Thursday, March 21, 2013

Les 10 choses qui me dépriment… et comment je les surmonte



Je n’ai pas une tendance à la déprime. Je ne sais pas trop ce que cela peut vraiment signifier, mais il y a des choses qui peuvent peser sur mon moral. Dès lors, je me force à lutter et à trouver des solutions imparables pour ne pas que cela se prolonge trop longtemps !

Oui, parce que j’ai une tendance nette à devenir insupportable dès que je sens une légère « déprime ».

1. Me réveiller avec la sonnerie du réveil : c’est tout bête, mais cela me décourage. J’ai toujours ce côté « Prem’s » qui ressort quand on en vient à parler du réveil. En plus, j’aime ce côté pervers d’attente près du réveil et de lui sauter dessus à la première alerte ! Alors, quand mon côté « marmotte » ressurgit deux ou trois fois par an (et donc que je dors plus de six heures sans me réveiller automatiquement à 5h57 !), je déprime dès ce cri strident. Ma solution ? Aucune, je suis maso, je vous dis !

2. Réaliser que j’ai une tête affreuse le jour où j’ai rendez-vous avec le joli damoiseau du bus : Déjà au réveil, j’ai bien senti qu’il y avait un problème. Mes yeux refusaient de s’ouvrir et quand je me suis aperçue dans le miroir de la salle de bains, j’ai eu du mal à me reconnaître. Trois nuits sans dormir, c’était déjà du délire mental mais là, cela se voit comme le nez au milieu de la figure ! Ma solution ? J’applique des cotons d’eau de bleuet glacé (oui, je place mon eau de bleuet au frigidaire à l’année avec mon contour des yeux et ma crème hydratante…) et je prie pour que cela dégonfle, vite !

3. Les matins où personne ne me dit bonjour en souriant : La plupart du temps, je suis d’humeur joyeuse, je sors de chez moi, souriante, et là, comme par magie, tout le monde fait la tête. Le fait de ne pas me dire bonjour m’horripile et me rend maussade. Je ne dirais pas que cela me déprime (terme trop fort) mais cela m’irrite au plus haut point. La politesse est la base de tout. Lorsque cela se produit, je fais à mon tour la tête toute la journée et je suis énervée comme une puce jusqu’au coucher ! Ma Solution ? Aucune, je boude !

4. Quand ma mère m’appelle pour me dire que la smala débarque cet été : « Oh, bonne nouvelle, ma chérie, ils ont confirmé leur venue cet été ! C’est génial, non ? ». Un, quand ma mère me dit « Ma Chérie », c’est qu’il y a une catastrophe naturelle (ou familiale) en cours ; deux, quand elle dit « Ils », c’est mauvais signe aussi, cela signifie plus de noms qu’elle ne peut en citer dans une phrase courte ; trois, « génial » veut dire « corvée de lits, de repas et de contrariétés » pendant deux semaines (minimum). Alors, quand cette phrase arrive dans mon oreille, je retournerais bien me coucher, tiens !  Ma solution ? Au lit !

5. Quand mon ex m’apprend que j’étais bel et bien la femme de sa vie : Bon, je le reconnais, cela ne se produit pas souvent. Cela n’est arrivé qu’une fois, mais cela a suffi pour me gâcher la journée, la semaine et le mois suivant. Surtout quand cette phrase est prononcée entre deux portes, avec sa femme à dix mètres, sa mère et la mienne qui sourient bêtement en nous regardant et Choupinet qui tire(ait) la tête (car mon ex l’horripile !). Avais-je vraiment besoin de savoir qu’il pense à moi quand cela ne va pas « fort » avec sa femme ? Non ! Ma solution ? il garde ses souvenirs pour lui et je l’évite, merci !

6. Quand je réalise que je ne pourrais pas faire tous les festivals cette année : Attention, sur le principe, je préfère un concert en salle à un concert en plein air. Premièrement, je n’aime pas particulièrement avoir les pieds dans la boue (ou toute autre substance) ; deuxièmement, je déteste camper (car oui, festival rime avec sac de couchage) ; troisièmement, trop de monde gâche mon plaisir d’admirer de très près l’objet de mon désir musical… Mais quand Blur se décide à faire la méga tournée festivals en 2013 et que c’est justement l’année où je ne vais pas pouvoir voyager trop souvent à cause de restrictions budgétaires ou familiales… Je déprime. Barcelone, Porto, Belgique, Pologne, Mexique, Californie, Russie, Japon, et où encore ? Hein ? Ma Solution ? Implorer mon Vénéré pour 3 longs weekends et faire la fiesta à Barcelone, en Belgique et à Dublin !

7. Quand mon vénéré chef fait sa révolution : Le vénéré, il est en principe d’une sagesse et d’un calme olympien. Un amour de chef, donc. Mais deux ou trois jours par an, il prend un malin plaisir à régresser dans l’âge mental et se comporte comme un adolescent en pleine mutation hormonale. Il alterne la tête des mauvais jours et le côté « m‘en-fous » avec une telle rapidité que je ressens un malaise géant. Cela m’agace tellement que je suis d’une humeur de dogue, alors qu’il sourit aux anges ! Ma solution ? Lui sourire bêtement et prendre des photos pour un chantage ultérieur (histoire de récupérer les longs weekends !)

8. Quand je découvre que je n’aurai personne pour m’accompagner au mariage de mon ex : Un faire-part qui convie à la cérémonie du siècle, le mariage de mon ex avec la fille la plus divine que je connaisse et une date. OH MERDUS ! En plein été, en plein mois d’août, quand tout le monde est parti et que, n’ayant pas (plus) de Choupinet sous la main, je doive me résoudre à y aller seule. J’ai eu beau essayer de débaucher mon frère, rien à faire (il préfère Biarritz à moi !). Du coup, si je m’y traîne seule, je vais finir à la table des célibataires « et on sait pourquoi ! » : moyenne d’âge quatre-vingt ans ! Ma Solution ? Egarer le faire-part et prétexter un voyage à l’étranger pour couper court à toute déprime !

9. Quand Choupinet a utilisé toute l’eau chaude avant moi : Déjà, Choupinet est (était) connu pour transformer toute pièce en piscine olympique à chaque immersion dans l’eau douce, mais quand, en plus, Monsieur Choupinet se décide à chantonner et à s’imaginer à un concert, il reste des heures ! Pendant ce temps, il oublie son combat contre le réchauffement de la planète et son motto journalier : « Fais attention à l’eau ! C’est important pour la planète ! ». Il est capable de rationner la moindre goutte d’eau pour arroser les plantes, et se laver les dents, par contre user le chauffe-eau pour se prendre pour Chris Martin (son héros), là, la planète, il s’en fout un peu ! Ma solution ? Passer avant lui et vider toute l’eau… y compris celle qu’il a mise en réserve pour les plantes. Et l’inviter à me rejoindre sous la douche !

10. Quand je calcule le nombre d’années qui me reste à travailler : Non, là, je déprime et je n’ai toujours pas de solution radicale !



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