like arrived on my plate. I only had shrimps, crab and fish on Christmas Eve and Christmas day. I ate 5 cm of cheese, some slices of bread and drank half a glass of champagne….

Guess what ? I had painful backache for 3 days ! The lesson is learnt ! I focused on “no more extra”.

My regular meals were quite boring but it suits me… I spent the last 3 months without any backache. After the surgery date scheduled, I ate a biscuit with chocolate on it. Not because I missed that, but I was taking tea with my colleagues and ate that unthinkingly. I’d been having backache for 2 days. No fever, thanks God, which would mean an infection of the gallbladder and an express and urgent surgery (wich I was very very very closed to, as the surgeon said)..

So, here were my ordinary daily meals for months :

Breakfast : cornflake and milk (hopefully)

Lunch : chicken/turkey/veal + veggies (carrot, zucchini, leek, chard, radish, green beans, mushroom, etc.) + soft cheese, yogurt and fruits (apple, pear, banana) or compote.



Dinner : soup + toasted bread + fruit or a salad (cucumber, radish, green peas, carrot, tuna, etc.) with a fruit and a slice of soft cheese.

No tomato, no sauce, no oily cooking, no spice (that it what I miss the most : Paprika & Curry !) and no black tea, nothing which could have irritated stomach and made extra work the gallbladder.

Now that the surgery is over and that I am in the recovery phase, I have to keep on dieting a bit but in a very different way... So, I keep on doing the same as described above, but authorize myself to some sweets such as a cup of tea with sugar, or a biscuit during tea time... 

Moreover I am on diet I’m losing weight and feeling funnily younger.

Well, that's what some say !


May 28, 2012

Chirurgien : 5 - Lisa : 5 - Balle au centre !


Alors, voilà, ça y est !! Je me suis débarrassée de cette satanée vésicule biliaire !! Evidemment, cela aurait été trop simple si le chirurgien avait ouvert, retiré la bête et mis quelques points… Non, bien sûr il fallait que je me distingue encore une fois ! Pour une opération bénigne (45 mn en tout, anesthésie comprise), j’ai monopolisé tout le monde un peu plus de 3 heures…. Tout cela pour une vésicule enflammée, épaisse pour un steak carbonisé. Chirurgien : 1 – Lisa : 0

Plusieurs points de suture en sus, un drain, une perf et un chirurgien furieux mais anxieux plus tard, j’ai passé mes premiers jours à l’hôpital depuis… depuis… mes 10 ans et une hospitalisation (sans chirurgie, cette fois !) pour un œdème de Quincke. 

Autant dire que, vous réveiller dans un lit d’hôpital, en ayant oublié les 3 heures précédentes (ceci sera l’objet d’un autre papier sur ce blog !), ce n’est pas fait pour vous rassurer. Surtout quand autour de vous des gens s’agitent, parlent de vous et que vous n’avez qu’une envie : dégager cette perf de merde qui vous cisaille le bras gauche (heureusement que je suis ambidextre !). Il faudra que je pense à préciser que je « préfère » ma main gauche à la droite lors d’une autre (heu, tout bien réfléchis, non, pas d’autre intervention, merci !) opération.

Honnêtement, je n’ai pas de souvenir précis de mon réveil dans la salle dévolue à cet exercice surveillé mais périlleux (Ah, Morphée !), mis à part une réponse faite à quelqu’un « Je ne suis pas en mesure de vous répondre ! » et un t-shirt vert aperçu dans ma chambre (ma cousine venue vérifier si j’étais toujours vivante !).

Ce dont je me souviens clairement c’est :
1)      La gentillesse des brancardiers et leur humour de potache de bon matin (8h)
2)      Le froid au bloc (un bonheur !)
3)      La délicatesse de l’infirmier de bloc
4)      La vérification de mon identité et de ma date de naissance (et oui, j’ai précisé que la vésicule était à droite !)
5)      L’enthousiasme limite mortifère de l’anesthésiste (grrrr, bonjour, grrr, je vais vous endormir, grrrr, allez, on y va, grrrr)
6)      Ma réponse à la question « Pensez à une image agréable » : « Dites-moi que le PSG n’est pas champion ?!!! » (n’ayant pas la radio, ni la télévision dans la chambre, je n’avais pas suivi la fin du championnat de Ligue 1).
7)      La réponse de l’infirmier de bloc « Non, rassurez-vous, c’est Montpellier » avec un sourire jusqu’aux oreilles !
8)      Ma réponse bis « Ouf, je peux mourir tranquille »
9)      Le sourire du chirurgien pensant « Bon, je peux la louper, alors ! »
10)   La tête d’enterrement bis de l’anesthésiste.

Après ? Et bien, après, rien. Un trou. Chirurgien : 2 – Lisa : 0

Alors, une fois réveillée, en état de me lever et faire pipi toute seule (48 heures après l’opération), débarrassée d’une des perfs (n’ayant besoin de rien d’autre qu’un bon thé et de deux Doliprane® 500), j’ai décidé d’explorer la chambre sous l’œil étonné, par ma dextérité à me lever toute seule et à déambuler jusqu’à la salle de bains en me traînant littéralement, par ma colocataire…  Chirurgien : 2 – Lisa : 1

Parce que je n’ai pas vraiment souffert (mis à part le tiraillement des coutures, le drain et les restes de la perf), si ce n’est de la longueur des journées et des nuits.

N’étant pas d’une nature à dormir comme un loir, entre l’anesthésie et le sommeil de l’après-midi post-opératoire, j’ai fait une nuit blanche dès la deuxième nuit ! Ma compagne de chambre dormait paisiblement (mais bruyamment), pas un bruit dans la rue, un peu de lumière venant de l’église d’en face, et quelques chariots roulant dans les couloirs à n’importe quelle heure de la nuit !

C’était sans compter sur les visites des infirmières de nuit (toutes les 3 heures, histoire de « vérifier [mes] constantes ») et le vampire pour une prise de sang à 5h du matin !

Première réjouissance le lendemain de mon opération : pas de repas ! J’avais déjà du glucose en perf, il ne fallait pas non plus me donner à bouffer !
« Tant que votre système digestif ne se remet pas en place, vous n’aurez pas de nourriture » me dit gentiment le chirurgien. Chirurgien : 3 – Lisa : 1

Si je n’étais pas clouée au lit par la perf, je l’aurais mangé, lui ! Non pas que j’avais faim (j’ai remarqué que la bouffe et moi, même une semaine après, ce n’est pas non plus une priorité !), mais je voulais sortir de là le plus vite possible.

Le deuxième jour, le voilà qui m’assène un « vous êtes une coriace, vous ! » (traduction : vous n’avez encore pas mal ?). Il faut dire qu’au petit jeu « de 0 à 10, à quel niveau évaluez-vous votre douleur ? », je répondais systématiquement « heu, 1 ? », n’osant pas dire 0 ! J’ai plaidé pour l’enlèvement de la perf « au moins celle des anti-douleurs ! ». Chirurgien : 3 – Lisa : 2

Deux jours après l’opération, je passais donc mes journées à me lever systématiquement pour occuper le fauteuil près de la fenêtre en attendant un hypothétique repas et mes visites de l’après-midi (ah, les amis… merci en passant !). Le mercredi après-midi, l’infirmière m’annonce en off que je vais « avoir un dîner ». Ouais !!!! Ouais !! Je me suis réjouie trop vite…. L’heure du diner arrive et je me retrouve avec des « bouillons de fruits et de légumes ». Autant le dire tout de suite : de l’eau salée pour le premier bol, de l’eau sucrée pour le deuxième.  Chirurgien : 4 – Lisa : 3

Le troisième jour, le chirurgien me répète que je suis « une coriace » et qu’il était « assez inquiet » quand il a vu « l’ampleur des dégâts ». Il me parle enfin de la possibilité de dire au-revoir aux dernière entraves (drain, etc.) d’ici la fin de la journée suivante. Je crois que je l’aime bien, lui. Chirurgien : 5 – Lisa : 4

Bref, j’ai commencé à me dire qu’il fallait que je me prépare et j’ai rassemblé mes affaires (24h avant la sortie officielle). La nuit suivante fut courte à nouveau (j’avais sûrement dépassé largement mon quota d’heures de sommeil…) et j’ai écouté mon MP3 toute la nuit. J’ai refait 3 concerts essentiels de ma vie : Blur (ULU 1990, Mile End 1995 et Hyde Park 2009) allongée sur mon lit, en me dandinant régulièrement et en chantant (ma coloc étant partie le matin précédent !). Chirurgien : 5 – Lisa : 5 (avec l'aide de Blur !)

Je dois avouer que l’ensemble du personnel fut professionnel, souriant, attentif et surtout d’une disponibilité adorable. Infirmières : 10

Alors, c’est une opération (sic) que j’essayerai de ne pas renouveler ! Je déteste être dépendante (surtout pour faire pipi !) et principalement de me retrouver clouée dans un lit et dans un fauteuil toute la journée…
Remarquez, cela ne change pas vraiment de mes journées actuelles : lit-canapé-chaise-canapé-fauteuil-lit.  Heureusement 4 de mes meilleurs amis sont à mes côtés : la chaîne hifi, la télécommande, l’ordinateur et le téléphone portable. Sans compter sur la dizaine de bouquins qui attend et la télévision qui diffuse du tennis de 11h à 19h. 




I daydream and poetry is my cloud...


Poetry is one of my favorites reading. I’ve been taught how to read poetry when I was 8 or 9 by my grandparents and it was so pictorial that I fell for poetry and poets. Of course, I have, now, “my” poets and poems, but back then, it was quite must-read poetry, mainly French of course, and a few English.

A few years ago, my dearest friend (and almost sister) Cathy offered me for my birthday a heavy and awesome book “world Poetry”. It’s a magnificent book with poems from any kind, country and period of time.

I was fascinated by it and started to read them all. It took me a few months indeed to appreciate any word and any rhythm.
I am still astonished whenever I read a poem from illustrious poets. They are so simple but complex, lovely and delicate, clever but not ostentatious.

As far as I am concerned, I do have my favorite poets and poems. Thus, I think that poetry has to share to anyone whom likes beauty and words. Writing poetry is a quite difficult art but it is one of the most amusing due to the huge possibilities of saying the inner feelings with simple or controversial words.

Among all the poets I fancy, a very few truly captured my heart and soul : Arthur Rimbaud, François Villon, Robert Lee Frost, John Keats, Paul Verlaine, Vladimir Maïakovski, Oscar Wilde and Victor Hugo. It is obviously a perfect mix between French and Anglo-Saxon literatures but Maïakovski who’s Russian.

Poetry reflects the world and its beauty and a sort of way of thinking and life. The fact that some people are totally afraid of poetry is mainly due to their lack of acknowledges of how to read poetry. I guess that this rhythm in a poem is not as simple as it looks like. Many people I’ve asked about told me that they believe that poetry is not easy to understand because of the structure of the sentences. I am sure that somehow they are right, but it is obvious to me to read poetry.



Therefore, poetry requires a certain state of mind. It is the essence of the words. Poetry is quite everywhere indeed ; In photography, in painting, in sketching, in sculpture, in cooking… everywhere you can see and feel poetry. I remember this scene in Sam Mendes’ film “American Beauty” when one of the protagonists shows a video film about a plastic bag flying for long minutes. He said something like “it’s so beautiful”. It was and it was a kind of poetry.

One of my true favorites moments on holidays is to sit down on my Family House garden, under “my tree” (a hazelnut planted when I was born, kind of my natural double !) and read for hours, feeling the smell of the fields, flowers and woods around, the wind on my hair and the bees trying to kill me (I’m allergic to). Some would call me a contemplative person. I guess that I am one of those people who can stay daydreaming for hours without being bored.




Of course, quoting my favorites poets would be pretty problematic as I really appreciate their works. Anyhow, some poems are most valuable to my heart due to personal circumstances, yet it would be way too private to reference them here.

Privacy comes first in matter of feelings.