Tuesday, November 10, 2015

Quelques petites choses qui me font râler !

Allez, soyez honnêtes, on naît tous râleurs… Surtout les français… 



Je suis ce que l’on peut appeler communément « une râleuse ordinaire ». Je ne râle pas pour ennuyer les autres mais généralement plus pour noter un dysfonctionnement envers mes propres valeurs. 


J’ai noté quelques détails qui m’énervent régulièrement çà et là… 


Ne pas dire bonjour lors du premier mail (ou SMS ou pigeon voyageur !) : C’est entendu comme cela, certains ne disent plus bonjour en entame de mail comme si on avait passé la nuit avec eux et qu’on les avait croisés au petit déjeuner ou dans le local des poubelles. 



Ne pas prêter attention à la vendeuse en continuant sa conversation : la base de la politesse et de la vie en communauté. Je vois souvent ce cas. Quelqu’un entre dans une boulangerie (ou autre commerce de proximité), le portable collé à la joue (c’est l’urgence à la minute), passe commande sans perdre le fil de sa discussion, sans regarder la vendeuse, et, souvent, sans dire bonjour et merci. Quelque fois, avec même des réflexions désobligeantes envers « celle qui capte rien ». 


Parler aux caissières comme à un être inférieur : cela m’horripile encore plus. Le nombre de fois où les « clients » passent devant, paient et s’en vont sans regarder, parler ou sourire à « l’hôtesse de caisse », sans compter sur les commentaires désobligeants du type « Ouais, ben, faudrait se bouger ! » ou le merveilleux (si enfants présents) « tu vois, si tu ne travailles pas à l’école, tu finiras comme la dame ». C’est moins sûr… il y a la case prison aussi, pour parricide ! 


Le train arrêté en pleine cambrousse sans explication : le train ralentit (une gare ? un trou ?), s’immobilise et là, rien, pendant de longues minutes. Quelque fois, tout juste un grésillement du micro avec le message intelligent du moment « le train est arrêté en pleines voies, merci de ne pas ouvrir les portes et ne pas descendre du train ». Dommage, on était bien, là pour un pique-nique, non ? Quand le train s’ébranle (vingt minutes au minimum plus tard), toujours aucune explication mais une correspondance loupée (au mieux). 


Le double appel : Systématiquement lorsqu’on parle avec quelqu’un et qu’un double appel arrive sur son téléphone (je stipule que l'on est à l’initiative de la communication) , on entend un « attends deux minutes, je vais voir qui c’est ! ». Les deux minutes passent et se transforment au mieux en un « C’est X, je te rappelle tout de suite », donc au bas mot demain voire après-demain ; au pire en une attente de vingt minutes en attendant que l’urgence du double appel (« j’ai vu X qui m’a dit pour Y »). La plupart du temps, on finit par raccrocher, contrariée par tant de discourtoisie et ne répond pas pendant quelques heures à l’intéressé(e) ! 



« Sinon, tu veux rien ? » : Eh bien, non, justement, on ne veut rien et si on avait voulu quelque chose, tu aurais inventé une excuse. Alors, s’il te plaît, oublie-moi ! 



« Sinon, ça va ? » : la réponse commune « T’es docteur ? » étant éculée, on en reste souvent bouche bée car la plupart du temps notre interlocuteur a le nez sur son portable, l’oreille dans le couloir et s’en va en hélant une autre victime de son impolitesse. Tu veux savoir comment je vais ? Attends la réponse, sinon, abstiens-toi ! 


« Je vais toujours bien » : La réponse typique des gens qui n’ont rien à dire ou tout à cacher et qui pense qu’avouer qu’aujourd’hui « c’est pas top », est un aveu de faiblesse ou, au pire, un étalement de sa vie personnelle « assez vulgaire ». Surtout ne pas répliquer autre chose de peur que l’autre ait soudain envie de vous prendre dans ses bras (ou vous payer un café...)… 


« Au plaisir » (de se revoir, se parler, se rencontrer par hasard) : expression qui signifie totalement l’inverse la plupart du temps. « Au plaisir »… de ne jamais revoir ta tronche ! Parce que, sinon, si on s’imagine revoir la personne « avec plaisir » (et donc avec –grand- intérêt), on ne dit pas « au plaisir », on propose un lieu et une date précis, et rapidement. 


Le regard des vendeuses dans les magasins : surtout si vous n’entrez pas dans du 38 (au grand maximum, car, déjà, 38 c’est limite « grande taille »). Parce qu’elles vous regardent comme un insecte et vous répète (au cas où vous n’aviez pas compris à la première déclaration) que « le magasin ne fait pas au-delà du 38 et encore, ça taille petit ». Phrase généralement prononcée par une grande, maigre, maquillée comme pour aller au bal de promo avec un mini-tout (taille basse, top court), sans seins, sans hanche, sans saveur mais avec la joie de pouvoir entrer dans la taille 0 comme « toutes les filles normales ». Justement, laissez-moi être singulière ! 


« Je suis pleine » : prononcée par une fille après trois bouts de salade, une demi-fraise et un dé à coudre de jambon, le tout ingurgité devant les garçons et l’autre fille qui a mangé « normalement » une salade de tomates, un filet de poisson, des légumes cuits, un fruit, un yaourt avec un morceau de pain (ou pas) selon les principes nutritionnels de base !



Et vous ? Qu'est-ce qui vous fait râler ?




5 comments:

  1. Ahahah je me reconnais totalement dans ce genre d'articles !
    J'aurais aussi ajouter le coup des vendeuses qui parlent entre elles et qui ont l'air de se foutre de toi quand tu passes à la caisse ^^

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  2. J'adore ce genre d'articles !
    Je partage pas mal de choses... Surtout les gens qui se pensent au-dessus des caissières alors que ce sont des gros cons, les filles aussi qui disent qu'elles n'ont plus faim, quand toi en face, tu t'es limite empifrée et que tu pourrais encore engloutir un Big Mac... Et le train aussi... Et un peu tout en fait !!! :D

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    Replies
    1. merci :) !
      Et la fille qui te sort "Ah, bon, t'as encore faim, toi ?"... merci de le crier haut et fort.... Solidarité féminine, quand tu nous (re)tiens (pas) !

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