Monday, September 21, 2020

[lecture] "Homo Vampiris - le jour où tout commença" de Marie Rozsa .... entre chien et loup ...

 

Homo Vampiris, le jour où tout bascula – Marie Rozsa

Livre en autoédition

 

Le résumé de l’éditeur :

« Et si ce que vous saviez de l’Histoire n’était qu’une partie de la vérité ?

Et si une autre espèce que l’Homo Sapiens avait évolué sur Terre ?

Comment réagiriez-vous, si vous rencontriez cet autre prédateur ?

Un conseil, ne courez pas. »

 

Le contexte de lecture :

Dois-je dire que j’ai connu Marie lors de la préparation des Indés du Livre de mai dernier ?  Nah…

Mais si…, allez ! Marie et moi n’avions aucune table ronde en commun ou interview préalablement… mais des visioconférences oui… Je voulais découvrir son univers, loin du mien et surtout par ce que ses histoires touchaient aux vampires… et que, bon, voilà, je fais partie du contingent des admirateurs de la légende sur les suceurs de sang (entre autres !)…

En outre, depuis la fin de The Originals (et non pas de la série mère… Vampire Diaries qui m’exaspère), j’étais un peu en manque de créature caractérielle (Klaus Michaelson si tu passes par là…).

Je savais pertinemment, en achetant son roman, que je mettais les pieds dans de la Bit-Lit…  avec ce que cela comporte (de la romance).

Oui, encore...

 

Le corps du roman :

Dès le début, l’héroïne vous le dit, elle est sensible à la littérature sur les vampires… ça tombe bien…

Arduina est une solitaire ; en marge de sa vie professionnelle (elle est puéricultrice), elle n’aime que les longues balades dans la nature, les enfants, donc, et son travail. Un jour, elle est attaquée par un loup qui la fait se retrancher dans un arbre… Une longue nuit plus tard, et malgré sa fuite, elle ne peut s’empêcher, de faire marche arrière afin de sauver le loup blessé…

Trop de gentillesse te tuera me disait-t-on… 

Justement, le loup la croque et se change en homme (nu…)… sous sa contrainte (tu m’étonnes), elle est kidnappée dans un monde parallèle où les vampires-loups vivent depuis des milliers d’années… certains intégrés dans le monde des humains, d’autres en vase clos… 

Elle va découvrir chez son hôte-geôlier, Sasha, un vampire sans filtre, oscillant entre la bête et l’homme, entre empathie et brutalité … surtout qu’Arduina est désormais sa bouée de sauvetage, grâce à son sang…

Les liens du sang sont-ils les plus forts… y compris quand l’héroïne sent son cœur battre un peu trop fort…


Et, donc, Lisa ?

 La demoiselle a du caractère et ne s’en laisse pas conter… autant dire que Sasha est tombé sur un os (je sais, c’est facile !).

Pourtant Arduina a tout pour plaire : elle est jolie, douée d’empathie, compréhensive, et carrément adorée par les gardes de Sasha (oui, autant se faire des copains dès le début, on ne sait jamais, ça peut servir !).

Évidemment, le vampire est cynique, un brin froid et cassant mais on sent bien qu’il y a un gentil derrière sa belle gueule (et accessoirement, il est souvent tout nu, ce que n’enlève rien à l’attraction du damoiseau).

Il a forcément aussi une belle qui lui tourne autour (sinon, comment voulez-vous que l’héroïne capte qu’elle en pince pour le joli cœur), un bon méchant (et un gros con…), etc.

Arduina tente de s’adapter à sa nouvelle vie (oui, parce que si tu croises un vampire, qu’il te mord, que tu deviens son filtre de guérison, y’a de fortes chances pour qu’il t’enchaîne à lui…) et se fond dans le décor. Elle charme les enfants (facile c’est son métier), les parents (moins facile mais bon, c’est une humaine, donc… un quatre-heures potentiel) et petit à petit son vampire.

L’histoire se suit bien ; au début, l’auteure pose le décor, le passé d’Arduina, petit à petit distille ceux de Sasha et de ses amis (avec un mordant coup sur l’égocentrisme de l’être humain…) et multiplie les actions ou péripéties qui ne s’arrêtent jamais. Tout être sensible (qui est préposé, donc, à la guimauve) soupirera à intervalles réguliers…

Alors, oui, avec mon côté « pas trop sucre sur la guimauve, merci », mon intérêt s’est emballé quand le frère de Sasha et la pétillante Kalia sont apparus dans le cadre… Ah ! Me suis-je exclamé, de la concurrence !

Car, oui soyons honnêtes, le divin vampire est un vite accro (et pas que pour ses vertus thérapeutiques) à l’effrontée Arduina… mais il ne le sait pas encore (ou trop, ou pas assez)…

Ladite Arduina qui, à force de rebeller, aurait fini au petit-déjeuner ; si j’étais un vampire, s’entend !

Sans dévoiler la surprise de fin (qui ouvre sur une suite…), j’ai apprécié ma lecture car elle m’a rappelé pourquoi j’aimais tant The Originals et le mythe des vampires…

Ah, oui, et l’acteur principal de The Originals (Joseph Morgan, bande d’ignares !) seyait parfaitement mon idée de Sasha !  

***

Titre Homo Vampiris, le jour où tout bascula

Autoédition

Parution : 9 décembre 2019

ISBN : 978-1674811185

Nombres de pages : 221

Prix (à la sortie) : 6,86€uros

 


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