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Friday, 20 December 2013

Rapport sur un long weekend parisien : 2ème partie "Meilleure Amie, Angelina, l'anti cernes, le garçon à l'écharpe, les blancs-manteaux, et Trinôme !"






A Paris, avec Meilleure Amie, nous avons un rituel…. Aller petit-déjeuner chez Angelina… oui, je sais, c’est très touristique (bourré de japonais et de russes), très suranné, un brin « old fashion », mais ça vaut surtout par ce petit côté hors-du-temps qui nous plaît beaucoup… En outre, le petit déjeuner parisien est délicieux et les attentions sont constantes mais discrètes. Tout ce que l’on aime avec Meilleure Amie…

Cette fois-ci, nous avons battu des records de papotage à l’étage (oui, oui, il faut dire que dès notre arrivée, l’une des serveuses m’a un peu reconnue et m’a demandé si le « premier étage » me siérait… J’ai mes habitudes au premier…)… deux heures et demi… Bon, dehors, il faisait froid, nous avions faim, nous attendions une heure décente pour faire du shopping et il fallait bien que je me « repose » avant la soirée de dédicace prévue à 18h30 au Café Livres.

Nous voir déambuler Rue de Rivoli en gloussant tous les deux mètres, à piquer des fous-rires à la Monty Python, stopper net sur un joli garçon, regarder des bulles de savons s’envoler et s’engouffrer à la Samaritaine, c’est sûrement étonnant pour le commun des mortels…

Pour nous, c’est l’ordinaire de notre relation. Je ne me rappelle pas d’un moment, même dans les plus sombres de nos vies, où nous n’avons pas souri de concert…

Notre recherche chez Séphora a contribué à alimenter notre histoire d’amitié (Si tu chantes du Glen Medeiros à ce moment précis, bienvenue au club… Meilleure Amie doit le faire à ce moment même !)… entre son côté paillettes (Dior, Dolce & Gabbana, Versace, etc.) et mon côté So British-ment français (Burberry et Carven sinon rien), les vendeurs nous regardaient de travers en pensant sûrement « Pfffff, ces touristes, des plaies ! »…

Elle est ressortie avec un « cache merdouille » (anti cernes) et on s’est ruées dans la boutique de fringues d’à côté… On a regardé, on a gloussé, j’ai pointé quelques vêtements que je pourrais porter (ce qui a fait soupirer Meilleure Amie) et nous avons foncé à l’Hôtel pour nous préparer pour la longue fin de journée…





Sur le trajet, j’ai stoppé net… Meilleure Amie a pilé aussi et a failli s'encastrer dans la petite vieille de devant… L’objet de mon arrêt : un garçon à écharpe Tartan avec l’allure de Jude Law et la stature de Ben Whishaw. Meilleure Amie m’a foudroyée du regard en soufflant sur mes goûts « pathétiquement étonnants en matière de garçons ».

Oui, sur ce point aussi, nous sommes diamétralement opposées !




Bref, après une préparation pour la soirée digne d’un essayage chez un fashion designer (merdus ! j’emploie des termes anglais…) avec fous-rires, photos pas montrables (même pas à nos mères !) et un trajet retour en bus vers l’Hôtel de Ville… nous étions fins prêtes pour rencontrer (enfin, elle) l’équipe de Trinôme Editions…

Comme d’habitude, certains sont à l’heure, d’autres en retard, mais on se rejoint toujours… Meilleure Amie a fait le guide GPS jusqu’à l’Espace des Blancs-Manteaux où nous devions rendre une visite à quelques auteurs ou éditeurs présents à ce salon.

Il faisait un froid de canard et on devait encore rejoindre le Café-Livres pour préparer la soirée de lancement des trois romans de Trinôme …




la suite ? 
Quand un auteur dédicace son roman et se fait interviewer par France Inter, Meilleure Amie, Orsay et les garçons tous nus, un brunch rigolo, et la fin du weekend

Thursday, 21 November 2013

Rapport(s) sur un long weekend parisien.... 1ère Partie


Passer quelques jours à Paris, c’est comme partir sur une île dans l’Océan Pacifique, dépaysant en largement plus peuplé, plus froid (surtout en novembre), plus drôle, plus enrichissant culturellement et nettement plus adapté à ma constitution peu enclin à supporter les chaleurs dépassant 30°.

Mais quand on cumule : visite d’expositions, restaurants sympas, soirée de lancement de son roman, amis partout, froid vivifiant, envie de faire pipi toutes les quarante minutes chrono (effet polaire), grands magasins avec Meilleure Amie, fous-rires avec son éditeur, sa directrice d’ouvrage et ses amis auteur(e)s du soir… c’est juste que du bonheur….

Quand Meilleure Amie joue les attachées de presse et accessoirement photographe du soir, il faut impérativement la laisser faire… C’est drôle !

Quand, en sus, Meilleure Amie se la joue fantôme du Louvre, secteur Louvre Médiéval, soupire de bonheur à la vue d’une statue d’un joli garçon à casque, provoque l’étonnement, puis l’hilarité de son auteur préféré (Comment ça, qui ? Moi ! Merdus, suivez un peu !), cela vaut tout l’or du monde…

Petit rapport du long weekend parisien en quatre parties (mes pauvres, vous n’êtes pas sortis de l’auberge, comme disait ma Grande Tante)

Première partie : Meilleure Amie, Lux, Cluny, Louvre, et moi

Quand on part toutes les deux avec Meilleure Amie, on peut oublier tout ce que vous voulez (mis à part la « pharmacie du docteur », *private joke*) sauf : les Twix ! On est capables de tenir quatre jours (cf. Barcelone) en mangeant que des Twix jours et nuits !

Au départ, on a un peu râlé… Comment avons-nous pu nous retrouver dans le IDTGV Zen et pas dans le Zap ? La faute à l’auteur, je suppose ! La décision a été immédiate : On fait l’animation dans le wagon…

Avec Meilleure Amie, on pique régulièrement des fous-rires de vingt minutes et on ameute tout le monde… du coup, même le monsieur sérieux avec son ordi nous regardait gentiment en souriant et riait sous cape.

A la descente du train, après quelques zigzags de rigueur à la Gare de Lyon (étrangement « vide »), on a de nouveau éclaté de rire… Nous sommes différentes en tout… Elle me dit « Oh merdus, c’est la Sibérie, ici ! » et je lui réponds « Ah, ouais, il fait bon ! » le nez au vent !

Notre escale à l’hôtel a été rapide et nous sommes allées nous promener dans le Jardin du Luxembourg histoire de marcher un peu et de critiquer la mariée qui longeait le bassin, bustier riquiqui et robe en tulle bleu électrique du plus bel effet (ne parlons pas du costume du marié et des robes des demoiselles d’honneur…).



Notre marche jusqu’au Louvre, en passant par le Jardin de Cluny (oui, on ne fait jamais dans la ligne droite), nous a ouvert l’appétit (un Twix) : une expo, une ! « Le Printemps de la Renaissance »… J’ai vu Meilleure Amie se décomposer (de rire) en me voyant déambuler en jeans, blouson de cuir et converses, hululant de bonheur à chaque tableau ou statue.  


Ensuite, nous avons joué au(x) fantôme(s) du Louvre dans le circuit Médiéval, et j’ai fini pour lui faire comprendre que le département de la Grèce Antique était le plus « joli ». 



En passant devant la Vénus de Milo (oui, Meilleure Amie n’est pas très musées contrairement à l’auteur de ce blog), on s’est dit « allez, on va voir la Joconde, comme les touristes, hein ? »… on a bifurqué vers la Galerie Apollon (histoire d’admirer les joyaux de la couronne pour Meilleure Amie, les plafonds pour moi) puis on a foncé vers la Joconde.



Et là, dans la galerie, Meilleure Amie a eu la révélation du siècle à mon propos… Je suis amoureuse.

Oh, là, du calme… Je suis amoureuse du même garçon depuis des années (depuis que j’ai quatre ans…)… J’en ai déjà parlé sur ce blog, mais elle n’avait jamais vu la bestiole en « vrai ». Mais devant le portrait d’un Jeune Homme de Bronzino, elle m’a regardée et a éclaté de rire en prononçant un désarmant :

« Ah, bon, tu le trouves beau ? Tout s’explique maintenant, t’es un cas unique, Lisa ! ».




Vous pouvez me croire sur paroles, notre fou-rire a duré vingt-cinq minutes et quand nous sommes arrivées au restaurant (L’Angolo42, rue Broca, un italien merveilleux, mais chuuuuuuut), on riait encore (à mes dépends, je le signale).

Le meilleur était à venir !


Wednesday, 4 September 2013

Dublin en avion, sans les garçons 3ème partie (et fin ?)


Outre le joli damoiseau sur le tarmac dont on parle encore avec Meilleure Amie et Ambre Rivas (il faut dire que ce dernier battait tous les records, pourtant affublé d’un uniforme réglementaire spécial aéroport pas sexy !), notre déplacement jusqu’à Dublin a été assez mouvementé et suffisamment pour nous faire rire à l’aller, comme au retour.

Déjà, à l’aller, il a fallu récupérer Meilleure Amie, qui plantait seule au beau milieu de la foule des parisiens prompts au départ en vacances à la Gare de Lyon.

Bon, je ne vous le cache pas, Meilleure Amie a été la seule à se distinguer aux portiques de sécurité de Roissy ; La voir avec des « sacs bleus » aux pieds à cause des œillets métalliques de ses bottines (j’ai une photo qui le prouve !), c’était désopilant ! On en a ri pendant des heures.

Mais le plus intéressant fut le retour en avion.

Arrivées juste dans les temps pour enregistrer nos bagages en soute (il valait mieux !) après la promenade en bus pour l’aéroport (longeant les quais, j’ai eu envie de descendre pour repartir « chez nous »), et le passage aux frontières, nous avons atteint le fin fond de l’aéroport (où était affecté le damoiseau). Déjà, rien que la vue à l’arrivée, on avait le moral dans les chaussures (que Meilleure Amie avait gardé aux pieds cette fois !) : le tarmac, les avions, l’annonce de notre vol mais heureusement un joli garçon. Retour à la réalité, les filles !

Mais c’était sans compter sur :

  1. l’avarie de notre avion,
  2. la sagesse du pilote,
  3. la tranquillité irlandaise,
  4. les boulets.

En résumé, notre avion a subi un « souci technique » (oh) et le pilote a préféré attendre le vol suivant pour récupérer ce dernier et effectuer le rapatriement des touristes. 1h20 de retard (à regarder le damoiseau).

Bon, je ne vous cache pas que voir le pilote faire le tour de la carlingue, inspecter les réacteurs (oh oh), regarder les roues (oh oh oh) et parler en aparté avec le technicien chargé du ravitaillement (oh oh oh oh), cela ne vous met pas dans les meilleures conditions pour monter à bord. Mais, tout irait bien, il y avait trois sœurs dans la salle d’attente. Le Patron pourvoirait (enfin, on espérait bien !).

Les boulets sont arrivés au moment précis où un réacteur tracté par une voiture passait devant nous. Le boulet-mère a précisé que son boulet-mari était un féru d’aéronautique et qu’il avait vu le vol que nous devions prendre « atterrir avec les pompiers et la police aux trousses » (oh oh oh oh oh). Le boulet-mari était occupé à filmer toutes les allers et venues des techniciens qui préparaient notre avion et lançait des regards sur son binôme de boulet dans le pur style « complot, vol catastrophe ».

Le boulet-mère était affublée de deux boulets-enfants : un qui faisait la gueule et refusait de manger et l’autre qui souriait aux anges et mangeait sans cesse (le stress d’être un enfant-boulet ?).

Dans l’avion, installées en queue, Meilleure Amie et moi avons décidé de faire des commentaires à la Monty Python (hilarants, enfin pour nous) pendant les phases de décollage et atterrissage. On riait tellement que nous avons dû stresser le monsieur sérieux assis à côté de Meilleure Amie.

En live, c’était drôlement divertissant, mais je pense, rétrospectivement, que le monsieur sérieux a dû en avoir marre de nos fous-rires débiles et de nos imaginations débordantes (« merci de bien vouloir ne pas paniquer pour rien, on remplace le réacteur et on part dans deux minutes ! », « Tiens, y’a un écrou qui manque à droite ! », « Le commandant vous remercie de votre aide, quelqu’un peut-il actionner manuellement le train d’atterrissage » ; « Houston, nous avons un problème, y’a pas de gilet de sauvetage pour tout le monde ? C’est quoi cet avion ? un Hydravion ? », « le pilotage pour les Nuls ? c’est toi qu’il l’a ? »… florilège débile de nos réflexions). 

Même Ambre n’a pas trouvé notre jeu « du commentaire sportif » très « drôle » surtout à l’atterrissage ! Il faut dire que cela secouait beaucoup et que l’on avait un peu faim (et sommeil ?).

Quelques vues prises de l’avion en partance pour Dublin (au retour, je n’avais pas accès au hublot, occupé par le monsieur sérieux).





Saturday, 24 August 2013

Dublin sans les garçons... 2ème partie


Que des photos pour cette partie, mais vous pouvez toujours relire la première partie… « Dublin et les garçons ».  

ah, THE Pub

Petit indice sur notre lieu de résidence.... 



A la vôtre !


THE PLACE


Phoenix Park (et le banc...)


(devinez un peu qui a hurlé à la mort en voyant cette camionette ?)





Je ne m'en lasse jamais !



Monday, 19 August 2013

Dublin et les garçons... 1ère partie (En fait, je n'ai pas encore compté les parties consacrées à Dublin...)

Très bien, si vous suivez mon blog, vous savez que j’ai passé quelques jours à Dublin afin d’assister au concert de Blur au IMMA (Royal Hospital….) le 1er août dernier… et que je n’étais pas seule ! Mes Blur Girls étaient avec moi ! (la revue sur les forces en présence ici !)

Alors, évidemment, quand la discussion s’est porté sur « Quoi voir à Dublin ? », quelqu’un a répondu « Les garçons ! »… Je dois, ici, approuver la réflexion de Miss Audrey, ma blurienne préférée, qui a dit tout haut ce que je pensais tout bas « tout garçon aux yeux bleus me siéra parfaitement ! ». Et là-bas, il y a matière à se retourner toutes les deux secondes chrono.

A déambuler dans le Dublin médiéval ou vers le Trinity College (oui, aussi Temple Bar mais c’est un peu trop touristique à mon, humble, goût) pour montrer la beauté de cette ville à Meilleure Amie et Ambre Rivas qui ne connaissaient pas du tout, nous avons croisé quelques spécimens qui ont amené des « ah, ouais, merdus ! » et même des non-réactions verbales (subjuguées ?) ce qui démontraient totalement la (bonne) surprise.

J’ai même croisé le clone d’un de mes ex ce qui a fait soupirer (de bonheur ?) Meilleure Amie.

Cette dernière a, toutefois, précisé que Londres restait le must du must en matière de classe masculine (assurément… un garçon Burberry restera toujours un garçon parfait !) mais elle a de sérieuses envies de revenir à Dublin « pour visiter un peu plus ».

Alors, oui, Dublin est une ville sympathique, agréable, festive et intéressante ; Grande sans l’être vraiment, avec de quoi visiter, manger et sortir pendant des jours et des soirs et la gentillesse des irlandais n’est plus à célébrer (ils sont a-do-ra-bles !).

Cependant la beauté des dublinois est également à souligner. Evidemment, vous me direz que celles (ceux, ça marche aussi) qui n’aiment pas le type anglo-saxon ne comprendront rien à mon petit aparté dans le papier du jour, mais ils n’ont qu’à aller visiter Madrid ou Rome (arrêtez-vous plutôt à Barcelone et Sienne, petit conseil d’amie) !

En ce qui me concerne, j’ai des goûts « étonnants » comme dirait Meilleure Amie (oui, de merde, aussi, mais je préfère largement le terme de Meilleure Amie) et je ne reviendrai pas sur le sujet. Sachez juste que je suis capable de me pâmer devant Jude Law ou Ben Whishaw (ce qui relève déjà du grand écart, notez bien !) comme devant Graham « Choupi » Coxon (non, merci, je n’ai pas besoin de vos sarcasmes !).


Choupi !!!!!


Alors, aller voir Dublin ! Regarder les monuments, marcher des heures et arpenter toutes les rues pour atteindre la Cathédrale Saint Patrick, faire semblant de se perdre, aller dénicher un bouquin sur le gaélique à l’autre bout de la ville, se pâmer devant les boutiques, les parcs et les églises, c’est génial…. Mais ouvrir les yeux pour admirer les spécimens dublinois, c’est encore mieux !

Honnêtement, Cork et Dingle c’était déjà largement suffisant à mon bonheur ; Dublin vient juste de prendre la première place devant Copenhague et Barcelone ; Londres étant hors compétition, je le rappelle.

Ah oui, quelques photos de Dublin pour vous donner envie de lâcher votre métro-boulot-dodo et aller faire la fête au pub du coin (et non, il n’y a pas de photos de garçons, je n’en suis pas réduite à cette extrémité !).








petit clin d'oeil à la Murphy Family :)






Wednesday, 8 August 2012

Tarn & Garonne - Un hôtel Far West, une abbatiale (Moissac )et un village sublime (Auvillar)


A chaque fois que je me rends en Périgord en voiture, il y a trois endroits où j’aime m’arrêter : le premier est sur les chemins de traverse (hors autoroute), c’est Belcastel dans l’Aveyron ; les deux autres sont dans le Tarn et Garonne (Moissac et surtout Auvillar). Mais le plus génial de ce deux parcours est sans aucun doute l’hôtel où nous résidons (oui, on devient vieux, on parcoure les quelques 700 km en deux jours !).

Ce petit bijou est situé à Castelsarrasin en bordure du Canal du Midi.





Bon je vous préviens tout de suite, ne vous avisez pas à envahir l’endroit en même temps que moi, je suis assez exclusive et, en sus, j’apprécie de pouvoir me promener au bord du canal, le matin de bonne humeur et de humer la douceur de mon Sud-Ouest (maison, maison), tranquille !



L’hôtel Félix (tel est son nom) est un lieu assez original et un concept détonnant et étonnant : c’est un morceau du Far-West dans le Sud-Ouest ! Quand vous arrivez (au fond d’un petit chemin), vous avez l’impression (la première fois… remarquez les autres fois aussi !) de débarquer dans un western et une fraction de seconde vous vous attendez à vous débouler le cheval de John Wayne ! Etant plus habituée aux 3 étoiles (et plus), je trouve, pourtant, ce joli 2 étoiles parfait.





Prendre son petit déjeuner au  « Saloon » ou coucher dans « Sheriff office » ou dans le Tipi (ouhhhhhh), c’est un bonheur enfantin. J’en serais presque à courir comme une gamine de 4 ans, si je n’avais pas peur du ridicule (dû à mon statut d’adulte).



En outre, le restaurant offre un havre de paix (en terrasse, avec vue plongeante sur la vallée) et la carte est diverse et la cuisine excellente (ah, l’odeur du feu de bois !).




La localisation de cet hôtel peut vous permettre de visiter deux joyaux : l’Abbatiale de Moissac et le village (sublime) d’Auvillar (sur l’autre rive).

Moissac n’est plus à présenter, et l’Abbatiale est remarquable. C’est un ravissement pour les yeux et les galeries d’art autour offrent de bien belles expositions.







Auvillar est un village magnifique. Etant une grande admiratrice (limite un peu obsédée) des églises, monuments aux morts et autres cimetières (je sais, cela relève de la psychiatrie !), j’ai adoré flâner dans ses ruelles et humer l’Histoire.






Là, aussi, un tuyau… A Auvillar, oubliez les restaurants des guides, et essayez « le Petit Palais » (juste à côté de la Gendarmerie), c’est une cuisine de terroir, les nappes ne sont pas en papier, et l’accueil est sympathique et convivial.

Profitez de ce petit bout du Tarn & Garonne pour flâner et appréciez la beauté des lieux. 

plus de photos d'Auvillar :








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