Tuesday, July 19, 2016

[Séries TV] Petit point sur les séries vues aimées ou détestées !



Je ne vous cache pas que j’ai poursuivi mon obsession pour Game of Thrones (voilà, c'est fini, et je dois avouer que le salaud de la saison 6 va me manquer ! Je sais, c'est pathétique !) et Peaky Blinders qui focalisent mon attention depuis leurs débuts !
  
J’ai agrandi la famille « dingo des séries » entre deux matches de foot (et trois explications sérieuses et footballistiques !) :
  
Candice Renoir saison 4 : 



ben oui, je regarde aussi des séries françaises, même celles que certaines personnes de mon entourage (oui, oui, toi, !) trop « gnan gnan ».

Perso, je la trouve rafraichissante cette Candice… et son adjoint est divin (l’acteur, of course !)…
 
Après, tout le monde ayant suivi les saisons attendaient le « collage » des deux policiers comme le Messie, ça a failli mais les scénaristes (les retors !) ont joué les boulets ! Même pas le temps de souffler qu’ils les séparent déjà… merdus !
  
Tomorrow when the war began saison 1 : 



Série australienne sur laquelle je suis tombée par hasard un soir où j’étais démoralisée par le jeu de mon équipe nationale (oui, j’ai le cafard footballistique !) ; le postulat n’est pas nouveau (guerre, invasion, résistance) mais cette fois, c’est un groupe d’adolescents qui se retrouvent à résister alors que les adultes sont retenus prisonniers.

Le début du pilote est verdoyant, très aérien (dans tous les sens du terme), puis la série tourne à l’ambiance oppressante, tout en gardant le côté « problème adolescent » actif.

Ça se regarde avec intérêt et avec cet incompréhensible accent australien !

Roots : 


Remake de la série de 1977, elle dresse un portrait, sans concession, d’une famille d’esclaves afro-américains sur trois générations retraçant les grands évènements fondateurs des Etats-Unis.

De l’Afrique à l’Amérique, le parcours de ces hommes et femmes, l’évocation des conditions de transport, l’esclavage, etc. Série forte.

Avec Forest Whitaker, Laurence Fishburne, Jonathan Rhys-Meyers, Matthew Goode, James Purefoy etc.
Feed the Beast saison 1 : 



Cette série est l’adaptation américaine de sa grande sœur danoise Bankerot ; Au bout de quelques épisodes, je ne vois toujours pas où cela va nous mener.

En sus, les épisodes sont au format 60 mn, ce qui alourdit un peu l’édifice et laisse trop de places aux mièvreries… pour l’instant, je trouve juste intéressant de voir plus longtemps Jim Sturgess à l’écran…
Avec David Schwimmer, Jim Sturgess, etc.

1 comment:

  1. J'aimais bien au début Candice Renoir, ça me faisait marrer, maintenant ça me gave un peu...

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