Wednesday, May 21, 2014

Public/Privé... Merci de ne pas mélanger le tout !

Il est rare que j’évoque un sentiment très personnel, mais lors d’une conversation, j’ai été un peu choquée de l’intrusion de certains dans la vie privée des autres.
En effet, une personne revenait de dix jours en Italie ; chose que nous savions pour l’avoir évoqué lors d’une discussion informelle. Nous savions où également.

Mais lors de son retour, au lieu de se contenter (chose que j’ai faite) d’un banal mais non moins sincère « tout s’est bien passé ? », l’interrogatoire a été rondement menée !
L’inquisition à côté, ce n’était que les préliminaires.

Je dois avouer que cela m’a offusqué (enfin tout est relatif !) de voir la propension qu’avaient certains à demander des détails sur les vacances des autres.
Honnêtement, et à moins d’être intime, ou à défaut ami, avec quelqu’un, je ne m’hasarde rarement à poser des questions privées.
Pour peu que la personne soit quelqu’un de mon milieu professionnel, je reste cloîtrée dans ma réserve et fidèle à ma ligne à ne pas franchir.

Non pas que ce que les gens de retour de vacances, dans un endroit que je ne connais pas, ne m’intéressent pas, mais j’estime que s’ils doivent en parler, c’est à eux d’amorcer la discussion ; pas à moi de questionner version enquête à la Sherlock Holmes !

Cela me gêne profondément de demander des détails d’un voyage à quelqu’un qui n’est étranger, ou, tout du moins, n’est pas dans mon cercle amical.
Parler de temps, de nourriture, d’heures de vol, d’aéroports, de trains, de voitures, de péages, etc. cela peut aller, mais demander à quelqu’un son programme journalier, s’il a fait ceci ou cela, cela me paraît cavalier.

Peut-être suis-je un peu trop réservée pour oser le faire ?

Cependant, j’estime que les détails des vacances doivent être dites aux gens que l’on apprécie vraiment et qui ne le demandent pas par intérêt pur de savoir où vous partez en vacances (et surtout avec qui !).
La curiosité est un vilain défaut ; Elle peut être forte utile dans de nombreux cas, mais l’intimité est une limite à ne pas franchir sans l’accord préalable de la partie adverse.

Pour ma part, je n’ai absolument pas demandé quoique ce soit à cette personne car j’estimais que je n’en avais pas le droit.
Et par là donc, une autre personne m’a dit peu élégamment : « Mais qu’est-ce que tu peux être discourtoise toi ! Tu aurais pu lui demander comment s’était et qu’est-ce qu’elle avait fait pendant la semaine ? ».

Au risque de passer pour une impolie, je préfère m’en tenir à mon habitude : ce qui se passe en dehors du bureau ne me regarde pas, tant que la personne ne m’en a pas donné formellement (par écrit, ce serait encore mieux !) l’autorisation.
Autant dire que cela ne m’arrive pas souvent de mélanger privé/public.  

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