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Tuesday, 27 November 2018
[Humeur du jour]... quand tout va mal....
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Friday, 20 December 2013
Rapport sur un long weekend parisien : 2ème partie "Meilleure Amie, Angelina, l'anti cernes, le garçon à l'écharpe, les blancs-manteaux, et Trinôme !"
A Paris, avec Meilleure
Amie, nous avons un rituel…. Aller petit-déjeuner chez Angelina… oui, je sais,
c’est très touristique (bourré de japonais et de russes), très suranné, un brin
« old fashion », mais ça vaut surtout par ce petit côté hors-du-temps
qui nous plaît beaucoup… En outre, le petit déjeuner parisien est délicieux et
les attentions sont constantes mais discrètes. Tout ce que l’on aime avec
Meilleure Amie…
Cette fois-ci, nous
avons battu des records de papotage à l’étage (oui, oui, il faut dire que dès notre arrivée, l’une des serveuses m’a
un peu reconnue et m’a demandé si le « premier étage » me siérait…
J’ai mes habitudes au premier…)… deux heures et demi… Bon, dehors, il
faisait froid, nous avions faim, nous attendions une heure décente pour faire
du shopping et il fallait bien que je me « repose » avant la soirée de dédicace prévue à 18h30 au Café
Livres.
Nous voir déambuler Rue
de Rivoli en gloussant tous les deux mètres, à piquer des fous-rires à la Monty
Python, stopper net sur un joli garçon, regarder des bulles de savons s’envoler
et s’engouffrer à la Samaritaine, c’est sûrement étonnant pour le commun des
mortels…
Pour nous, c’est
l’ordinaire de notre relation. Je ne me rappelle pas d’un moment, même dans les
plus sombres de nos vies, où nous n’avons pas souri de concert…
Notre recherche chez
Séphora a contribué à alimenter notre histoire d’amitié (Si tu chantes du Glen
Medeiros à ce moment précis, bienvenue au club… Meilleure Amie doit le faire à
ce moment même !)… entre son côté paillettes (Dior, Dolce & Gabbana,
Versace, etc.) et mon côté So British-ment français (Burberry et Carven sinon
rien), les vendeurs nous regardaient de travers en pensant sûrement « Pfffff, ces touristes, des plaies ! »…
Elle est ressortie avec
un « cache merdouille »
(anti cernes) et on s’est ruées dans la boutique de fringues d’à côté… On a
regardé, on a gloussé, j’ai pointé quelques vêtements que je pourrais porter
(ce qui a fait soupirer Meilleure Amie) et nous avons foncé à l’Hôtel pour nous
préparer pour la longue fin de journée…
Sur le trajet, j’ai
stoppé net… Meilleure Amie a pilé aussi et a failli s'encastrer dans la petite
vieille de devant… L’objet de mon arrêt : un garçon à écharpe Tartan avec
l’allure de Jude Law et la stature de Ben Whishaw. Meilleure Amie m’a foudroyée
du regard en soufflant sur mes goûts « pathétiquement
étonnants en matière de garçons ».
Bref, après une préparation
pour la soirée digne d’un essayage chez un fashion designer (merdus ! j’emploie
des termes anglais…) avec fous-rires, photos pas montrables (même pas à nos
mères !) et un trajet retour en bus vers l’Hôtel de Ville… nous étions fins
prêtes pour rencontrer (enfin, elle) l’équipe de Trinôme Editions…
Comme d’habitude,
certains sont à l’heure, d’autres en retard, mais on se rejoint toujours…
Meilleure Amie a fait le guide GPS jusqu’à l’Espace des Blancs-Manteaux où nous
devions rendre une visite à quelques auteurs ou éditeurs présents à ce salon.
Il faisait un froid de
canard et on devait encore rejoindre le Café-Livres pour préparer la soirée de
lancement des trois romans de Trinôme …
la suite ?
Quand un auteur dédicace son roman et se fait
interviewer par France Inter, Meilleure Amie, Orsay et les garçons tous nus, un
brunch rigolo, et la fin du weekend
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Thursday, 21 November 2013
Rapport(s) sur un long weekend parisien.... 1ère Partie
Passer quelques jours à
Paris, c’est comme partir sur une île dans l’Océan Pacifique, dépaysant en
largement plus peuplé, plus froid (surtout en novembre), plus drôle, plus
enrichissant culturellement et nettement plus adapté à ma constitution peu
enclin à supporter les chaleurs dépassant 30°.
Mais quand on cumule :
visite d’expositions, restaurants sympas, soirée de lancement de son roman,
amis partout, froid vivifiant, envie de faire pipi toutes les quarante minutes
chrono (effet polaire), grands magasins avec Meilleure Amie, fous-rires avec
son éditeur, sa directrice d’ouvrage et ses amis auteur(e)s du soir… c’est
juste que du bonheur….
Quand Meilleure Amie
joue les attachées de presse et accessoirement photographe du soir, il faut
impérativement la laisser faire… C’est drôle !
Quand, en sus,
Meilleure Amie se la joue fantôme du Louvre, secteur Louvre Médiéval, soupire
de bonheur à la vue d’une statue d’un joli garçon à casque, provoque l’étonnement,
puis l’hilarité de son auteur préféré (Comment
ça, qui ? Moi ! Merdus, suivez un peu !), cela vaut tout l’or
du monde…
Petit rapport du long
weekend parisien en quatre parties (mes pauvres, vous n’êtes pas sortis de
l’auberge, comme disait ma Grande Tante)…
Première
partie : Meilleure Amie, Lux, Cluny, Louvre, et moi
Quand on part toutes
les deux avec Meilleure Amie, on peut oublier tout ce que vous voulez (mis à
part la « pharmacie du docteur », *private joke*) sauf : les
Twix ! On est capables de tenir quatre jours (cf. Barcelone) en mangeant
que des Twix jours et nuits !
Au départ, on a un peu
râlé… Comment avons-nous pu nous retrouver dans le IDTGV Zen et pas dans le Zap ?
La faute à l’auteur, je suppose ! La décision a été immédiate : On
fait l’animation dans le wagon…
Avec Meilleure Amie, on
pique régulièrement des fous-rires de vingt minutes et on ameute tout le monde…
du coup, même le monsieur sérieux avec son ordi nous regardait gentiment en
souriant et riait sous cape.
A la descente du train,
après quelques zigzags de rigueur à la Gare de Lyon (étrangement « vide »),
on a de nouveau éclaté de rire… Nous sommes différentes en tout… Elle me dit « Oh merdus, c’est la Sibérie, ici ! »
et je lui réponds « Ah, ouais, il
fait bon ! » le nez au vent !
Notre escale à l’hôtel
a été rapide et nous sommes allées nous promener dans le Jardin du Luxembourg histoire
de marcher un peu et de critiquer la mariée qui longeait le bassin, bustier
riquiqui et robe en tulle bleu électrique du plus bel effet (ne parlons pas du
costume du marié et des robes des demoiselles d’honneur…).
Notre marche jusqu’au
Louvre, en passant par le Jardin de Cluny (oui, on ne fait jamais dans la ligne
droite), nous a ouvert l’appétit (un Twix) : une expo, une ! « Le Printemps de la Renaissance »… J’ai
vu Meilleure Amie se décomposer (de rire) en me voyant déambuler en jeans,
blouson de cuir et converses, hululant de bonheur à chaque tableau ou statue.
Ensuite, nous avons
joué au(x) fantôme(s) du Louvre dans le circuit Médiéval, et j’ai fini pour lui
faire comprendre que le département de la Grèce Antique était le plus « joli ».
En passant devant la Vénus de Milo (oui, Meilleure Amie n’est pas très musées
contrairement à l’auteur de ce blog), on s’est dit « allez, on va voir la Joconde, comme les touristes, hein ? »…
on a bifurqué vers la Galerie Apollon (histoire d’admirer les joyaux de la
couronne pour Meilleure Amie, les plafonds pour moi) puis on a foncé vers la
Joconde.
Et là, dans la galerie,
Meilleure Amie a eu la révélation du siècle à mon propos… Je suis amoureuse.
Oh, là, du calme… Je
suis amoureuse du même garçon depuis des années (depuis que j’ai quatre ans…)…
J’en ai déjà parlé sur ce blog, mais elle n’avait jamais vu la bestiole en « vrai ».
Mais devant le portrait d’un Jeune Homme de Bronzino, elle m’a regardée et a
éclaté de rire en prononçant un désarmant :
« Ah, bon, tu le trouves beau ? Tout s’explique
maintenant, t’es un cas unique, Lisa ! ».
Vous pouvez me croire
sur paroles, notre fou-rire a duré vingt-cinq minutes et quand nous sommes
arrivées au restaurant (L’Angolo42, rue
Broca, un italien merveilleux, mais chuuuuuuut), on riait encore (à mes
dépends, je le signale).
Le meilleur était à
venir !
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Wednesday, 4 September 2013
Dublin en avion, sans les garçons 3ème partie (et fin ?)
Outre le joli damoiseau
sur le tarmac dont on parle encore avec Meilleure Amie et Ambre Rivas (il faut
dire que ce dernier battait tous les records, pourtant affublé d’un uniforme
réglementaire spécial aéroport pas sexy !), notre déplacement jusqu’à Dublin a été assez mouvementé et suffisamment pour nous faire rire à l’aller,
comme au retour.
Déjà, à l’aller, il a
fallu récupérer Meilleure Amie, qui plantait seule au beau milieu de la foule
des parisiens prompts au départ en vacances à la Gare de Lyon.
Bon, je ne vous le
cache pas, Meilleure Amie a été la seule à se distinguer aux portiques de
sécurité de Roissy ; La voir avec des « sacs bleus » aux pieds à
cause des œillets métalliques de ses bottines (j’ai une photo qui le
prouve !), c’était désopilant ! On en a ri pendant des heures.
Mais le plus
intéressant fut le retour en avion.
Arrivées juste dans les
temps pour enregistrer nos bagages en soute (il valait mieux !) après la
promenade en bus pour l’aéroport (longeant les quais, j’ai eu envie de
descendre pour repartir « chez nous »),
et le passage aux frontières, nous avons atteint le fin fond de l’aéroport (où
était affecté le damoiseau). Déjà, rien que la vue à l’arrivée, on avait le
moral dans les chaussures (que Meilleure Amie avait gardé aux pieds cette
fois !) : le tarmac, les avions, l’annonce de notre vol mais
heureusement un joli garçon. Retour à la réalité, les filles !
Mais c’était sans
compter sur :
- l’avarie
de notre avion,
- la
sagesse du pilote,
- la
tranquillité irlandaise,
- les
boulets.
En résumé, notre avion
a subi un « souci technique »
(oh) et le pilote a préféré attendre le vol suivant pour récupérer ce dernier
et effectuer le rapatriement des touristes. 1h20 de retard (à regarder le
damoiseau).
Bon, je ne vous cache
pas que voir le pilote faire le tour de la carlingue, inspecter les réacteurs
(oh oh), regarder les roues (oh oh oh) et parler en aparté avec le technicien
chargé du ravitaillement (oh oh oh oh), cela ne vous met pas dans les
meilleures conditions pour monter à bord. Mais, tout irait bien, il y avait
trois sœurs dans la salle d’attente. Le Patron pourvoirait (enfin, on
espérait bien !).
Les boulets sont
arrivés au moment précis où un réacteur tracté par une voiture passait devant
nous. Le boulet-mère a précisé que son boulet-mari était un féru d’aéronautique
et qu’il avait vu le vol que nous devions prendre « atterrir avec les pompiers et la police aux trousses » (oh oh
oh oh oh). Le boulet-mari était occupé à filmer toutes les allers et venues des
techniciens qui préparaient notre avion et lançait des regards sur son binôme
de boulet dans le pur style « complot, vol catastrophe ».
Le boulet-mère était
affublée de deux boulets-enfants : un qui faisait la gueule et refusait de
manger et l’autre qui souriait aux anges et mangeait sans cesse (le stress
d’être un enfant-boulet ?).
Dans l’avion, installées
en queue, Meilleure Amie et moi avons décidé de faire des commentaires à la
Monty Python (hilarants, enfin pour nous) pendant les phases de décollage et atterrissage.
On riait tellement que nous avons dû stresser le monsieur sérieux assis à côté
de Meilleure Amie.
En live, c’était
drôlement divertissant, mais je pense, rétrospectivement, que le monsieur
sérieux a dû en avoir marre de nos fous-rires débiles et de nos imaginations
débordantes (« merci de bien vouloir
ne pas paniquer pour rien, on
remplace le réacteur et on part dans deux minutes ! », « Tiens, y’a un écrou qui manque à
droite ! », « Le
commandant vous remercie de votre aide, quelqu’un peut-il actionner
manuellement le train d’atterrissage » ; « Houston, nous avons un problème, y’a pas de
gilet de sauvetage pour tout le monde ? C’est quoi cet avion ? un
Hydravion ? », « le
pilotage pour les Nuls ? c’est toi qu’il l’a ? »… florilège
débile de nos réflexions).
Même Ambre n’a pas trouvé notre jeu « du commentaire sportif » très
« drôle » surtout à
l’atterrissage ! Il faut dire que cela secouait beaucoup et que l’on avait
un peu faim (et sommeil ?).
Quelques vues prises de
l’avion en partance pour Dublin (au retour, je n’avais pas accès au hublot,
occupé par le monsieur sérieux).
Saturday, 24 August 2013
Dublin sans les garçons... 2ème partie
Que des photos pour
cette partie, mais vous pouvez toujours relire la première partie…
« Dublin et les garçons ».
ah, THE Pub
Petit indice sur notre lieu de résidence....
A la vôtre !
THE PLACE
Phoenix Park (et le banc...)
(devinez un peu qui a hurlé à la mort en voyant cette camionette ?)
Je ne m'en lasse jamais !
Monday, 19 August 2013
Dublin et les garçons... 1ère partie (En fait, je n'ai pas encore compté les parties consacrées à Dublin...)
Très bien, si vous
suivez mon blog, vous savez que j’ai passé quelques jours à Dublin afin
d’assister au concert de Blur au IMMA (Royal Hospital….) le 1er août
dernier… et que je n’étais pas seule ! Mes Blur Girls étaient avec
moi ! (la revue sur les forces en présence ici !) !
Alors, évidemment,
quand la discussion s’est porté sur « Quoi
voir à Dublin ? », quelqu’un a répondu « Les garçons ! »… Je dois, ici,
approuver la réflexion de Miss Audrey, ma blurienne préférée, qui a dit tout
haut ce que je pensais tout bas « tout
garçon aux yeux bleus me siéra parfaitement ! ». Et là-bas, il y
a matière à se retourner toutes les deux secondes chrono.
A déambuler dans le
Dublin médiéval ou vers le Trinity College (oui, aussi Temple Bar mais c’est un
peu trop touristique à mon, humble, goût) pour montrer la beauté de cette ville
à Meilleure Amie et Ambre Rivas qui ne connaissaient pas du tout, nous avons
croisé quelques spécimens qui ont amené des « ah, ouais, merdus ! » et même des non-réactions verbales
(subjuguées ?) ce qui démontraient totalement la (bonne) surprise.
J’ai même croisé le
clone d’un de mes ex ce qui a fait soupirer (de bonheur ?) Meilleure Amie.
Cette dernière a,
toutefois, précisé que Londres restait le must du must en matière de classe
masculine (assurément… un garçon Burberry restera toujours un garçon
parfait !) mais elle a de sérieuses envies de revenir à Dublin « pour visiter un peu plus ».
Alors, oui, Dublin est
une ville sympathique, agréable, festive et intéressante ; Grande sans
l’être vraiment, avec de quoi visiter, manger et sortir pendant des jours et
des soirs et la gentillesse des irlandais n’est plus à célébrer (ils sont a-do-ra-bles !).
Cependant la beauté des
dublinois est également à souligner. Evidemment, vous me direz que celles
(ceux, ça marche aussi) qui n’aiment pas le type anglo-saxon ne comprendront
rien à mon petit aparté dans le papier du jour, mais ils n’ont qu’à aller
visiter Madrid ou Rome (arrêtez-vous plutôt à Barcelone et Sienne, petit
conseil d’amie) !
En ce qui me concerne,
j’ai des goûts « étonnants »
comme dirait Meilleure Amie (oui, de merde, aussi, mais je préfère largement le
terme de Meilleure Amie) et je ne reviendrai pas sur le sujet. Sachez juste que
je suis capable de me pâmer devant Jude Law ou Ben Whishaw (ce qui relève déjà
du grand écart, notez bien !) comme devant Graham « Choupi » Coxon (non, merci, je n’ai
pas besoin de vos sarcasmes !).
Alors, aller voir
Dublin ! Regarder les monuments, marcher des heures et arpenter toutes les
rues pour atteindre la Cathédrale Saint Patrick, faire semblant de se perdre,
aller dénicher un bouquin sur le gaélique à l’autre bout de la ville, se pâmer
devant les boutiques, les parcs et les églises, c’est génial…. Mais ouvrir les
yeux pour admirer les spécimens dublinois, c’est encore mieux !
Honnêtement, Cork et
Dingle c’était déjà largement suffisant à mon bonheur ; Dublin vient juste
de prendre la première place devant Copenhague et Barcelone ; Londres
étant hors compétition, je le rappelle.
Ah oui, quelques photos
de Dublin pour vous donner envie de lâcher votre métro-boulot-dodo et aller
faire la fête au pub du coin (et non, il n’y a pas de photos de garçons,
je n’en suis pas réduite à cette extrémité !).
Wednesday, 8 August 2012
Tarn & Garonne - Un hôtel Far West, une abbatiale (Moissac )et un village sublime (Auvillar)
A chaque fois que je me rends en Périgord en voiture, il y a trois endroits où j’aime m’arrêter : le premier est sur les chemins de traverse (hors autoroute), c’est Belcastel dans l’Aveyron ; les deux autres sont dans le Tarn et Garonne (Moissac et surtout Auvillar). Mais le plus génial de ce deux parcours est sans aucun doute l’hôtel où nous résidons (oui, on devient vieux, on parcoure les quelques 700 km en deux jours !).
Ce petit bijou est situé à Castelsarrasin en bordure du Canal du Midi.
Bon je vous préviens tout de suite, ne vous avisez pas à envahir l’endroit en même temps que moi, je suis assez exclusive et, en sus, j’apprécie de pouvoir me promener au bord du canal, le matin de bonne humeur et de humer la douceur de mon Sud-Ouest (maison, maison), tranquille !
L’hôtel Félix (tel est son nom) est un lieu assez original et un concept détonnant et étonnant : c’est un morceau du Far-West dans le Sud-Ouest ! Quand vous arrivez (au fond d’un petit chemin), vous avez l’impression (la première fois… remarquez les autres fois aussi !) de débarquer dans un western et une fraction de seconde vous vous attendez à vous débouler le cheval de John Wayne ! Etant plus habituée aux 3 étoiles (et plus), je trouve, pourtant, ce joli 2 étoiles parfait.
Prendre son petit déjeuner au « Saloon » ou coucher dans « Sheriff office » ou dans le Tipi (ouhhhhhh), c’est un bonheur enfantin. J’en serais presque à courir comme une gamine de 4 ans, si je n’avais pas peur du ridicule (dû à mon statut d’adulte).
En outre, le restaurant offre un havre de paix (en terrasse, avec vue plongeante sur la vallée) et la carte est diverse et la cuisine excellente (ah, l’odeur du feu de bois !).
La localisation de cet hôtel peut vous permettre de visiter deux joyaux : l’Abbatiale de Moissac et le village (sublime) d’Auvillar (sur l’autre rive).
Moissac n’est plus à présenter, et l’Abbatiale est remarquable. C’est un ravissement pour les yeux et les galeries d’art autour offrent de bien belles expositions.
Auvillar est un village magnifique. Etant une grande admiratrice (limite un peu obsédée) des églises, monuments aux morts et autres cimetières (je sais, cela relève de la psychiatrie !), j’ai adoré flâner dans ses ruelles et humer l’Histoire.
Là, aussi, un tuyau… A Auvillar, oubliez les restaurants des guides, et essayez « le Petit Palais » (juste à côté de la Gendarmerie), c’est une cuisine de terroir, les nappes ne sont pas en papier, et l’accueil est sympathique et convivial.
Profitez de ce petit bout du Tarn & Garonne pour flâner et appréciez la beauté des lieux.
plus de photos d'Auvillar :
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