Monday, July 04, 2016

[Humeur] Partir un jour, sans ne jamais regretter...


Il fallait bien partir un jour...

La plupart du temps, je ne pars jamais en premier, sauf si ma santé mentale est en jeu (et là, je parle des relations amoureuses).

Je suis quelqu'un que l'on peut qualifier de fidèle et loyal. Je ne trahis jamais à moins, évidemment, que l'autre m'y pousse ou s'attaque aux gens que j'aime.

En fait, je ne réagis jamais pour moi uniquement pour défendre les autres.

Puis, il y a des moments dans la vie où on entrevoit le côté sombre de la situation et où le signal d'alerte retentit à plusieurs reprises. Là, rien ne vaut d'écouter la petite voix intérieure qui hurle "Dégage, va voir ailleurs si l'herbe est plus verte".

Quitter un lieu n'est jamais anodin.

Un lieu, c'est comme sa maison familiale. On l'aime et on y est attachée mais on aime bien s'évader pour goûter aux joies de l'ailleurs, de l'inconnu.

Je fais partie de ces personnes qui restent fidèles à une chose primordiale :

Mes principes et mes valeurs.

Je peux paraître un brin intransigeante mais, comme je le dis souvent, je peux négocier tout et n'importe quoi, mais sûrement pas mes sentiments et mes croyances.

Il a toujours été hors de question de ne pas me regarder dans la glace sans me dire que j'avais raison de rester droite dans mes converses.

Si je ne le faisais pas, je me perdrais et je refuse de me coller une claque à la prochaine vision dans un miroir.

Je ne trahis pas les autres, et a fortiori, pas ma modeste personne !

Mon cerveau risquerait de me le faire payer par des millions de regrets qui me tueraient à petit feu ! Croyez-moi sur paroles, il en est tout à fait capable.

Aujourd'hui, j'attaque une autre partie de ma vie At The Office.

La décision a été prise il y a quelques mois. Un mot a poussé mon cerveau à passer en mode "Rester droite dans mes converses".

Un mot dit par quelqu'un d'insignifiant, pour moi.

Puis, il y a eu une autre personne qui n'a pas apporté que des désavantages dans ma vie mais qui a été suffisamment lâche dans la sienne pour me conforter dans mon jugement initial, qui était de ne pas m'aventurer à sympathiser.

Je me dois de "remercier" ces deux personnes qui ont, à leurs manières, grandement contribué à me faire rester moi-même, à me donner une raison de faire ce que je veux et à me faire partir sans ne jamais regretter.

Il me reste cependant un attachement à cet endroit que j'ai quitté, comme la Madeleine de Proust... Comme le souvenir de votre premier amour, tout doux, mais tout naïf.

C'est ce qui s'appelle : grandir, non ?

Alors, je pars, sans rien regretter... puisque les gens que je laisse et que j'aime ne seront jamais loin.... (cf. ma girl, mes deux moitiés et quelques autres...).

Pour les autres.... quelle importance, je leur dis : Adieu !





2 comments:

  1. Tu as pris une décision courageuse. Je te souhaite plein de belles choses dans ton nouveau départ.

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    Replies
    1. Merci... je ne sais pas si je suis courageuse, mais je reste fidèle "à la demande de mes converses"...

      Delete

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