Bonjour,
Cette semaine, j'ai eu envie d'écouter ces titres...
Pourquoi ? Je n'en sais rien mais l'envie était là...
xx
Lisa
Bonjour,
Cette semaine, j'ai eu envie d'écouter ces titres...
Pourquoi ? Je n'en sais rien mais l'envie était là...
xx
Lisa
Résumé :
Alors qu’elle tente d’élucider le destin d’un ancêtre banni par sa famille, une femme reprend l’histoire de sa propre vie. Des années auparavant, son mari, son premier et grand amour, lui a révélé être homosexuel. Du bouleversement que ce fut dans leur existence comme des péripéties de leur émancipation respective, rien n’est tu. Ce roman lumineux nous offre une leçon de courage, de tolérance, de curiosité aussi. Car jamais cette femme libre n’aura cessé de se réinventer, d’affirmer la puissance de ses rêves contre les conventions sociales, avec une fantaisie et une délicatesse infinies.
Le contexte :
Ça commence bien mon année Poche… Mais c’est le papa noël qui me l’a apporté… alors, je fais une entorse…
Autant vous dire que j’avais hâte de le lire (oui, oui, j’avais un peu aiguillé le papa noël) …
Mon avis :
Je suis très mitigée.
D’un côté j’ai aimé ce côté recherche du grand-oncle rayé sur l’arbre généalogique et le cheminement pour trouver qui était cet homme sur la photo (la photo cachée) …
De l’autre, son autofiction concernant sa vie de couple raté, de l’amour qu’elle a toujours pour son ex-mari, parti avec un autre – un autre, hein, pas une autre ! – et son incapacité à tourner la page.
Même si on se doute bien, dès qu’on comprend pour le mari, que grand-tonton était un inverti à son époque, il n’empêche que cette plongée dans l’époque, les mœurs, les codes et les transgressions, est très attachante et que l’écriture agréable appuie le propos.
Pourtant, entre digressions inutiles et détails de sa vie qui n’intéressent pas, la forme du roman surprend. On pourrait imaginer un documentaire sur Arte « A la recherche d’Edmond », prénom de grand-tonton.
Malgré la quête d’Edmond, ce mélange de mélancolie, de chagrin marital et de désillusions sincères, ce roman est décousu et mon intérêt grandissant pour Edmond (sacrée pièce d’un arbre généalogique dont on rêve tous !), j’ai lu plus rapidement le dernier tiers que j’ai trouvé trop longuet ; et pour cause, on avait compris pour grand-tonton…
Reste l’âme d’Edmond, la photo, sa courte vie et l’injustice à laquelle il a dû faire face. En cela, ce roman lui rend hommage et cela est déjà une belle preuve humanité entre branches !
Bonjour,
Premier jour de l'année.... Bonne Année à vous... qu'elle soit paisible, avec une bonne santé... et sans rien qui arrive...
Première playlist... autant vous dire que cela va faire digérer (ou cuver) !
xx
Lisa
Bonjour,
Depuis la création de la chaîne YouTube principalement axée sur mes lectures, les moments devant les séries TV, films, documentaires, mes projets d'écriture et la beauté (que je ne maîtrise pas mais je montre mes trouvailles qui marchent sur moi !), j'avais envie de créer un lieu de discussion autour des films...
Un club lecture !
Pourtant, je n'avais pas trouvé le cadre jusqu'à ce que je réponde à un questionnaire YouTube inauguré par Miss Rozzzie (la bibliothèque Roz)... et là, paf, j'ai trouvé le nom de mon club de lecture et j'ai décidé de le montrer...
Voici les détails et si cela vous intéresse, joignez le club, c'est gratuit et il n'y a que des personnes passionnées par la lecture et les échanges.
1. Tous les mois, il y a une thématique assez large pour pouvoir piocher dans vos piles à lire, dans votre médiathèque ou bibliothèque.
2. Tous les fins de mois, on se retrouvera sur Zoom, entre nous, sans obligation de se montrer (un avatar ou le livre lu suffira amplement), sans forcément parler (sauf si on a envie), sans enregistrement... En fait, comme un club lecture dans une librairie... on est entre nous, point !
3. Aucune obligation de faire une lecture tous les mois. On lit sur le thème, on vient, on part, librement, mais quand on est là, on participe, on échange, on apporte de soi.
4. Il y a des illustrations mensuelles pour votre Bujo, votre carnet de lecture...
5. Aucune obligation non plus de publicité, de "re-instagrammer/re-poster" ! Je ne demande pas de publicité, ni des nouveaux followers ; je veux juste des échanges honnêtes, des fous-rires, des larmes... de l'émotion littéraire, donc !
Alors si cela vous dit, rejoignez-nous, échangeons, papotons... de lecture !
xx
Lisa
Bonjour,
Joyeux noël à vous !!!!
xx
Lisa
Résumé :
Dans l’entre-deux-guerres, Garance est nommé maître d’école dans un petit village de la Haute-Loire. Il a pour élève Antoine, arrivé de Paris avec sa mère, Éva Mess, une célèbre créatrice de mode. Éva est venue se reposer à la campagne après la mort de son frère, tué dans un accident d’automobile dont elle se sent responsable.
La santé mentale d’Éva suscite l’inquiétude. On la dit en proie à des visions, à des accès de délire. Garance, qui est tombé sous son charme, n’observe rien d’alarmant dans son comportement. Jusqu’au jour où elle lui confie que son frère décédé vient lui rendre visite…
L’instituteur est placé devant un terrible cas de conscience : au risque de pousser Éva plus loin dans le désespoir, ne devrait-il pas demander à ce qu’on lui retire la garde de son garçon ? Il ne sait pas encore dans quel effroyable piège Éva est tombée…
Le contexte :
Je finis avec 2 romans régionaux (car je me suis régalée toute l’année) et cela m’a donné envie de continuer en 2026 !
Ainsi vous pourrez voir de tous nouveaux ouvrages ancrés dans notre beau territoire !
Mon avis :
Ce roman n’a rien de révolutionnaire, y compris pour son côté légèrement policier qui est vite compris par le lecteur (en tous les cas, ceux qui lisent régulièrement des polars !).
Ce roman explique la vie au rythme des saisons, la vie dans la campagne, dans un petit village reculé où atterrit Garance, instituteur, la vie des élèves, des parents, des ragots, des petites histoires, des vies simples.
Garance est vite surpris par les enfants qui ne sont pas souvent éduqués à l’école et lui, il est dans son élément. Il aime enseigner. Un de ses élèves l’intrigue. Sa mère aussi, beaucoup plus que ce qu’il l’imaginait… La mystérieuse Éva et ses étranges comportements !
Alors oui, cette petite intrigue qui se greffe dans la vie de chacun, offre à la romancière la possibilité de vous entraîner, doucement, dans les méandres des mois dans la vie de Garance et des autres protagonistes.
Roman régional facile à lire, agréable et qui se lit très facilement (et avec plaisir), c’est aussi parfaitement adapté au mois de décembre où je n’avais aucune envie de lire des choses plus complexes (sauf à ma relecture des Liaisons Dangereuses).
J’ai surtout aimé le rythme saisonnier qui nous balade tranquillement çà et là et malgré que l’on comprenne le but et que l’on trouve la solution à l’intrigue.
Je n’avais jamais lu Florence Roche mais j’ai repéré quelques titres qui me semblent être intéressants.
Résumé :
En 1968, Pascale Cazes est une jeune étudiante de vingt et un ans. Après la mort accidentelle de son père, elle décide d’arrêter ses études et de reprendre la ferme de ses parents. Elle doit vaincre les réticences de sa famille parce qu’elle est femme et que la ferme est petite, située aux confins de l’Aveyron, du Tarn et du Tarn-et-Garonne.
Pascale est une battante ? Elle arrive à s’imposer même si tout est difficile, sans homme à la maison. Moderne et dynamique, elle milite au CNJA pour la cause des femmes de la terre et s’engage dans des projets novateurs.
Mais comment concilier cette vie exigeante avec ses désirs de femme ?
Aura-t-elle droit au bonheur ?
Le contexte :
Allez, un nouveau Daniel Crozes ! Je fais finir par demander un partenariat pour ses romans !
Mon avis :
Pascale est une jeune femme moderne qui fait ses études à Paris jusqu’à ce que son père décède et qu’elle revienne prendre la tête de l’exploitation agricole. Elle, la tête bien faite, la jeune femme engagée pour les droits des femmes, face à ses hommes du fin fond de l’Aveyron qui ne comprennent pas le vent de nouveauté qui règne dans les années 70.
Son air têtu, ses amours avec un jeune citadin, ses amis de passages, ses premiers touristes (à la ferme) et ses prises de position font que tout le monde agricole du coin se ligue contre elle.
Elle qui vit dans son petit hameau, à part du village, étonne, détonne et énerve un peu.
En sus, c’est la période où les agriculteurs commencent à connaître des difficultés face à l’exigence du rendement, la concurrence des grosses exploitations qui fleurissent, notamment vers la Beauce et les pays de l’Est. Sans parler de cette France rurale que les gouvernements négligent face aux profits économiques, aux progrès techniques et à quelques inerties pour nourrir la planète (dont on se mord les doigts de nos jours).
Pascale, elle, est sûre mais son caractère, sa volonté et sa modernité se heurtent aux esprits ancrés dans l’ancien temps et au fait qu’une femme n’était pas capable de tenir son rang à la tête d’une ferme.
Alors oui, cela finit bien après moult épreuves mais Daniel Crozes conte cette fois les combats d’une femme dans l’Aveyron de cette fin du XXIe et la fin non irréfutable de la paysannerie (sans que ce terme soit péjoratif, bien au contraire !).
Un roman plein de sentiments, de rebondissements, de moments simples, de pensées actuelles et qui confronte aussi la vision du monde et des luttes paysannes que l’on connaît toujours de nos jours !