Merci à elle pour ses lectures et ses critiques de mes écrits.... (pour relire celle de Noble semaine(s) en Famille(s), cliquez ici !).
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Tuesday, 1 September 2015
Monday, 6 July 2015
Autosatisfaction littéraire .... une nouvelle critique (parfaite) pour Liverpool Connexion
Bon, d'accord, c'est ma rédac-chef de ParisianShoeGals qui l'a écrite, mais honnêtement, elle a juste capté exactement l'ambiance, l'histoire, la ligne directrice (sans, pour une fois, s'épancher sur "l'histoire d'amour")...
Alors, autant que je la partage avec vous.... autant pour vous faire lire cela (et vous donner envie de lire le livre ?) que pour vous faire découvrir ce site tenu par une fille génialement éclectique !
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Sunday, 28 December 2014
On n'a rien à écouter ?
Pour ceux qui m'ont demandé la playlist que j'ai créée pour mon roman "Liverpool Connexion" dans l'ordre d'écoute....
Sachant que Apocalypse Please ouvre et ferme la lecture ....
Tous les droits vont aux artistes cités dans cette playlist et
je les remercie de leurs aides précieuses !
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Friday, 29 August 2014
Bill Ryder-Jones in Liverpool - Lost and Found - Episode 3
Wednesday, 4 June 2014
Festival du Livre de la Canebière du 6 au 8 juin 2014 à Marseille... J'y serai..
Trinôme Editions sera présent dans le cadre du 6ème Festival du Livre de la Canebière qui se déroulera les 6, 7 et 8 juin 2014 au square Léon Blum, 1er arrondissement à Marseille, représentées par ma modeste personne pour Liverpool Connexion.
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Sunday, 4 May 2014
Même la tête ailleurs, je pense à eux.... (à lui aussi)
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Tuesday, 15 April 2014
Pensées du jour... pour les 96....
Aujourd'hui, c'est 96 personnes qui vont marcher à mes côtés toute la journée... Elles seront là, dans mes pensées, mes actes et y demeureront jusqu'à la fin de ma vie (pourvu qu'elle soit longue)...
Je voulais juste que ceux qui liront ce papier, aujourd'hui, aient une pensée pour ceux qui sont morts ce 15 avril 1989 dans les gradins d'un stade de foot, et pour ceux qui restent....
Wednesday, 11 December 2013
Interview sur France Inter.. Ou comment se....
ridiculiser au plan national... ;)
Après le plan local sur Radio Liberté (vous avez l'autorisation d'écouter mes 2O minutes "passionnantes" ICI), voici la version nationale pour France Inter...LA !
Après cela, vous avez le droit de vous moquer dans les commentaires !
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Wednesday, 13 November 2013
Vous faites quoi le 16 novembre ?
Si vous êtes à Paris, Samedi 16 novembre 2013...
Trinôme Editions organise une séance de dédicaces dès 18h30 au Café Livres !
Je serai aux côtés de Laure Mezarigue et Hélène Crombet.
Vous pourrez y rencontrer :
Laure Mezarigue pour L'Agrément / Fleur de Bitume
Hélène Crombet pour "Sur Le Fil"
Ah, oui, et moi pour "Liverpool Connexion"

Monday, 21 October 2013
Explication de texte.... "devoir sur table" demandé par.....
Oyez, oyez, braves gens ! L’Anonyme me lance
un défi à propos de mon roman (oui,oui, Liverpool Connexion…).
A croire « mon » (oui, bon, ça va !) notre
Anonyme, il y a un passage qu’il souhaite que j’évoque…
Bon, étant d’un naturel largement sûr de moi (Houston, y’a un problème ?), j’ai
lu avidement son commentaire (non publié à sa demande…) et j’ai
défailli…
Ah, ouais quand même, merdus ! THE
QUESTION sur THE PASSAGE !
Tout découle de mon papier sur « Game Over » et sur la manipulation. L’Anonyme m’a juste demandé « Qui, dans la scène de Belcastel, manipule
l’autre, selon l’auteur et la fille ? ».
Limite, si ce ne serait pas une question de
philo, ça ?
Surtout que l’auteur et la fille sont la seule et
même personne ; Bon, je le concède l’auteur est clairement moins accommodant
avec ses personnages.
Aïe, j’en vois certains qui ne suivent déjà plus « Belcastel ? », « Quelle
scène ? Quelle page, vite ! », « Qui fait quoi ? »…
En résumé (sommaire), un garçon pas aimable,
nettement peu fréquentable, guère désireux de mettre ses sentiments sur la
table, rencontre une fille peu sympathique, modérément disposée à s’en laisser
raconter par le premier venu et largement pas prompte de se faire avoir par le
garçon en question… dans une douche improvisée.
D’accord, je vous l’accorde, condensé de cette
façon, cela ne donne pas envie de lire mon roman mais je vous rassure, la réalité
est largement meilleure ; La preuve, j’en connais qui sont arrivés jusqu’à
la scène de Belcastel (merci) !
Alors, la question est « Qui manipule l’autre ? »…
Dois-je vraiment révéler le fond de ma
pensée ?
Connaissant le sujet comme ma poche (tu parles, je suis l’auteur !), je
peux donc dire, sans problème majeur, ni dévoiler l’intrigue, que le
manipulateur n’est pas….. le garçon.
D’ailleurs, je suis persuadée (mon côté midinette ?) que ces deux
« crétins » ne se
manipulent pas totalement sauf pour éviter de se parler sincèrement.
Le contexte fait qu’il leur est difficile de
se parler, de s’exposer, de montrer ; par contre, se conduire comme deux
adolescents dépassés par les évènements et le jeu établi, ça, je peux le dire :
pas très adulte comme jeu entre les protagonistes.
Mais il est clair qu’ils n’ont pas le choix des
armes dans le contexte mondial et dans la situation interne et, simplement
moins de recul et de marge de manœuvre.
Sous la pression, les conventions, les
obligations, il est évident que nous réagissons différemment et qu’un trouble
peut être mortel, ou, dans le meilleur des cas, un nid à problème potentiel (et
à venir !).
Alors, à la base, il n’y a aucun manipulateur dans
mon histoire. Pas au niveau sentimental.
Au début, elle joue la séduction puisque le
contexte s’y prête, puis s’apercevant que cela n’en vaut pas la peine, elle
reprend une attitude mesurée alors que lui se décide enfin à l’intégrer dans
son cercle intime.
Ils se passent juste à côté à chaque fois, et
donc, de ce fait ne se manipulent jamais. Ils se loupent.
Evidemment, quand la situation change et qu’il
faut décider, organiser, prendre des risques et diriger les opérations, c’est
elle qui prend les rênes et lui qui se laisse porter dans les évènements, en
renfort discret.
Alors, oui, on peut penser dans la scène de
Belcastel que c’est lui le mauvais garçon dans leur histoire, mais, en fait,
elle le laisse faire ; Elle lui donne l’occasion de prendre la main (dans
tous les sens du terme) et de tomber le masque.
Alors, seuls les lecteurs comprendront pourquoi
ils continuent leur intrépide relation et leur façon de communication
particulièrement retorse. Parce que la séduction dans cette relation est leur
seule possibilité de ne pas se perdre et de continuer à affronter tout ce qui
les dégoûte et les terrorise intérieurement.
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Tuesday, 1 October 2013
J'étais dans le Luberon... Je suis auteur, mais je me soigne (première partie !)
Ceux qui me connaissent bien vous le diront d’emblée, je ne suis absolument pas le genre de personne à me mettre en lumière. J’aime travailler dans l’ombre, fournir du travail bien fait en sous-marin, conduire des dossiers avec le nom d’un autre sur la couverture ou construire des romans qui restent dans le tiroir de mon bureau, etc. car quand il faut « se vendre », je ne sais pas faire.
J’ai un côté un peu solitaire à tendance timide qui me paralyse souvent dans ma vie quotidienne (sauf avec lesdites personnes qui me connaissent bien). Par exemple, dans ma vie professionnelle, je suis celle qui est capable de monter une réunion, un séminaire et de ne récupérer aucun laurier, ni compliment, en disparaissant le jour J, histoire de ne pas m’exposer. Tout juste un « c’était bien mais il manquait un stylo à gauche en partant de la troisième rangée…». Je n'attends généralement pas de compliment ; Tout juste un remerciement direct et sincère (ce qui me semble la moindre des choses, somme toute).
Je peux largement travailler sans rechigner, dans un domaine qui n’est pas a fortiori le mien, mais toujours avec l’optique de faire du mieux que je peux pour faire avancer les choses.
Dans l’autre vie (la vraie, diront certains que je soutiens), c’est du pareil au même… A une nuance près… je sais ce que je vaux. Je sais que j’ai du talent et que je pourrais mieux (nettement ?) faire.
Ce qui bloque ? Cette sacro-sainte éducation chrétienne qui, dans mon cas, m’empêche souvent de me mettre en avant (en ce sens, j’ai souvent adhéré aux propos de feu Albert JACQUART sur l’impact de la religion sur la vie de tout un chacun) !
Mais, lorsqu’on a la chance de publier un roman (et mon petit dernier, qui est le premier publié, vous suivez ?) dans une maison d’édition qui vous fait confiance, on se doit d’assumer (et d’assurer) son statut d’auteur.
Alors, cela passe, outre les contacts avec la presse (écrite ou radiophonique), par les salons du libre qui s’organisent ici ou là.
Là, en l’occurrence, c’était à Roussillon dans le Luberon (département du Vaucluse pour les républicains), lors de la « Fête du Livre » du dimanche 8 septembre 2013.
Logée chez des amis à quelques kilomètres du lieu de la manifestation, j’ai pu apprécier l’organisation de cette manifestation et je pourrais vous expliquer comme l’on se sent quand on participe à un salon, toute seule, sans son staff autour de soi.
Première chance que la mienne, mes amis connaissaient tout le monde sur place. Avant même d’arriver sur le lieu, j’ai dû être présentée une dizaine de fois à tout le Conseil Municipal, les artisans, les libraires, etc. J’avais l’impression d’être largement attendue… ce que j’étais en effet le jour J !
Deuxième chance, être affiliée à la table des « invités » (Jacques SALOME, Rufus, Jean LAMBERTIE, Marc DUMAS, et j’en passe) positionnée devant la librairie du coin (Croqu’ la Vie) dont je remercie les propriétaires pour leur gentillesse, leurs attentions et leur disponibilité.
Troisième chance, être interrogée par les animateurs du jour et faire sensation avec un lapsus digne d’un film de Michel Audiard (je suis la grande spécialiste du genre) sous le regard complice d’un auteur croisé quelques mois plus tôt, qui me soutenait avec bienveillance.
Quatrième chance, avoir autour de soi des artistes aussi différents et étonnants que mes acolytes du jour… une illustratrice pétillante, un peintre irisée (c’est une femme !), un auteur pour la jeunesse, un chercheur honoraire du CNRS, un écrivain du cru, etc. La journée a passé trop vite avec eux et notre complicité était sûrement le fait de nos parcours hétéroclites. Les présentations arrivent bientôt !
Cinquième chance, découvrir les mots d’un auteur inconnu fier d’être natif du coin qui a touché plus que mon cœur (et que je vous présenterai dans la deuxième partie) : Jacques Barthélemy.
Sixième chance, croiser un auteur rencontré chez des amis et se parler comme si la conversation ne s’était jamais arrêtée, comme si on reprenait là où nous en étions la veille !
Septième chance, partager un bon blanc en apéritif, un bon rosé pendant le dîner et finir par un cognac, en refaisant le monde, l’univers et les relations hommes/femmes.
Alors, oui, dans la vie, sur une journée (en l’occurrence sur quatre jours), il y a pleins de jolies chances qui passent à portée et qu’il faut saisir avant de se plaindre de ne rien « avoir de nouveau qui arrive »….
En tant qu’auteur, j’ai apprécié ma soirée et ma journée à observer les gens ne pas oser s’approcher ou alors, après avoir lu votre bio, les voir s’avancer, vous sourire, et vous dire « Vous avez de la chance d’avoir tant de cordes à votre arc ».
J’ai eu envie plusieurs fois de me lever et de les embrasser tellement leurs mots étaient dopants.
Je retiens surtout cette jeune femme (Catherine-Rose, quel joli nom ! et très jolie fille !) qui s’est arrêtée devant moi, a repris son chemin, est revenue, pour stopper plus loin, puis se raviser et me parler pendant presque dix minutes pour finir par s’excuser en disant « j’aimerais beaucoup lire votre roman », l’acheter, revenir vers moi, me dire qu’elle est « très heureuse » et que cela lui fait « très très plaisir », et oublier sa dédicace (qu’elle a eue, car je l’ai hélée avant qu’elle ne tourne le coin de la rue).
Délicate lectrice, merci à vous pour ce joli moment de discussion.
Ce genre de rencontre est typiquement celle que j’aime en tant qu’auteur. Parler avec les potentiels lecteurs et comprendre qu’un sourire peut vous soutenir pendant toute une semaine (ce qu’a fait, sans le savoir, ma jolie lectrice !)
La suite ? La présentation du recueil de nouvelles « Mirages » de Jacques Barthélemy.
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Monday, 30 September 2013
Suite roman : La B.O. de Liverpool Connexion - fin

Attention,
je préviens tout de suite, j’ai un peu pioché dans la discographie de Blur,
mais je le rappelle, ce roman est dédié (entre autres) au groupe pour « Modern Life Is Rubbish » !
10. Best Days – blur
Parce que c’est vrai et
que les meilleurs jours sont toujours à venir. Et que cette complainte
blurienne sied parfaitement à l’état d’âme d’un des personnages quand tout
s’écroule.
11.
Humoresque – Antonin Dvorak
Après Brahms, qui
d’autre que Dvorak aurait pu porter un sentiment ? Liszt, peut-être !
12.
Luminous – Blur
Rien que le titre,
c’est déjà une gageure d’une impression ensoleillée. Après, ce morceau
accompagne pour moi l’un des passages les plus noirs de l’histoire. Juste contrepoids.
13.
The Man Who Sold The World – Nirvana
Bon, tout le monde a
compris le titre ? Alors, vous avez la réponse à la question !
14.
Je
Tire Ma Révérence – Jean Sablon
Là, également, le titre
(et les paroles) résume bien la situation de l’héroïne qui se « hasarde »
à prendre les décisions étonnamment préparées.
15.
The
Universal – Blur
It really really really could happen… Ben,
tiens, évidemment, tout pourrait arriver. A ce moment précis, tout est
surveillé et il n’y a plus (trop) d’issue.
16.
The Way I Am – Eminem
Le flow, les paroles,
le titre, cette musicalité typique d’Eminem… et puis, j’aime ce type.
17.
Stay (So Far, So Close) – U2
Les anges tombent à
terre et ne se relèvent pas. Ça tombe bien !
18.
Un
Jour en France – Noir Désir
Egalité, fraternité….
Pour la liberté, repassez dans quelques années… le couplet de fin illustre bien
la ligne de conduite de l’héroïne.
Après toute cette
musique, à voir de juger sur pièce, si, comme je le pense, la musique est
primordiale pour illustrer une histoire.
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Wednesday, 25 September 2013
Suite roman : La B.O. de Liverpool Connexion - 1ère Partie
Depuis la parution de
Liverpool Connexion, j’ai eu quelques retours sur le roman (pour l’instant,
tous positifs, mais attendons un peu le revers de la médaille !) ;
Et
parmi, les retours, un lecteur (non, je te rassure, ma Lila, l’anonyme n’a pas - encore- lu ou commenté mon roman !) m’a demandé quelles étaient les chansons du
roman. Il précisait, en effet, que l’ensemble du roman lui avait semblé avoir
été écrit avec une bande son et qu’il était curieux d’entendre les morceaux
choisis par l’auteur.
Il mentionnait ceux
évoqués (Blur, Muse, Noir Désir) et pensait (à raison) que d’autres étaient
tout aussi importants pour l’ambiance « délétèrement jouissive » (je cite en rougissant) de ce roman.
Je m’exécute donc…
Comme il faut bien que
vous les entendiez, je vais mettre les liens YouTube de chaque chanson avec le
plus de précisions concevables sur le pourquoi du comment. Sachant que les
paroles, chez moi, sont aussi importantes que la mélodie…
1ère
partie :
Deux chansons peuvent
être, autant pour la mélodie que pour les paroles, qualifiées de « Chansons du roman » :U2
« Stay » & Muse « Apocalypse Please ».
Listing
par ordre d’apparition dans (ma)
la
B.O
Titre
intro : Apocalypse Please – Muse
Déjà le titre était
parfait et les paroles, même simplistes par moment, sont comme une extension de
ma pensée en écrivant. L’ambiance musicale était suffisamment oppressante pour
que j’adhère à ce morceau immédiatement.
1.
Douce
France – Charles Trenet
L’histoire de Liverpool
Connexion n’est pas légère ; Honnêtement, il y a plus de noir que de blanc
dans mon texte et, avoir cette petite douceur dans la tête, cela pouvait
présager du meilleur pour l’écriture de la fin. En sus, le retour « aux
sources » de mes personnages faisait que Douce France était une
obligation.
2. Green Fields – The Good The Bad and The Queen
Il faut imaginer
quelqu’un, le front collé à la vitre d’une voiture qui roule avec un but
précis, particulièrement peu engageant, qui admire la beauté du paysage. C’est
cette musicalité que j’ai aimée dans ce titre.
3. The Seventh Stranger – Duran Duran
Même explication que The Good The Bad and The Queen.
La musicalité. Le côté oppressant des arrangements. Ce
côté étrange et suave (mais dérangeant).
4. The Age of the Understatement – The Last Shadow Puppets
Il y a tout dans le
titre et dans les paroles. Cet état d’esprit sied parfaitement à un des
personnages et le crescendo du titre est juste idéal pour écrire et d’imaginer
la scène.
5. All I Want is You – U2
C’est clair pour tout
le monde, ou je développe ? Tout ce que je veux, c’est toi. A écouter les
paroles, on comprend vite où l’auteur veut en venir à ce passage à Belcastel
(ça y est, j’en vois qui ne suivent plus !).
6. Ave Maria – Placido Domingo
Une traversée de nuit,
une lumière pénétrante mais pâle et la voix de Domingo pour couvrir les
battements de cœur.
7. Back Out – Muse
C’est la mélancolie de
cette chanson que j’aime. Le côté fataliste aussi.
8. Danse Hongroise n°1 – Brahms
Evidemment. Enfin pour moi !
9. Hallelujah – Jeff Buckley
Idéalement, cette
chanson aurait pu être une des deux principales, si l’un des personnages
n’avait pas décidé de trahir l’autre.
A suivre ......
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