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Friday, 5 April 2013

Nouveau Feuilleton "Mes photographies" -The END - les animaux


Les animaux ! C’est pire que les personnes ! 

Evidemment, traquer une fourmi pendant des heures pour finir par avoir une photo floue, cela arrive (oui, oui, j’ai déjà traqué une fourmi pendant deux heures !), mais essayer de prendre le chat de la maison relève de l’exploit mondial !

Chez nous, il y a les stars de l’objectif et les autres. Parmi les stars, deux stars qui aiment les appareils photos et se précipitent pour être dans le cadre, sur-jouent les poses et sont hypnotisés par le déclencheur à distance. Les autres : des plaies ! Cela se cache, bouge au dernier moment, se planque, etc.

Du coup, la traque vire à la planque de paparazzi avec menaces en tous genres (pas de croquette, pas de boule de graisse, pas de pailles pour l’hiver, pas d’eau pour patauger, etc.). Vous savez quoi ? Cela ne les intimide même pas !

En fin de compte, vous (moi en l’occurrence) virez pathétique à quatre pattes dans le jardin ou dans le champ d’en face pour obtenir la grâce d’un rhinocéros qui saute de fleur en fleur et se ramasse la gamelle du siècle au moment où, vous, précisément, regardez le papillon qui se pose à droite !

Ah, les animaux ! J’adore !











Tuesday, 27 November 2012

Corrida ? Allez, cela sent encore le bûcher ! Olé !


Alors, là, je sens que je vais encore me faire des amis…. 

Hier soir, belle soirée entre copains de lycée. Mon vieux pote d’option Chimie (oui, on partageait le même bureau, la même coupe de cheveux, la même copie –qu’il pompait sur moi- et le même goût pour le rock !) me convie à un dîner « old school » avec nos vieux camarades de « détention » (d’heures de retenues pour les non-initiés et les élèves sages !) et leurs moitiés.

Bon, je ne trahirai personne en disant que je lui sers, depuis le lycée, de « copine officielle » quand il ne peut décemment pas venir avec une des filles (pouffes ?) avec qui il s’encanaille depuis ses quinze ans !

Bref, rebelote hier soir… Cadre sympa, gens aimables, repas délicieux, musique agréable (merci pour la bande son et ce petit clin d’œil appréciable en fin de soirée, en passant « notre chanson » - ci-dessous le lien… oui, cela n’a aucun rapport avec le sujet, mais la musique adoucit les mœurs, non ?), et là, presque en fin de soirée, la petite brune qui n’avait pas ouvert la bouche hormis pour manger, sort un « C’est comme tous ces cons qui aiment les corridas ! ».

Il fallait voir la tête de mon pote (avec qui j’étais allée plusieurs fois à Nîmes et Arles pendant les férias … sans compter nos escapades en Catalogne, au temps où…). Il m’a fait signe : « s’il te plaît, ne relève pas ! ».

Bonne élève (oui, mais un brin indisciplinée !), j’ai opiné du chef, et j’ai laissé passer.

Une fois, je suis d’accord, mais trois fois de suite, là, ce n’était pas possible. J’ai, alors, gentiment dit « Les cons te remercient » avec mon plus beau sourire.

Elle m’a regardée ébahie et m’a répliqué un « Oh, non, pas toi ! T’es trop intelligente pour t’abaisser à aimer ça ! ». Une insulte et un compliment dans la même phrase, je dois avouer que j’ai eu du mal à choisir ce qu’il me déplaisait le plus.

Tant pis pour mon intelligence et la façon dont mon copain me regardait consterné, j’ai répondu doucement (tout en souriant, cela passe mieux, en général) : « Je m’abaisse un peu sur ce que je veux ! ».

Et là, stupéfaits par tant de douceur, mes amis de lycée sont venus en soutien de mon intelligence. Le premier a cru bon de préciser que « non, elle n’aimait pas ça au lycée », le second d’enfoncer le clou avec un joli « Surtout que sa mère milite pour la défense des animaux » (comme si, moi, j’aimais torturer les bestioles !) et le troisième a expliqué que c’était la faute « à l’autre espagnol qui l’a initiée quand elle sortait avec lui. Elle a trouvé cela beau. » (Précision, je ne sortais pas avec l’espagnol, merdus ! Je vais vous le dire combien de fois, les garçons !).


De toute façon, la jolie brune ne les écoutait plus, elle était fixée sur moi et me demandait « gentiment » d’expliquer ce qu’il avait de « beau » dans la corrida.

Comment expliquer à quelqu’un qui vous prend (et je cite les plus convenables) pour une « meurtrière abjecte », une « fille sans cœur » que l’on peut trouver une quelconque beauté dans ce spectacle sans passer pour « quelqu’un qui soutient un crime contre l’humanité et les animaux ».

J’ai tenté (oui, parce que les autres filles, hormis la femme du troisième qui, visiblement, fait partie de mes fans silencieux, me fusillaient du regard) de lui faire comprendre que la beauté n’était pas forcément, toujours, visible à l’œil nu et que les couleurs, le cérémonial, la communion et l’union courageuse entre l’homme et l’animal étaient quelque chose qui me touchaient.

Mon pote « Un » a essayé de dédramatiser la discussion en racontant une anecdote « animale » sur moi (oui, j’ai pleuré quand le petit veau que je nourrissais à la ferme d’à côté est parti à l’abattoir. J’avais quatre ans et j’ai refusé de manger du veau pendant un an). Rien n’y a fait…. Pas sûr que cela n’ait pas aggravé mon cas, d’ailleurs !

C’est à ce moment-là que j’ai repéré les low-boots de la jolie brune et que j’ai dit « Pure vachette ? Ou daim véritable ? » (compte-tenu de la marque, cela n’était pas du factice !). Elle m’a regardée et m’a demandée de « rester du côté des tueurs d’animaux ». Ne venait-elle pas de manger du poisson ?

Mon vieux complice a alors mis « notre chanson » et la jolie brune m’a ignorée pendant les deux heures suivantes… La musique sauveuse de l’humanité !

Je ne vous cache pas que je me suis gentiment fait raillée en partant et que je ne passerai pas le 31 décembre avec elle(s).

Petit résumé donc de ma position sur les animaux :

Oui, j’aime les animaux, j’ai deux chats et le premier qui leur fait du mal, je l’enterre au fond du jardin,

Non, je ne mange plus de lapin depuis qu’une vieille cousine m’a « aimablement » montré comment dépecer un lapin vivant pour « un bon repas » quand j’avais huit ans !

Oui, je soutiens la SPA dans son combat contre les tests sur les animaux.

Oui, je trouve immonde de tuer des animaux (éléphants, baleines, thons, bébés phoques, tigres, etc.) pour une consommation non nécessaire pour (sur)vivre.

Oui, je mange rarement des animaux que j’ai vus vivants avant.

Oui, j’aime le veau mais j’ai toujours l’image de « bambi » devant les yeux, même trente ans après !



Et, OUI, malgré tout, j’apprécie le spectacle de la corrida (et, oui, je détourne, quelque fois, les yeux pendant la mise à mort en regardant les gradins !).


Tous les goûts ne sont-ils pas dans la nature !?


NDLR : Pour le bûcher, demandez-vous votre tour, merci !


Ames sensibles s’abstenir pour le diaporama suivant : http://www.20min.fr/d/1261





Friday, 17 February 2012

Photography & I

I’ve always seen photography in my family. My grandfather on mother’s side was used to take a lot of pictures. He shot some excellent photos when he was sailing oceans back in the 30’s. On my mother’s side, we own a lot of photography from family members which I cherish truly. Those great grandparents, uncles, aunts, cousins from another century (19e) with their costumes, their attitudes, look like they are still alive and real. The happiness to look at a photo of your ancestor and realize that you look like her/him is huge and endlessly agreeable.

I don’t know how it comes to me, but I got a camera when I was 7 and started to take photography. I really loved that pleasure and I never stop so far. The first photo I took was a castle nearby Périgord area and its reflect in the lake encircled it. It is not the best photo ever, but I am very proud of it. I kept on learning and shooting. When I turned 12, I realized that apart from architecture, flowers, animals and people, I could take fashion, dresses, models etc. I’ve been a fan of fashion since I was around 10, sketching dresses and I discovered fashion magazines in the attic of my family House. Then, I’ve been keen on models (such as Renee Toft Simonsen, in 1982) and was enthralled by fashion and clothing. Fashion photography opened a large universe to me. You can unite very different themes in a single photo : fashion of course, dress-shoe-hairdo, but always architecture, nature, colors, etc ; recreating an imaginary scene, purpose and changing completely a person. The magic in photography can happen daily.

I am able to stay focused on an animal or a flower for hours to take the right photo. I remember following an ant for about 40 minutes to take it crossing a leaf. Shot and it was a gorgeous one !

 I’ve told you that before, I am not a digital photographer even though I had to be involved in lately due to the lack of rolls of films, but I am fan of rolls, argental camera (Leica & Canon were my first cameras), the one you have to know all the technical aspects of, without risking a blurry image or a total screwed one.

Nowadays, people use digital camera, take photos like they consume goodies : fast and without thinking. All Photoshop or Image software can reduce, correct, ameliorate, brighten, darken or erase a flaw. That is not photography to me. Creating the perfect (or, at least, the closest to perfection) photo without doing a single rectification is very harsh and digital camera assists you in any aspect ! So whatever my digital photo looks like, I don’t correct it. I just barely do it if the client demands it.

Photography is vital to me. I don’t know how to explain the bliss I feel whenever I have a camera in hands. Whatever the subject is, I am someone else, somewhere else, without feeling depreciated or a genius. Just feel myself, alive and happy. Nothing else but writing makes me feel that way.

 Totally blessed indeed. 






photo taken by my granddad in 1929.

Wednesday, 15 February 2012

Caterpillars...

I told you many times how fond of photography I am… and I can stay quiet and silent for hours to take the perfect picture. I learnt photography with a Leica, so at that time, you couldn’t delete the photo, Photoshop it or correct it automatically with your digital camera. The camera focus and parameters were your vision, your way of thinking and your learning in data. So, even if I do use a digital camera nowadays, I don’t use automatic data, I am still in manual using and I just want to control that myself.
Because the digital automatic looks for the best photo, the flawless photo, I don’t ! I learnt that somehow the flaws are the best in life. So, many of my photos might be a bit flawed but they are not Photoshopped ! I don’t use that. I am not trying to twist the reality. If my photo is not that good, it is not that good.
As for this photo with those 2 lovely caterpillars, I followed them both for about 2 hours on the walnut tree in our garden. Yes, 2 hours ! Everyone in the house were yelling “Izzy, lunch time for God’s Sake !”… but I wanted to shoot my caterpillars first ! They were great models.
Then the miracle happened. They did exactly what I was expecting.  Aren’t they lovely ?

Sunday, 22 January 2012

Cat lovers...

I am a Cat Lady. I’ve always been a cat lover. Probably because we used to have cats in the family, wild cats indeed at our family house. My grandma has adopted any single lost animal from turtle to hedgehog. I had a dog once in our apartment, called him after ancient French King, Dagobert, but could not kept him due to the lack of space. But I preferred cats. I like the independence, the loyalty, the fact that they don’t care at all even if you ask for a hug, don’t come whenever you call, and especially they smell good.

Apart from the lost cats, we had 4 cats so far. The first one was a white Persia cat, called “Bijou” (jewel) and he was a bit a weirdo. Aggressive and a bit pain in the ass. But he was a very beautiful cat. We had to put him to sleep after an attack toward my mom whom still has scars from it.

The second was the best ever ! He was named after my favorite city in the world : Liverpool (photo below). He was an Abyssinian Cat. A true wonder. He was gorgeous, quiet, funny, loved hugs, listened to any order and fully understood any situation. He knew how to travel (train, plane, car) well and without complaining and enjoyed the country House ! He loved to be in Saint Martial and at the moment, only, he was my grandma’s cat. He never listened to anyone but her there. It was funny to see him ignoring my mother and I and preferring sleeping with my grandma and following her everywhere. We kept him 13 years and it was too short. Liverpool is still a reference in our family. Whenever a cat comes around, Liverpool’s name pops up. He is unforgettable.




The 3rd and 4th are the today cats, both females (photo below, aged 9 months). Well, no need to understand how strange we are, when it comes to tell their names : the tiny one name is Anakin (Skywalker is her middle name !) and the biggest one (literally) is Arthur (Rimbaud, as middle name). Only Anakin has a nickname (Ani). Arthur is too into her name to accept another. It suits her perfectly. She’s a poem… They are sisters but are totally opposite physically and spiritually. Anakin is wild, secret, independent, but likes to “speak” all the time. Arthur is glued to you, always following the crowd, curious (she looks through the window all day long) and doesn’t “speak” that much. Anakin is thin, petite and doesn’t eat much ; Arthur is overweighed, big and asks for food hourly. Anakin is my mother’s and Arthur’s mine….  



Tuesday, 8 November 2011

Nos petits amis...

Chez nous, il y a toujours quelques petits amis qui se disputent nos câlins et notre attention...

Voici quelqu'uns de nos "petits camarades" parmi les plus importants à nos coeurs... Il est à noter que notre Triton marbré a maintenant 10 ans (4 sur la photo) et, a, semble-t-il, fondé une famille !
Nos chats ont presque atteint l'âge de raison et le scarabée-rhino (qui a été remplacé par un nouveau d'année en année !) s'éclate toujours autant quand il s'agit de sauter de fleur en fleur !





Le blog d'une ItemLiz Girl

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