Monday, March 26, 2018

[Beauté] Mes produits de maquillage quotidiens




Je suis une fille avec une trousse à maquillage compacte qui tient dans un petit sac à mains… non pas que mon armoire à pharmacie (qui ne contient que des antiseptiques, du Cicatryl, du Doliprane et deux ou trois autres boîtes médicamenteuses légères !) ne regorge pas de mascara, ombres à paupières, vernis ou rouges à lèvres (mes deux péchés mignons), mais j’utilise, en général, au quotidien (hors jours fériés, week-end et séjours à la campagne/montagne), toujours les mêmes produits.

Principalement, le matin, c’est toujours un peu la course contre la montre (qui accélère souvent vers 6h45 !), et je ne suis pas une adepte du « flawless », ni des sourcils bien dessinés, ni même des enluminures artificielles… 
 


La plupart du temps, c’est hydratation (Natura Siberica Crème de Jour à la Cladonia des Neiges, mélangée au Perfecteur Hydrabio SPF30 de Bioderma avec le contour des yeux de Natura Siberica au Ginseng de Sibérie), et hop je pose la base de ma « peau améliorée » par la BB 9in1 Cream de Rimmel London, en teinte Light (quasiment la même l’été compte tenu de ma non propension à me colorer sous le soleil !), deux touches du fond de teint de Clinique, Even Better, teint Neutral, sur les bases du nez et aux pommettes (histoire de flouter les petites rougeurs de « jeunesse »).

 

Ensuite, invariablement, je mets un léger trait de primer sur les paupières (Urban Decay Primer Potion), une base d’ombre à paupières de la même marque sur la paupière immobile (Palette Naked) et une plus beige ou taupe ou grise (en ce moment, Shu Uemura – Beige) sur la mobile, sans créer de profondeur (je porte des lunettes, on laisse tomber les effets)…



Puis vient le mascara, toujours de chez Rimmel London, en ce moment Extra Long Lash, en noir (mais j’aime bien le brun aussi, l’été) ; J’ai la chance d’avoir des cils assez longs, qui se gainent en un passage, donc le mascara, chez moi, n’est jamais fini et sèche … 

Enfin, je pose un léger trait de crayon à lèvres (rouge, of course) sur l’arc de cupidon et sous la lèvre inférieur (la vieillerie, comme disait ma grand-mère, Bella, qui m’avait prêté son rouge à lèvres lorsque j’avais quinze, auquel je suis toujours fidèle), et j’applique la couleur (Rouge Baiser, L'Original 405), direct au raisin… deux couches entrecoupées d’une impression lèvres-en-cours-de-colorisation sur un mouchoir en papier… et le tour est joué !



Ai-je oublié quelque chose ?
  • Le fard à joues ? Pas la peine, je rougis naturellement, à tout.
  • L’enlumineur ? Pas la peine de mettre une attention particulière sur mes grosses joues.
  • La poudre sous les yeux ? Et puis, quoi, encore… je ne mets pas d’anticernes…
  • La poudre partout ? Je brille même l’hiver, donc, j’ai fait enluminure !
  • Le crayon à sourcils ? J’ai abandonné l’idée que ma ligne de sourcil soit symétrique depuis mon adolescence… et puis je n’aime pas l’effet « trop parfait » sur moi.
  • Le contouring ? Même pas en rêve (ou alors si je dois aller sur la grande scène des Oscars, au bras de Jude Law, pour présenter un prix… et, à ce compte-là, je demande Lisa Eldrigde pour me refaire la façade !).
Bref, vous l’avez compris, j’aime me maquiller mais pas non plus faire une exposition complète. 

Il y a quelques années, j’alternais royalement le charbonneux (noir, de chez noir ou bleu marine intense, ou vert forêt… J’ai décliné toutes les nuances allant de pair avec mes yeux noisettes « claires » !) et le nude/rouge à lèvres, mais désormais, j’opte pour le rouge à lèvres car les ridules n’apprécient pas mon crayon noir gras (et puis, je ressemble à un panda en milieu de journée !)….

Je me rappelle donc de la phrase de Bella qui me disait : « Une femme, à partir d’un certain âge, doit choisir les yeux ou les lèvres. Si tu as, comme moi, la chance de garder de jolies lèvres, porte du rouge, du vrai, et tu auras toujours l’air classe, habillée en toutes circonstances ; Sinon, ombre tes paupières d’un taupe avec une belle couche de mascara, une légère couche de crème de Huit Heures d’Elizabeth Arden sur les lèvres, tu seras parfaite aussi !… »… 

Je vous épargne l’histoire de la culotte !