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Friday, 3 April 2026

Tuesday, 13 May 2025

Point lecture d'avril 2025



Bonjour,

Voici mes avis pour les lectures d'avril... avec un peu de retard 

 

Et les vôtres ??

xx

Lisa 

Monday, 16 November 2020

[Lecture] Alors, tenté(e) ????

  

 

Vous aimez l’Histoire, les romans d’anticipation, les pavés, la Russie soviétique, les arcanes, les fresques moscovites, les arcanes politiques, les complots, le destin ?

 

Inscrivez-vous pour une lecture commune
(4 places maximum !) de mon prochain roman, inédit !

 

Date butoir d’inscription par mail:

7 décembre 2020

Impératifs :

1.    Être dispo pour des visioconférences d’avancement de lecture (une fois par semaine en principe)

2.    Lire sur liseuse, si possible.

3.    Ne rien divulguer avant le 2 février 2021 (date de sortie officielle)

4.    Être intéressée par les points ci-dessus… et le résumé que je vous enverrai si cela vous titille un peu
plus !!

 

Date lecture : 6 au 31 janvier 2021

Nombre de pages : 630

Envois e-Pub/Mobi : entre le 15 et
20 décembre.

 

Alors, tenté(e) ?



Monday, 21 September 2020

[lecture] "Homo Vampiris - le jour où tout commença" de Marie Rozsa .... entre chien et loup ...

 

Homo Vampiris, le jour où tout bascula – Marie Rozsa

Livre en autoédition

 

Le résumé de l’éditeur :

« Et si ce que vous saviez de l’Histoire n’était qu’une partie de la vérité ?

Et si une autre espèce que l’Homo Sapiens avait évolué sur Terre ?

Comment réagiriez-vous, si vous rencontriez cet autre prédateur ?

Un conseil, ne courez pas. »

 

Le contexte de lecture :

Dois-je dire que j’ai connu Marie lors de la préparation des Indés du Livre de mai dernier ?  Nah…

Mais si…, allez ! Marie et moi n’avions aucune table ronde en commun ou interview préalablement… mais des visioconférences oui… Je voulais découvrir son univers, loin du mien et surtout par ce que ses histoires touchaient aux vampires… et que, bon, voilà, je fais partie du contingent des admirateurs de la légende sur les suceurs de sang (entre autres !)…

En outre, depuis la fin de The Originals (et non pas de la série mère… Vampire Diaries qui m’exaspère), j’étais un peu en manque de créature caractérielle (Klaus Michaelson si tu passes par là…).

Je savais pertinemment, en achetant son roman, que je mettais les pieds dans de la Bit-Lit…  avec ce que cela comporte (de la romance).

Oui, encore...

 

Le corps du roman :

Dès le début, l’héroïne vous le dit, elle est sensible à la littérature sur les vampires… ça tombe bien…

Arduina est une solitaire ; en marge de sa vie professionnelle (elle est puéricultrice), elle n’aime que les longues balades dans la nature, les enfants, donc, et son travail. Un jour, elle est attaquée par un loup qui la fait se retrancher dans un arbre… Une longue nuit plus tard, et malgré sa fuite, elle ne peut s’empêcher, de faire marche arrière afin de sauver le loup blessé…

Trop de gentillesse te tuera me disait-t-on… 

Justement, le loup la croque et se change en homme (nu…)… sous sa contrainte (tu m’étonnes), elle est kidnappée dans un monde parallèle où les vampires-loups vivent depuis des milliers d’années… certains intégrés dans le monde des humains, d’autres en vase clos… 

Elle va découvrir chez son hôte-geôlier, Sasha, un vampire sans filtre, oscillant entre la bête et l’homme, entre empathie et brutalité … surtout qu’Arduina est désormais sa bouée de sauvetage, grâce à son sang…

Les liens du sang sont-ils les plus forts… y compris quand l’héroïne sent son cœur battre un peu trop fort…


Et, donc, Lisa ?

 La demoiselle a du caractère et ne s’en laisse pas conter… autant dire que Sasha est tombé sur un os (je sais, c’est facile !).

Pourtant Arduina a tout pour plaire : elle est jolie, douée d’empathie, compréhensive, et carrément adorée par les gardes de Sasha (oui, autant se faire des copains dès le début, on ne sait jamais, ça peut servir !).

Évidemment, le vampire est cynique, un brin froid et cassant mais on sent bien qu’il y a un gentil derrière sa belle gueule (et accessoirement, il est souvent tout nu, ce que n’enlève rien à l’attraction du damoiseau).

Il a forcément aussi une belle qui lui tourne autour (sinon, comment voulez-vous que l’héroïne capte qu’elle en pince pour le joli cœur), un bon méchant (et un gros con…), etc.

Arduina tente de s’adapter à sa nouvelle vie (oui, parce que si tu croises un vampire, qu’il te mord, que tu deviens son filtre de guérison, y’a de fortes chances pour qu’il t’enchaîne à lui…) et se fond dans le décor. Elle charme les enfants (facile c’est son métier), les parents (moins facile mais bon, c’est une humaine, donc… un quatre-heures potentiel) et petit à petit son vampire.

L’histoire se suit bien ; au début, l’auteure pose le décor, le passé d’Arduina, petit à petit distille ceux de Sasha et de ses amis (avec un mordant coup sur l’égocentrisme de l’être humain…) et multiplie les actions ou péripéties qui ne s’arrêtent jamais. Tout être sensible (qui est préposé, donc, à la guimauve) soupirera à intervalles réguliers…

Alors, oui, avec mon côté « pas trop sucre sur la guimauve, merci », mon intérêt s’est emballé quand le frère de Sasha et la pétillante Kalia sont apparus dans le cadre… Ah ! Me suis-je exclamé, de la concurrence !

Car, oui soyons honnêtes, le divin vampire est un vite accro (et pas que pour ses vertus thérapeutiques) à l’effrontée Arduina… mais il ne le sait pas encore (ou trop, ou pas assez)…

Ladite Arduina qui, à force de rebeller, aurait fini au petit-déjeuner ; si j’étais un vampire, s’entend !

Sans dévoiler la surprise de fin (qui ouvre sur une suite…), j’ai apprécié ma lecture car elle m’a rappelé pourquoi j’aimais tant The Originals et le mythe des vampires…

Ah, oui, et l’acteur principal de The Originals (Joseph Morgan, bande d’ignares !) seyait parfaitement mon idée de Sasha !  

***

Titre Homo Vampiris, le jour où tout bascula

Autoédition

Parution : 9 décembre 2019

ISBN : 978-1674811185

Nombres de pages : 221

Prix (à la sortie) : 6,86€uros

 


Monday, 17 August 2020

[lecture] NYPC de Sylvie Etient.... toi, la femme de 50 ans... qui ne croit plus au Prince Charmant (ou pas, d'ailleurs !)

Livre en autoédition

 

Le résumé de l’éditeur :

Marthe vient d'avoir cinquante ans et sa vie a pris un virage qu'elle n'a pas décidé. Elle éprouve le syndrome de la page blanche devant son avenir qu'il lui faut écrire seule. Sera-t-elle capable de transformer sa liberté subie en conquête ? Continuera-t-elle d'écouter ses voix intérieures qui lui conseillent les mêmes recettes que par le passé ou bien pourra-t-elle accueillir les messages décapants d'un homme qui la réveille de son sommeil ou ceux de sa voisine bienveillante et indépendante ? Les laissera-t-elle agir comme des outils de sa transformation ?

 

Le contexte de lecture :

Oui, encore une Indé… mais que voulez-vous ! L’autoédition cache des pépites çà et là… Alors Sylvie et moi n’avions pas réellement de tables ou interviewes ensemble mais rapidement nous nous sommes découverts des points en commun (ou collectif !)…

J’avais envie de lire son roman NYPC après la présentation qu’elle en a fait lors d’une table ronde…

Après quelques péripéties (pas merci à mes amis de La Poste qui ont retenu en otage Marthe et ses copines !), j’ai pu le lire (merci à Sylvie pour l’aide digitale)…

 

Le corps du roman :

L’auteure vous présente Marthe, qui vient d’avoir cinquante ans. Son monde est parfait jusqu’à ce qu’elle apprenne subitement que son mari la trompe et qu’il la quitte pour refaire sa vie avec une autre femme… du même âge qu’elle. Le choc, donc !

Marthe subit alors tous les contrecoups d’une rupture, brutale, et s’engage sur le chemin des divorcés…. Faire son deuil d’une relation, affronter le regard des autres (qui, forcément, ont un mot à dire !), les démarches administratives et judiciaires d’un divorce…

Parallèlement, Marthe se remet en question… car elle a toujours donné la priorité à son foyer, son mari, ses enfants, quitte à s’oublier ici ou là.

Elle doit se reconstruire, se remettre en selle(s), trouver un travail et prendre conscience, entre autres, de son âge et des handicaps dans cette société qui vous classe dans les pré-seniors à 45 ans ! Pourtant, elle a de la chance, elle a des amies…

Bon, elles ne sont pas toutes de très bons conseils… et se fait un copain (hiii) en la personne d’un charmant voisin (bon, ça pique un peu les yeux côté vestimentaire, notamment).

L’auteure développe doucement et sûrement, avec un rythme et une écriture soutenus les hauts et bas de l’héroïne et de ses copines ; le choix des prénoms est hautement imagé et avec une signification.

Et puis, quelqu’un a dit : « Marthe, tu te soucies et tu te donnes du mal mais c’est Marie qui a trouvé la meilleure chose à faire : m’écouter (1) »…

Et quelqu’un a écouté Marthe ?

L’auteure n’hésite pas, en sus, à mettre un coup de pied dans la fourmilière sociétale…

 

Et, donc, Lisa ?

Sacrée Marthe, serait-on tenté de dire !

C’est qu’elle est mordante, la bestiole… et même affublée par des conseils plus ou moins judicieux, elle n’en garde pas moins son humour pince-sans-rire (et sa morgue ?), et son esprit.

Sylvie Etient possède une plume vive, tonique et qui sait maintenir un tempo volontairement incisif pour tenir le lecteur en haleine. Elle enchaîne les situations entre Marthe, son ex-salaud de mari, ses copines, nouvelles et anciennes, les avocats (qui en prennent pour le grade), le voisin du dessus, l’ascenseur et les courses avec ou sans caddie.

Bien sûr, ses amies sont là, même si l’une d’entre elles est assez insupportable (Colombe, si tu passes par là…) ; pourtant, Marthe a du caractère et sent qu’elle ne peut pas en rester là… Elle a perdu une partie de sa vie, mais l’a-t-elle perdue ou s’est-elle résignée ?

Parce que son ex-mari même s’il semble être réellement un idiot de ne pas avoir vu au-delà de son épouse dévouée, a joué le lâche et a profité de la décision de son ex-épouse de devenir une femme au foyer, parfaite… « C’est pas ma faute à moi… » Pourrait-il chantonner !

Pourtant, Marthe a un plus… caché au fil des pages, elle est jalouse et haineuse autant que désemparée, meurtrie, un brin hystérique parfois…

Bien sûr, le fait qu’elle ait quasiment le même âge que moi, a fait que j’ai eu une bienveillance envers les épreuves que traversent Marthe. Car oui, la vie est difficile mais elle offre, souvent, une seconde chance (voire une troisième mais il ne faudrait pas pousser trop Marthe dans les orties !).

Derrière cette histoire de « jeune divorcée », il y a une certaine idée de la vision de la femme à la moitié de sa vie (si on a signé pour un contrat de cent ans !), d’un bilan, du poids sur les femmes d’être de parfaites femme, épouse, mère, amante, amie, etc. et, quelque fois, c’est trop lourd à porter…

Sylvie Etient fait passer des messages aux femmes (et pas seulement les quinquagénaires) et ouvre les discussions…

 

La vie commence à 50 ans, non ?

 

***

(1)  Jésus à Marthe / Evangile de Luc.

 


Titre NYPC(not your prince charming)

Autoédition

Parution : 22 novembre 2019

ISBN : 979-1026243434

Nombres de pages : 194

Prix (à la sortie) : 12,90€uros



Monday, 10 August 2020

[Lecture] Tout ira bien de Damian Barr .... bouleversant roman sur la future nation arc-en-ciel ! - SP-

Livre envoyé gracieusement par les Éditions Cherche-Midi.

 

Le résumé de l’éditeur :

Un roman qui va changer votre façon de voir le monde.

1901. Afrique du Sud. Une guerre sans merci oppose l’armée britannique et les premiers colons. Sarah van der Watt et son fils sont emmenés de force dans un camp de détention. La dernière chose que voit Sarah, tandis que les soldats anglais mettent le feu à leur ferme, est sa précieuse bibliothèque réduite en cendres. À leur arrivée au camp, le commandant se veut rassurant. C’est pour leur sécurité que les habitants ont été regroupés, on leur assure que « tout ira bien ». Dans les faits, c’est la naissance du premier camp de concentration de l’histoire…

2010. Willem, 16 ans, ne veut qu’une chose dans la vie, rester seul avec ses livres et son chien, et demande qu’on lui fiche la paix. Inquiets pour lui, sa mère et son beau-père l’envoient au camp « Aube Nouvelle », où on accueille des garçons pour en faire des hommes. Virils. Ici, lui assure-t-on, « tout ira bien ».

Ce qui lie ces deux drames ? Il faudra se plonger dans ces pages bouleversantes, vibrantes de colère et d’espoir, pour le découvrir.

 

Le contexte de lecture :

Je cherchais un livre alternant les époques et, plutôt en début XXe siècle, et j’ai vu passer le catalogue des sorties de la rentrée littéraire septembre 2020… J’ai été happée par ce titre, mais surtout 3 mots : 1901, Afrique du Sud, 2010… Je me suis dit : bingo !

J’ai fait ma demande au Cherche-midi pour un service de presse et j’ai été ravie de le recevoir quelques jours plus tard…. longs jours puisqu’il a baladé un peu partout en France avant d’arriver à mon dépôt de poste…

Bref, il est arrivé à la maison… et je l’ai attaqué après « Labyrinthe » et pendant ma lecture commune avec AméLit sur « Le Chant du Rossignol »… cela a contrebalancé ce livre qui ne me passionnait pas !

 

Le corps du roman :

Dès le début, j’ai plongé dans l’histoire ; dans les deux histoires devrais-je dire..

2010, Willem est un jeune adolescent introverti qui n’aspire qu’à la tranquillité, avec son carlin et ses livres d'Harry Potter (son unique refuge). … Sa mère, Irma et son beau-père, inquiets, l’envoient dans un camp pour garçons afin qu’il s’endurcisse un peu (et surtout s’ouvre aux autres… bref, le « tu seras un homme, mon fils ! »). A Aube Nouvelle (tu parles d’un nom !), c’est la stratégie militaire basée sur la raison du plus fort qui règne… Willem a un autre souci… sa sexualité l'effraie et dans ce camp, c’est un énorme handicap.

L’un des leitmotivs est « Tout ira bien »… tout comme celui d'un autre camp…

Car, à peine a-t-on laissé Willem dans son camp de survie, que l’on est projeté cent dix ans plus tôt, dans une ferme où Sarah, une jeune femme afrikaans, écrit un journal intime en attendant le retour à la maison de son mari. Il est parti rejoindre les troupes résistantes aux envahisseurs qu’est l’armée britannique. Elle vit là avec son fils Fred, et deux kaffir (noirs) employés chez eux, Lettie et Jacok. On découvre alors la vie de cette famille, son éducation, sa vision sur le monde, les races, la religion, les ethnies et la vie en général. Elle retrace l’amour pour son mari, et l’arrivée de l’armée anglaise sur sa propriété.

Très vite, elle est expulsée, jetée dans un wagon à bestiaux avec son fils et internée dans un camp de rétention… le tristement célèbre Bloemfontein.

L’écriture est fluide, efficace ; l’histoire captivante et on sent tout de suite qu’il va y avoir un lien entre ces deux époques… on s’attache très vite aux personnages même si on n’aime pas certaines réflexions ou propos de Sarah.

On suit les parcours de ces deux êtres et l’histoire se déroule terriblement sous nos yeux.

 

Et, donc, Lisa ?

Il faut tout d’abord, je pense, aussi connaître un peu l’histoire de cette période si intéressante pour ne pas oublier.

L’histoire de Sarah se déroule pendant la Seconde Guerre des Boers survenu entre octobre 1899 et mai 1902 entre les Britanniques et les Boers issus de l’Etat libre d’Orange et le Transvaal. Ce fut une guerre coloniale qui avait pour but de réintégrer les deux républiques à l’Empire Britannique. Au final, les Boers vont perdre cette guerre mais obtiendront de nombreuses concessions aux détriments, d’ailleurs, des populations noires et les « coloured ».

L’Empire britannique met en place de nombreuses mesures, notamment celle de la terre brûlée et de l’internement des populations hostiles. Des camps sont créés dont l’appellation est, aussi, camps de concentration, comme celui où atterrit Sarah, Bloemfontein. Il faut dire aussi, que ce n’était pas des camps d’extermination comme dans la doctrine nazie, mais plus celles d’annihiler la résistance.

Le but était, principalement, de contrôler les familles des combattants Boers pour les obliger à se couper des bases de survie et abandonner, par faute de moyens, la lutte.

Les conditions, décrites par Sarah, étaient déplorables et la vie rude.

La cruauté que Sarah endure, que Willem ressent, c’est l’histoire du monde, cette dureté de l’Homme envers son prochain.

Willem est un héros qui vous crève le cœur… qui ne voit pas d’échappatoire ; Sarah se débat entre malnutrition, maltraitance, humiliation et peur.

Damian Barr livre, là, une histoire si puissante et bouleversante à laquelle il est difficile de rester indifférent, qui pousse à espérer une nouvelle aube, différente de celle du camp…

Dans l’époque actuelle, où nous voyons des mouvements se soulever, on se dit qu’on peut changer les choses mais que l’Histoire bafouille bien souvent, se répète et que la loi du plus fort gagne à la fin…

Cela est révoltant, indigne de notre condition humaine mais c’est tout le paradoxe de l’humanité, le côté sombre est toujours là, tapi dans notre cœur, et une simple étincelle peut la raviver et noircir un pan entier de l’Histoire…

D’où l’intérêt de ne pas gommer ou effacer l’Histoire mais de l’expliquer, la montrer, la commenter ; car l’effacer revient à tuer une deuxième fois les innocents qui ont subi ses atrocités… quelque que soient les pays.

C'est là tout le pari réussi de Damian Barr !

Merci !

 Note de lisa : Si vous voulez en savoir plus sur cette période, je vous conseille les travaux d’Emily Hobhouse, une infirmière britannique horrifiée par les conditions de vie dans ces camps. Pacifiste et humaniste, elle sera une force vive contre ces camps à cette période.

 

***


Titre Tout ira bien

Éditions Cherche Midi

Parution : 27 août 2020

EAN : 9782749164281

Nombres de pages : 384

Prix (à la sortie) : 23€uros






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