Monday, February 12, 2018

[Lecture] Ma P.A.L. du mois dernier (oui, enfin...)
























Je dois avouer que je n’ai pas vraiment lu en janvier étant prise dans la préparation de la Box L’Arbre A Palabres dont je vous ai parlée ici !


J’ai, sur ma table de lecture, le dernier Pierre Lemaître « Couleurs de l’Incendie » qui débute en 1927… et le dernier Louise Erdrich « LaRose » qui est toujours aussi poétiquement réalise. 


Pourtant, j’ai peu lu en janvier, outre les deux ci-dessus, en cours, deux en relecture et un nouveau livre, reçu par le papa Noël… 


Je me suis documentée sur un sujet précis et j’ai donc cumulé les allers/retours dans les livres d’Histoire, Sciences Politiques ou de Sciences Sociales… (oui, quand même). 

La leçon d’allemand – Siegfried Lenz :  


Enfermé dans une prison pour jeunes délinquants située sur une île au large de Hambourg, Siggi Jepsen est puni pour avoir rendu copie blanche à une rédaction sur « les joies du devoir ». 

Ce n'est pas qu'il n'ait rien à dire, bien au contraire... mais il doit tirer le passé de son sommeil. 

Il évoque ce jour de 1943 lorsque son père, alors officier de police à la frontière danoise, dut apporter à son ancien ami le peintre Max Ludwig Nansen considéré comme dégénéré par le régime une lettre lui stipulant l’interdiction formelle de peindre. 

Au fil des mots, Siggi va tenter de comprendre pourquoi son père s'est ainsi acharné pendant et après la guerre sur son vieil ami, et comment lui, à sa manière, a résisté à l'autorité paternelle en prenant le parti du peintre. L'écrivain et le peintre se confondent dans cette toile vivante où le vent du Nord fait se courber les hommes. 


Ce livre évoque notamment la façon dont le nazisme pénétra les esprits ; les descriptions sont longues, quelque fois, cela peut même donner envie de laisser tomber la lecture. Pourtant le thème et l’histoire sont intéressants et captivantes. 

J’ai toutefois eu, par deux fois, l’envie de sauter des paragraphes que je trouvais soporifique… 

Les œuvres poétiques – Victor Hugo :  


Hugo est un monument… sa poésie ouverte est immense et son univers de plus en plus riche. Il s’adresse au lecteur comme un miroir, un autre lui-même… « Ma vie est la vôtre, votre vie est la mienne »… 

Relire Hugo de temps en temps fait du bien et provoque une envie d’immensité, un besoin de relire l’Histoire et d’apprécier sa famille… 

Le réveillon du jeune Tsar et autres contes– Léon Tolstoï :


Ces quatre nouvelles, bien qu’inégales dans l’intérêt, portent une vision sur la politique et la misère sociale de la Russie de Tolstoï. 

Tout ce qu’il veut dénoncer est là ainsi que les thèmes qui le torturent vers ses vieilles années… Dieu, l’amour, le mysticisme. 


J’ai une préférence pour « Ainsi meurt l'amour » ou  « Une âme simple ».


Le plaisir de relire Tolstoï… 

***

Le mois prochain, je vous parlerai de ma petite découverte, grâce à VendrediLecture, de la Vie de Merlin !!