Monday, November 17, 2014

Ma sélection de sorties ciné que je ne louperai pas en novembre et ceux que j’ai déjà vus

Quelques semaines avant Noël et les films un peu gnangnan que diffusent toutes les chaînes de télévision… 

Heu, oui, pardon, ne suis-je pas censée parler de cinéma ? Désolée, mais moi, le mois de novembre, c’est mon péché mignon… l’odeur des feuilles mortes, le brouillard du matin, les châtaignes, la locomotive avec les marrons chauds, la cloche de l’Armée du Salut, l’écharpe en laine, l’air frais (froid ?), tout ça me donne des envies de me blottir dans les salles obscures pour avaler des kilomètres de pellicules et sortir à la nuit pour déambuler tel un zombie vers la maison qui sent la cannelle (oh, la, du calme, mademoiselle !). 

Bref, vous l’aurez compris, voici quelques-uns des films vus en octobre et début novembre et ceux pour lesquels j’ai déjà mon ticket d’entrée (théoriquement parlant) : 

Pour la partie « j’ai vu » : 

- Horns (Alexandre Aja) : Bon, voilà, comment dire… je ne me souviens plus de rien. Je n’ai pas détesté, ni aimé, j’ai juste regardé… et un brin admiré Radcliffe… Oui, je sais, ça fait midinette, mais j’assume (comme mon côté « dingo » dès qu’apparaît Andrew Garfield dans n’importe quoi !)

- Gone Girl (David Fincher) : d’accord, je ne suis jamais objective quand il s’agit de Fincher. Perso, je suis une inconditionnelle (même si The Game…), mais là, j’ai vraiment aimé ce film. C’est insidieux à souhait et malgré mon « non admiration » pour l’acteur Affleck (je le préfère en réalisateur), je dois avouer que tout marche fort bien dans ce film. 

- Mommy (Xavier Dolan) : je m’incline. Brillant ! 

- National Gallery (Frederick Wiseman) : J’ai passé tout le film à soupirer de plaisir, à léviter à dix mètres du sol et à pleurer comme une madeleine à la fin, en sortant de la salle, en réalisant que je n’étais pas à Londres ! 

- Le Sel de la Terre (Wim Wenders & Juliano Ribeiro Salgado) : Un bijou à voir absolument. 

Pas encore vus, mais promis, je les verrai en DVD :

- Le Juge (David Dobkin), The Giver (David Dobkin)
Pour la partie « j’ai vu en novembre » : 

- Géronimo (Tony Gatlif) : En général, j’accroche mal à Gatlif. Je ne sais pas pourquoi. Mais là, le côté mélo risqué hors normes et furieusement chorégraphiés m’a touché. Un côté Roméo et Juliette mâtiné de West Side Story avec un Céline Sallette grandement magnifique est, assurément, à ne pas manquer. 

- Magic In The Moonlight (Woody Allen) : de l’émotion, de l’irrationnel et la sublime photographie de Darius Khondji (j’avoue, je vais quelque fois voir un film que pour le directeur photo !). 

- John Wick (Chad Stahelsi) : Oui, j’avoue (encore), j’y suis allée que pour Keanu Reeves… Que voulez-vous quand on a un côté midinette (et qu’on craque sur ce joli damoiseau depuis Youngblood. Oui, vous pouvez vous moquer !) ! Le film n’est pas génial, mais il n’avait rien fait de bien depuis Matrix, et John Wick est nettement mieux que les horreurs précédentes, alors… 

- Fury (David Ayer) : Un film de guerre qui se placera sûrement dans les cinq/six plus grands films du genre ; Resteront Brad Pitt, un tank, les combats et ce côté furieusement sonore. 

- ’71 (Yann Demange) : pour une raison personnelle, j’y suis allée la boule au ventre. Le conflit Nord-irlandais me touche toujours intensément. J’avais toujours dans la tête (et le cœur) « Bloody Sunday » et « Omagh ». Alors, ce film est un grand film, Jack O’Connell (déjà impressionnant et ce, depuis la série Skins !) fait passer toute la violence, l’innocence gâchée et le conflit dans son regard. Âmes sensibles s’abstenir ! 


Pour la partie « je vais les voir en novembre » : 

- Interstellar (Christopher Nolan) : Nolan, Nolan, Nolan et paraît-il version Kubrick… J’en salive déjà ! Meilleur que Gravity ? 

- Eden (Mia Hansen-LØve) : le parcours d’un loser dans l’univers de la French Electro ? J’y cours ! 

- Un illustre inconnu (Matthieu Delaporte) : une performance de Kassovitz ne se loupe pas ! 

- Night Call (Dan Gillroy) : depuis quelques films, j’ai un faible pour Jake Gyllenhaal. Dans ce film, il m’a l’air illuminé et à la limite du trash… hummmm !

- Astérix, le domaine des Dieux (Alexandre Astier/Louis Clichy) : Parce qu’Astier, moi, je suis en adoration, parce que les dessins originaux sont respectés, parce c’est Astérix et Obélix, merdus et que Roger Carel reste la voix d’Astérix… respectus ? 

Et vous ? Vous irez voir quoi (et pourquoi) ?




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