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Saturday, 4 July 2015

Petite information artistique....

J'ai collaboré, dans le cadre du Printemps de la Francophonie en mars dernier, avec grand plaisir, avec la comédienne Valérie TREBOR.

Voici ses stages d'été....

Jetez un coup d'oeil et n'hésitez pas !!




Friday, 8 November 2013

La vision artistique.... Clin d'oeil à Bansky...

En résidence à New York, le génial artiste de rue Banky a joué un (beau) tour aux promeneurs de Central Park… 

Il a vendu des toiles authentifiées et signées pour 60 $ et a chargé un vieux monsieur de le faire pour lui…. Histoire que la reconnaissance aille vers son art et pas son nom ?


L’idée est ingénieuse (à la hauteur de l’artiste !)… Car, la recette du jour n’a pas atteint des sommets (420 $ !) et le vieux monsieur aurait eu un mal fou à les écouler…


Car, honnêtement, quand vous vous promenez dans Central Park, et que vous voyez les artistes qui vendent leurs toiles, leurs dessins ou même des colliers, qu’est-ce que vous regardez ?

L’allure, le nom sur le dessin et le prix ? ou, comme vous devriez le faire, la beauté du dessin, le sentiment qu’il vous procure et ce coup de foudre artistique ?

Parce qu’il est difficile de faire comprendre cela aux communs des mortels : l’art est  primordialement un ressenti personnel.

Le nom d’un artiste implique forcément une critique (bonne ou mauvaise) qui enchaîne une reconnaissance publique (même modeste) et cela peut fausser le jugement impartial de certains.

Et je suis bien placée pour vous en parler. Modestement, of course.

Au cours de mes activités, je n’ai pas à subir le même regard selon qui me regarde… Je m’explique… Quand j’arrive dans un salon, sans que personne ne sache que je doive m’assoir, là, dans le coin pour signer, ou si je viens pour faire signer mon exemplaire par un écrivain : je n’ai pas droit au même regard.

Quand j’arrive anonymement, personne ne me regarde, ne me demande mon avis.

Mais il suffit qu’une personne me traite avec un semblant d’importante (et hurle un « hey, toi, viens par-là, pour conduire cet auteur à son stand ») et je vois les regards changer.

Cela se passe souvent dans les salons (et notamment à Paris). Mes collègues et moi arrivons par le bus ou le métro, marchons comme tout le monde, et les gens devant nous ne nous font pas de courbettes (pas le genre de la maison d’accepter les passe-droits !), ils nous bousculeraient presque pour arriver au guichet plus vite… Puis, vient le moment le plus étonnant de tous.


Nous bifurquons vers le comptoir « Réservé aux professionnels » pour récupérer notre badge et là… les regards changent. C’est limite si, même si l’on n’est pas connus, nous n’avons pas droit à un tapis rouge.  Combien de fois j’ai eu droit à la réflexion : « Ah ouais t’as vu c’est un auteur ! Pousses-toi, laisses passer ! Pardon, Mademoiselle/Madame ! » !

Pourquoi ? Parce que mon nom figure sur la couverture de quelques livres ?

Et celui qui écrit, s’autoédite, et ne réussit pas à vendre au-delà de son cercle personnel (papa/maman/grands-parents) et qui se donne un mal fou à coucher des mots sur le papier, n’a-t-il pas le droit à autant d’égard ?

En cela, Bansky a fait un usage de sa notoriété qui honore les artistes du plus modeste au plus connu !

Recentrer le regard sur l’œuvre produite, pas sur le nom de la personne qui l’a créée.




Faire connaître et reconnaître l’art pour ce qu’il est vraiment : de l’art, de l’émotion, de la beauté, de l’amour.
Je me méfie toujours des expos, des livres, des films qui font l’unanimité ou que tel ou tel journal/magazine censé être hype recommande « chaudement » comme un « must-see ».

C’est « à voir absolument » parce que tout le monde le dit, ou parce que cela vaut vraiment le déplacement ?

Le nombre d’expositions à laquelle j’ai assistées où le public regardait les œuvres sans vraiment les voir, juste pour dire, à la sortie, des banalités comme « X avait raison, c’est à voir », « C’est moche/sublime », « Y l’a écrit, c’est hyper hype », « moi, je trouve ça nul/génial », mais était bien incapable d’exprimer le sentiment qu’il avait éprouvé en regardant.

Parce que ressentir une œuvre (un livre, un dessin, un tableau, une chanson, etc.), c’est comprendre pourquoi cette beauté spécifique nous touche, nous émeut, nous fait vibrer, nous révolte, nous fait pleurer ou rire, etc.

Ce sont les sentiments !

Tous les matins, je passe devant des graffitis. Je ne sais pas qui les a faits, et je m’en fous un peu, soi-disant en passant, mais ils me plaisent énormément. Celui (ou celle, ce qui n’est pas à exclure) qui s’est appliqué pour mettre ses mots sur ce mur gris, bétonné et moche, me rend mes matins plus jolis. Sa phrase aurait pu être écrite par l’homme de ma vie –littéraire-, Arthur (oui, Rimbaud, pas mon voisin d’à-côté !) ou sortir de son esprit après une soirée arrosée, cela n’a aucune importance.

Cette phrase me plaît, m’émeut, me fait sourire, fait pétiller mes yeux et quelque fois, lorsque les jours sont plus sombres, les fait briller.

Et cela n’a pas de prix.

Juste celui que j’accorde au sentiment que je ressens…




Saturday, 10 December 2011

Wilde, Morris, Webb, Burne-Jones etc... Glorious England !

The Industrial Revolution in England (around 1850) leads to materialism and kitsch in art. The Musée d’Orsay shows an exhibition until January 15th 2012 called “Beauty, Moral & Voluptuousness within the Oscar Wilde’s England”. You can admire art from wonderful artists such as William Morris (must-see his Red House, Bexleyheath), Edward William Godwin, Philip Webb, Edward Burne-Jones (a wonder !), Lawrence Alma-Tadema, Christopher Dresser, etc.
Words from Wilde are even stronger in this exhibition, very classy, a bit posh but so clever and well-done.
Of course, if you don’t know anything about this period of time in England, you might be a bit disappointed, but it worth the visit, believe me !






Photos from Musée d’Orsay catalogue – No photography allowed within the exhib.
More visits : Victoria&Albert Museum (South Kensington London) : have lunch at the V&A Café designed by Morris, Webb & Burne-Jones ; Merton Abbey Mills ; Kemscott House ; Hôtel Russel (so victorian style, Bloomsbury borough), etc.

Le blog d'une ItemLiz Girl

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