Wednesday, February 21, 2018

[Séries TV] Et si on faisait un petit point Séries TV ?


Bon, je me demande toujours si je ne devrais pas arrêter de découvrir de nouvelles séries, compte-tenu de mon manque évident de temps, mais, que voulez-vous, quand mes yeux s’ouvrent automatiquement à 3 heures du matin, et que j’ai 2/3 heures à tuer, j’ai trois choix : lire, écrire ou regarder un film… 


La nuit, je me dis que finalement, dans la pénombre… dans un silence de cathédrale, cela est fort approprié pour visionner des nouveaux épisodes.


Parmi mes découvertes du mois de janvier, voici les séries que j’ai regardées, avec, je dois l’avouer, grand plaisir… pour certaines (allez, par ordre de préférence, pour une fois !) : 


Born to Kill : 



La claque du début d’année… 

Cela tient autant du sujet (les premiers pas d’un sérial killer), à l’atmosphère de la série (petite ville anglaise, une mère célibataire, un adolescent aimant mais taciturne, etc.) qu’au choix de l’acteur qui joue le futur tueur à sang froid. 

Jack Rowan est incroyablement terrifiant mais également fascinant, et souvent dans la même scène… Son regard un brin empathique est contrebalancé par son sourire de satisfaction glaçant ; A se demander si l’on n’en croise pas plus souvent dans le bus…. 

Les 4 épisodes suffisent à vous faire entrer dans la tête de ce garçon qui oscille, facilement, entre le gentil garçon à sa maman, et le tueur jouissif.



Le Maître du Haut Château : 


Tiré du livre de Philip K. Dick, cette série possède deux saisons, dont je termine à peine la première saison. 

Attirée par cette uchronie, j’ai été happée sur cette histoire des Etats-Unis qui ont perdu la Seconde Guerre Mondiale, morcelée entre le Japon et l’Allemagne Nazie en 1962, où la résistance s’organise pour envoyer des vieux films en zone neutre alors qu’une période difficile s’annonce. 

Il faut dépasser les deux premiers épisodes qui posent la série pour être sidéré(e) par cette histoire… 

Clairement Dick est réellement un atout majeur pour tout créateur de séries ! Bon, après, il y a les bons, les méchants, les gris à tendance guimauve, les « je me réveille soudain », la princesse en détresse mais pas que… bref, du beau linge !



McMafia : 
 


Là, aussi, je vais jouer ma midinette, mais c’est l’acteur James Norton qui m’a attiré sur cette histoire de famille russe, exilée à Londres, en liaison avec le pouvoir russe, la mafia et les finances, et le bon fils, honnête, qui va se retrouver à faire des choix obscurs. 

Dès le premier épisode, on est captivé et la V.O. mêle astucieusement l’anglais et le russe (véritable bonheur pour mes oreilles), les bons et les méchants, avec les gris au passage… on voyage aussi sur tous les continents, et on voit que l’esclavage n’est pas aboli mais utilisé partout comme moyens de pression et de paiement… 

Jusque-là, je n’ai pas décroché de mes épisodes même si cela peut être longuet !



The Gifted : 
 


Intrigué par le titre et le fait que le résumé me semble un brin convenu, je m’attendais à autre chose de moins captivant. 

Bien sûr, des mutants, pourchassés, on en a vus partout, au cinéma, dans les séries, et/ou téléfilms, mais là, c’est juste différent. Je ne sais pas pourquoi mais dès le deuxième épisode, je couinais pour regarder les suivants…. 

Cela m’a tenu quelques matins, de très bonne heure ! On croise quelques têtes connues et on se dit, au final, que ce genre s’adapte bien au format…



Knightfall : 
 


Je suis tombée par hasard sur cette histoire de chevaliers templier, soumis à un retour difficile de la Terre Sainte. 

J’étais même un brin pantoise devant certains raccourcis et « oublis » historiques, mais comme c’est une des périodes que j’affectionne, et même en étant pointilleuse, je me suis laissée emporter… je suis passée outre mon « oh punaise » sur la liaison entre un templier et la reine… (mais pourquoi faut-il toujours une histoire d’amour bluette, impossible, en plus !) et j’ai regardé… c’est cru, dur et également intriguant. 

Cela pose la question, éternelle, du trésor des templiers et de leurs motivations profondes. Les personnages campent souvent tous les aspects de leurs engagements, des plus dévots à ceux qui veulent du pouvoir… avec Tom Cullen en (belle) tête de gondole… 

Heu, si il y a besoin d’une princesse en haut de la tour pour l’attendre, je me dévoue !



Hard Sun : 
 


Je n’avais aucune idée, mis à part le résumé (le monde est condamné à disparaître, à terme, cinq ans, il n’y a aucun plan d’urgence, pas de héros, juste que certaines personnes sont au courant et que les autorités les éliminent un par un…)… et le fait que cela se passait à Londres (qui sied clairement au fin du monde…) ; 

Après trois épisodes, je trouve le concept sympathique mais je n’ai pas de mal, pour l’instant, à imaginer le déroulé de la série….



The Resident : 
 


Oui, une série médicale avec du cynisme, un bon duo s’affrontant à coups de bistouris, caillots de sang et autre robot chirurgical, interposés. 

Les premiers épisodes sont sympathiques, sans plus, la performance de Bruce Greenwood en chirurgien brillant vieillissant, incapable de s’arrêter quitte à mettre en jeu la vie des patients, accro à la célébrité, et du jeune médecin doué, cynique, beau parleur et inquiétant (nette tendance à débrancher la vie des gens) est excellente. 

Bien sûr, toute série médicale comporte une infirmière torride, un interne dépassé mais parfait, une fiancée, des patients attachants ou tête-à-claques… 

Perso, je regarde ça quand je ne sais pas quoi faire pour m’aérer la tête…