Monday, October 28, 2013

Chanson du jour... coups et blessures....

Certains d’entre vous ne seront pas étonnés… Meilleure Amie se dira (encore) sûrement que je devrais arrêter de penser et de (me) contrôler en même temps…


Parce que j’ai encore mis un temps infini à répliquer à une simple phrase, uniquement parce que cette assemblage de mots me déstabilisait trop et que mon cerveau a estimé en une fraction de seconde que le lieu n’était pas adapté à une conversation sur ce sentiment-là. 
J’ai encore botté en touche alors que j’aurais nettement pu engager la discussion qui semblait être demandée par mon interlocuteur du jour.

Samedi, j’ai passé l’après-midi à marier un ami et ressenti la chaleur humaine et l’amour au sein d’un lieu de culte assez éloigné du côté guindé de ma confession, pourtant également chrétienne.

Puis, une petite discussion entre mon papounet et moi a réveillé quelques motifs de prise de tête… 

Heureusement, une escapade a mis du baume sur mon cœur et a anesthésié le cerveau quelques heures.

Hier, au réveil (trop matinal… Sacré changement d’heure qui ne s’applique pas à mon horloge interne !), le sentiment était toujours là, tapi dans l’ombre de mon cerveau prêt à bondir à la première incursion dans la cuisine pour mon café.

Cela n’a pas loupé ! Dès la première gorgée, tout est remonté à la surface.

Etonnant comme les souvenirs d’enfance ont tendance à vous exploser au visage quand il ne le faudrait pas (ou pas vraiment).

En fait, et même si l’idée (utopique ?) d’oublier son passé me plaît assez, c’est impossible. On doit faire avec.

Bien sûr, grandir, avancer et faire face sont des évidences et des étapes obligées pour devenir adulte, mais quand nous sommes encore enfants, personne n’imagine que ce moment précis (évidemment, le plus pénible pas le plus joyeux) va rester dans un coin de la boîte crânienne et va régir un peu (beaucoup ? passionnément ? pas du tout ?) votre vie future.

Evidemment, tout serait tellement plus simple si on pouvait gommer le passé et repartir à zéro (grâce ou à cause de quelque chose ou quelqu’un), mais dans la pratique, c’est quasiment impossible.

Si quelqu’un y est arrivé (hormis celui qui est resté allongé sur le divan depuis le moment M évoqué), qu’il se signale… Cela serait instructif de savoir comment il a fait.

On avance avec cette blessure (ou plusieurs) et cela arrive à interférer dans certains moments de la vie où, si ce sentiment ne revenait pas à la mémoire, tout serait simple, spontané et léger.

Dans mon cas, je n’oublie rien (maudit cerveau) et même si j’occulte souvent les mauvais souvenirs et avance, quelques coups et blessures restent en embuscade et se signalent de temps à autre.

Ce matin, en buvant mon café, la remontée a été rude, mais une chanson à la radio a posé un pansement délicat sur ces sentiments… Tout simplement parce qu’elle mettait des mots sur mes maux et cela m’a fait sourire.

Quand la musique adoucit la vie… :

Etienne Daho "La Peau Dure"…. Ecoutez bien les paroles et vous comprendrez où je voulais en venir avec ce papier.



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