Monday, December 02, 2013

Les livres et moi....


Chez nous, les livres, c’est vital. 

On achète trop de bouquins ! 

Cela a commencé par mes arrière-grands-parents (ah, bravo !), puis par mes grands-parents, qui nous ont légués quelques (heu ? On a arrêté de compter !) centaines de livres.

Ils avaient des goûts éclectiques et étaient assez directifs dans leurs choix pour nous (moi).

Bon, je passe sur le fait que j’ai appris à lire à trois ans et que je suis devenue accro à la lecture à sept. Le fait que les étagères, les bibliothèques, et autres armoires (oui, oui, on annexe tout ce que l’on peut chez nous !) étaient une bénédiction pour moi… Evidemment, j’ai été guidée dans mes premiers choix.

Parmi les choix, je pouvais piocher dans la littérature française, anglaise, irlandaise, russe, hongroise et italienne. 

Les œuvres régionales étaient également présentes. De par mon côté maternel, une partie de mes racines est ancrée dans le Périgord depuis des siècles et les auteurs issus de cette province étaient des imposés : Eugène Le Roy, François Mauriac, Mounet-Sully, Melle d’Hautefort, Paul Costes, Alfred de Vigny (qui vivait non loin de Saint Martial, au Maine Giraud, commune de Blanzac en Charente), etc.

J’ai toujours été enthousiaste à l’idée de découvrir tous ces auteurs, mais mes goûts m’ont rapidement portée vers la littérature britannique et russe. Bien sûr, je n’ai lu que certains ouvrages des auteurs cités, pas l’ensemble de leurs écrits… quoique pour de nombreux, si, en fait !

En ce qui concerne la littérature française, il s’avère que je préfère les poètes aux auteurs. En fait, pas vraiment, mais bon, voici ceux que j’aime : Rimbaud, Villon, Baudelaire, Verlaine, Chateaubriand, Musset, Sand, Rabelais, Du Bellay, La Bruyère, Racine et Verne.

« Ecrivez pendant que vous avez du génie, pendant que c’est le dieu qui vous dicte et non la mémoire » - Sand

En ce qui concerne la littérature britannique, mes goûts me portent naturellement sur Chaucer, Kyd, Milton, Shakespeare, Defoe, Taylor Coleridge, Austen, Lord Byron, Keats, Dickens, Brontë (les deux !), Wilde, Kipling, Tolkien et Sharpe. 
Bien sûr, certains d’entre eux ont mes faveurs et que je les relis avec plaisir à chaque fois : Keats, Milton, Dickens et Sharpe (Tom). Ce sont les auteurs auxquels je tiens le plus.

« Même en Enfer, régner est digne d’ambition, mieux vaut régner en Enfer que de servir au Ciel » - Milton

A propos de la littérature russe, ai-je le choix ? Il faut dire que les choix que l’on a faits pour moi étaient parfaitement adaptés à mon inclinaison pour l’âme slave : Soumarokov, Emine, Pouchkine, Gogol, Tolstoï, Dostoïevski, Tourgueniev, Tchekhov, Maïakovski et Blok. 
Là, aussi, certains me sont indispensables : Tolstoï, Maïakovski et Tourgueniev.

« Il n’y a d’existence sur terre que pour les originaux. Seuls ils ont droit à la vie » Tourgueniev

Nous voilà maintenant aux littératures hongroise et italienne… le seul qui me reste en mémoire est le poète Janos Arany pour la Hongrie et Dante pour l’Italie.

« Depth must be hidden. Where ? On the Surface » - Arany

« Que les gens ne montrent pas trop d’assurance dans leurs jugements, comme celui qui, dans un champ, estime les blés avant qu’ils ne soient mûrs » - Dante

En ce qui concerne la littérature irlandaise, je ne m’imagine pas vivre sans les mots de Muldoon Beckett, Yeats, Swift, Kickham, Joyce, McLiam Wilson (même si il est né en Irlande du Nord), O’Brien et O’Faolain. 
Mes préférés sont là au nombre de trois : Yeats, O’Brien et McLiam Wilson.

« La loi est un labyrinthe et les malins apprennent à s’en servir » O’Brien

Je me dois d’ajouter quelques auteurs contemporains comme de Peretti, Eldrich et Hornby.

Je lis en moyenne quatre livres par mois, et j’aimerais, honnêtement, pouvoir en lire d’avantage, mais en raison de mes activités annexes (blog, chroniques musicales, édito, photographie, etc.), je dois avouer manquer de temps.

Tous ces auteurs représentent énormément pour moi car nombreux d’entre eux ont capturé mon âme, ma pensée et ont forgé, par leurs écrits, ma vision de la littérature et de la vie.







J’ai eu cette idée après la lecture de Jules Verne. J’ai subjugué par la façon dont Verne m’avait fait voyager et comment un simple livre pouvait extraire quelqu’un de la réalité pour quelques minutes (heures, jours).

Depuis, je n’ai jamais cessé d’écrire. Je me sens heureuse lorsque je couche mes mots sur du papier (oui, il m’arrive d’écrire à l’ancienne avec mon cahier et mon stylo…).

En fait, j’écris différemment selon ce que je dois produire :

- Avec mon cahier et un stylo : roman(s), lettre(s), poème(s), nouvelle(s)
- Sur l’ordi : chroniques musicales pour Lords of Rock, papiers pour le blog, édito pour la Revue 100% Auteurs, articles pour So Busy Girls, etc.

En fait, les textes courts sont tellement aisés à écrire que je ne perds pas de temps à les retranscrire en version informatique, je les tape directement.

Pour un roman, c’est un autre processus et cela mérite, pour moi, la « lenteur » de l’écriture et de la relecture lors de la frappe.



Ah, oui, certains d’entre vous vont penser immédiatement « j’ai déjà lu ce papier »… Effectivement, c’était en 2012, mais je l’avais rédigé en anglais et quelques lecteurs ne maîtrisant pas la langue d’Orwell, m’ont demandé la traduction… J’ai illustré çà et là de nouvelles anecdotes ou idées.

2 comments:

  1. Merci beaucoup beautiful Lisa.
    Après la lecture de ton billet je complexe moins en regardant mes étagères et surtout tu as nourris mon désir de lecture.
    Bises

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    Replies
    1. Merci beaucoup Kifette ! Je me sens moins seule comptant mes livres et les couvrant comme des poussins... ;)

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